12.05.2008
Agrandir votre entité en Chine
Avec autant de changements dans le développement du marché en Chine et la lutte entre les entreprises étrangères pour s’assurer la meilleure place, un nombre grandissant de sociétés s’aperçoivent qu’elles ont besoin de transformer leur structure pour rester compétitives. Ce qui implique d’agrandir le cadre de leurs opérations en Chine, de les fusionner ou de les englober dans des entités différentes sous le contrôle d’une société en Chine, afin de devenir plus efficace.
DU BUREAU DE REPRESENTATION A LA WFOE DE PRODUCTION
Parfois, le développement d’une société en RPC arrive au point où la structure du bureau de représentation (BR) ne convient plus aux besoins de l’investisseur et doit être modifiée en conséquence.
Si vous voulez vendre ou faire de l’import/export, vous devez monter une entreprise à capitaux 100 % étrangers (WFOE) ou une joint-venture (JV). Il faut alors réfléchir à conserver le BR ou à le fermer pour le remplacer par une succursale locale de la WFOE ou de la JV. Transformer directement le BR en WFOE ou en JV relève de l’erreur la plus banale. Si le BR ne répond plus à vos besoins, fermez-le. La clôture du BR peut être mise en oeuvre en même temps que la création de la nouvelle entité.
Voici quelques exemples de situations où le BR ne convient plus au développement de vos opérations :
-la société holding a fermé ou changé d’activités, vous souhaitez arrêter progressivement les opérations du BR
-le BR n’a pas opéré conformément à son champ d’activité ou à la réglementation locale, vous voudriez le relancer en repartant à zéro
-les locaux du BR ont besoin d’être optimisés, agrandis ou réduits, ou bien vous préférer déménager, ce qui revient simultanément à changer d’administration locale chargée de réguler votre BR et à fermer les anciens locaux
-vous avez besoin d’une entité capable de facturer en RMB
-le champ d’activité actuel de votre BR ne convient plus à vos besoins
-il vous faut agrandir votre structure/entité chinois.
Fermer un bureau de représentationUn audit de clôture doit être mené par le bureau des impôts avant que le BR ne soit autorisé à effectuer les procédures de fermeture. Si le BR n’a pas d’arriérés de taxes ni d’autres problèmes pouvant alerter les autorités, la procédure de désenregistrement peut commencer.
Première étape : obtenir un certificat des douanes et fournir en même temps une déclaration sur les raisons de stopper les opérations en Chine (le même document explicatif sera fourni à tous les bureaux impliqués dans les procédures de clôture). Cette démarche est requise pour relever toutes les traces enregistrées aux douanes concernant tout équipement du bureau, l’importation de voitures ou d’échantillons.
Deuxième étape : adresser des demandes aux bureaux des impôts (à l’échelon local et national) en joignant les documents afférents et la décision de clôture du BR par la société parente, avec le tampon et la signature du directeur. Voici les documents à fournir dans la plupart des cas :
un rapport d’audit sur le mois en cours
les déclarations d’impôts du BR
le registre comptable et les coupons
les certificats d’enregistrement aux impôts (originaux et copies avec tampons du BR)si le BR n’est pas assujetti aux impôts, une note d’exemption du Bureau des Impôts confirmant ce statut devra être jointe
Après l’annulation du certificat légal du BR, du carnet de chèque, des tampons et des autres documents afférents, à rendre aussi à la banque, il est possible de fermer le compte et de retirer ou renvoyer les fonds restants à la société holding.
Dernière étape : l’annulation de la licence d’activité. Pour ce faire, il faut présenter au Bureau de l’Industrie et du Commerce toutes les notes d’approbation des douanes, des bureaux nationaux et locaux des impôts, avec une résolution du directoire de la société holding.
Normalement, la démarche prend environ 12 semaines en fonction du niveau de coopération entre le représentant de la société et les différents bureaux impliqués, et aussi en fonction de l’ampleur de l’audit de clôture requis par le bureau des impôts. Notez que la société parente sera tenue responsable de toutes affaires non réglées de son Bureau de Représentation.
Evidemment, les autorités locales peuvent se montrer plus conciliantes si vous décidez d’agrandir vos opérations ou d’ouvrir un nouveau Bureau de Représentation.
Fonder des WFOE
Vous pouvez établir votre nouvelle entité en même temps que vous fermez votre BR.
Etablir des WFOE en Chine représente une procédure relativement directe, si vous savez ce que vous faîtes. Mais il ne s’agit certainement pas d’une démarche administrative anodine et de quelques feuilles de papiers à remplir. Vous devez vous y atteler très soigneusement, car de graves problèmes opérationnels se cachent derrière des questions apparemment routinières.
Fonder une WFOE se déroule en 5 phases :
Phase 1 : Planification de l’investissement
Avant de débuter le processus d’enregistrement, il est important d’élaborer un plan d’investissement, en prenant en considération des problèmes tels que la gestion d’impôts, le paiement du bail et des salaires.
Phase 2 : Préenregistrement du nom de la WFOE
Pour continuer de monter la WFOE, il vous faut choisir différents noms (obligatoirement trois au minimum). Cela fait, la WFOE doit être préenregistrée auprès de l’autorité d’enregistrement des sociétés. De cette façon, le travail de montage de la WFOE se poursuivra en utilisant le nom préenregistré.
Phase 3 : Sélection des locaux et préparation des documents
A ce stade, vous devez choisir les locaux de la WFOE. Vous aurez besoin d’entrer en contact avec le propriétaire, avec ou sans expertise de conseil sur l’investissement. Il vous incombera de fournir les documents et les certificats de qualification requis pour les procédures de fondation de la WFOE. En outre, il vous faudra à ce stade tenir prêts tous les documents requis pour fonder la WFOE.
Phase 4: Approbation et enregistrement de la WFOE
En tant qu’entreprise à capitaux étrangers, une WFOE doit obtenir le certificat d’approbation de l’administration chargée de l’investissement étranger au sein du gouvernement chinois, avant l’enregistrement de la société. A la réception du certificat d’approbation de la WFOE, votre agent d’enregistrement peut ensuite s’occuper de son enregistrement. Lorsque l’autorité d’enregistrement des sociétés délivre la licence, la WFOE est officiellement établie.
Phase 5 : enregistrement post-licence de la WFOE
Une fois que la WFOE a été officiellement établie, autrement dit lorsqu’elle a obtenu sa licence d’activité, des enregistrements post-licence sont à effectuer. Entre autres : l’enregistrement d’impôts, l’enregistrement des devises étrangères ou l’ouverture de compte(s) bancaire(s). C’est seulement quand le compte en banque a été ouvert par la WFOE, après le processus de vérification du capital, que la WFOE peut alors obtenir la licence d’activité finale et permanente.
Fonder des WFOE de production
Si vous avez l’intention de fonder une WFOE de production en Chine, voici plusieurs problèmes majeurs et liés entre eux à résoudre : Le champ d’activité – Quelle sera l’ampleur du vôtre ? les exigences du capital social – elles peuvent varier en fonction du secteur d’industrie et de la situation géographique. Il est aussi absolument crucial de ne pas les réduire simplement au minimum parce que les réglementations disent que vous pouvez le faire. Si vous procédez ainsi, vous constaterez peut-être que votre affaire est sous-capitalisée. Cette décision opérationnelle vous appartient, ne la laissez pas aux bureaucrates.
Produisez-vous à 100 % pour l’exportation, ou moitié pour l’exportation, moitié pour le marché local ? Où sont situés vos clients ? Sont-ils susceptibles de demander une facture des autorités locales ? Pourraient-ils vous demander de vendre vos produits à Hong Kong ou dans d’autres juridictions offshore ? Ces questions ont un impact fondamental sur la façon dont vous structurez votre affaire.
Les articles d’association – ils requièrent un travail méticuleux de votre part pour s’assurer que vous couvrez toutes les bases. Vous fondez une société pour une durée de 10-15 ans et vous devez être sûrs de ce dans quoi vous vous engagez.
Fonder une société commerciale à capitaux étrangers (FICE)
Conformément au processus d’adhésion à l’OMC, la Chine a ratifié de nouvelles réglementations permettant aux compagnies étrangères d’établir des WFOE entièrement opérationnelles pour la vente et des sociétés commerciales autorisées à vendre et acheter en Chine. Ces règles sont entrées en vigueur le 1er juin 2004.
Auparavant, les compagnies étrangères connaissaient des restrictions à la fois sur l’achat et la revente sur le marché intérieur. Elles pouvaient former seules des sociétés commerciales mais uniquement enregistrées dans des zones franches, ou bien elles pouvaient intégrer une JV avec un partenaire chinois. Malgré ce dernier arrangement, les seuils étaient très élevés en termes de capital et de chiffres d’affaires requis – le capital social minimum pour les compagnies de distribution était de 50 millions de RMB et de 80 millions de RMB pour la vente en gros. Résultat : les réglementations à la fois limitaient le champ d’activité de l’investisseur étranger pour conduire ses activités commerciales, et empêchaient les investisseurs étrangers au portefeuille mal garni de monter des opérations sur le territoire.
Que dit la loi ?
Les mesures prises par l’administration chargée de l’investissement étranger dans le secteur commercial libéralisent la distribution et la vente en Chine. Les compagnies étrangères sont désormais autorisées à établir :
-des sociétés commerciales en joint-venture détenues en majorité
des sociétés commerciales WFOE
-Les nouvelles réglementations s’appliquent aux cinq secteurs d’activité suivants :
-la vente de biens et de services liés à la personne à partir d’une zone donnée, aussi bien par le biais de la télévision, du téléphone, du courrier électronique, de l’Internet que de distributeurs automatiques n’importe où en Chine
-la vente en gros de biens et de services à des compagnies et des clients industriels, commerciaux ou autres
les transactions représentatives sur la base de provisions (agent, courtier)
- la franchise
-l’import/export, la distribution et la vente par le biais de sociétés de production existantes
Des limitations s’appliquent à certains produits spécifiques comme les livres, les périodiques, les voitures, les médicaments, le sel, le pétrole brut et certains produits chimiques agricoles comme les pesticides.
Rappelons que certains commentaires dans les médias ont suggéré que la Chine allait adopter de nouvelles règles cette année pour réguler l’expansion des grandes chaînes de magasins, une mesure qui affecterait les distributeurs étrangers de façon disproportionnée. Selon Huang Hai, vice-ministre du Commerce, cité par China Business News, les nouvelles règles vont restreindre le lieu et la planification des grands magasins locaux et étrangers. Huang a donné peu de détails sur la réglementation, mais a assuré qu’elle ne limiterait pas la taille des magasins et qu’elle instaurerait un processus d’audition publique pour l’approbation de nouveaux magasins.
Exigences requises pour la fondation
Les investisseurs étrangers profiteront d’un traitement au niveau national au moment de fonder des sociétés commerciales au capital social minimum conformément à la Loi sur les Sociétés en Chine. Les exigences du capital social minimum sont nettement réduites par rapport aux niveaux précédents :
pour les entreprises de vente en gros : 500.000 yuans
pour les entreprises de distribution : 300.000 yuans
Mais souvenez-vous de ce que nous avons dit plus haut au sujet du capital social pour les WFOE de production ; la même logique opérationnelle s’applique et vous devez vous assurer que le capital social est suffisant pour votre capacité d’autofinancement initiale, et pas seulement pour satisfaire les besoins réglementaires. Avez-vous pris en considération tous vos besoins en fonds de roulement ainsi que des problèmes tels que les formalités en douanes pour les importations ? Ou bien comment faire une demande de rabais sur la TVA à l’exportation ? Si ce n’est pas le cas, vous rencontrerez vite des difficultés dans la mesure où vos besoins en capital social sont insuffisants.
La durée d’une affaire est limitée à 30 ans pour les sociétés commerciales étrangères établies dans les zones côtières développées, tandis que les entreprises implantées dans l’ouest de la Chine ont une durée autorisée de 40 ans. Les compagnies étrangères doivent également « posséder une solide réputation et respecter la loi chinoise ».
Dès lors, comment développer vos affaires en Chine une fois que vous avez établi une WFOE ? Les articles suivants examinent plusieurs options en réponse à cette question.
AUGMENTER LE CAPITAL SOCIAL
Une augmentation de capital est habituellement requise par le gouvernement lorsque une entreprise à capitaux étrangers (FIE) a l’intention d’étendre son champ d’activité. Il s’agit là également d’un mode important de financement des FIE.
Capital social, investissement total, dette étrangère, financement des FIE
Voici une équation simple mais déterminante pour financer une FIE :
Montant maximum de la dette étrangère ≤ investissement total – capital social
Le ratio entre le capital social et le montant total de l’investissement doit être conforme au ratio statutaire afférent entre le capital social et l’investissement total comme le montre l’équation plus haut.
Si une FIE a besoin d’emprunter de l’argent outre-mer (par exemple, à la maison-mère ou à une banque), le montant total des dettes étrangères ne devra pas excéder l’écart autorisé par la loi entre l’investissement total et le capital social.
En pratique, lorsqu’il est impossible pour une FIE d’obtenir un prêt bancaire de la part d’une banque chinoise, l’augmentation du capital social est la voie la plus directe pour être financé par la maison-mère. Si une FIE cherche un prêt à l’étranger, de la part de la maison-mère ou d’une banque hors de Chine, elle sera limitée par l’écart entre le capital social et l’investissement total. Si le capital social est augmenté, la FIE pourra profiter d’une marge plus grande pour emprunter à l’avenir.
Augmenter le capital :le processusLa décision d’augmenter le capital ne revient pas seulement à la FIE, puisqu’une telle augmentation implique de mettre à jour les articles d’association en plus de rédiger un rapport de faisabilité, dusse-t-il y avoir un élargissement du champ d’activité. En conséquence, une augmentation de capital doit être d’abord approuvée par le Ministère du Commerce extérieur et de la Coopération économique (MOFCOM), puis enregistrée auprès de l’Administration de l’Industrie et du Commerce (AIC) à l’échelon local.
Investissement total(US$)
Montant minimum du capital social en proportion de l’investissement total
Moins de 3,000,000 70%
Moins de 500,000 Au moins 50%, mais pas moins de 2,100,000
10,000,000 -30,000,00 Au moins 40%, mais pas moins de 5,000,000
Au-delà de 30,000,00 Au moins 33.34%, mais pas moins de 12,000,000
1 Le montant total de l’investissement d’une entreprise à capitaux étrangers correspond au montant total des fonds requis pour l’ouverture d’une entreprise, c’est-à-dire la somme totale des fonds investis dans la construction du capital, en fonction de l’échelle de production et des fonds circulant pour la production.
2 Le capital social d’une FIE correspond au montant total du capital enregistré auprès de l’Administration de l’Industrie et du Commerce dans le but d’établir une entreprise à capitaux étrangers, c’est-à-dire le montant total de l’investissement que l’investisseur étranger s’engage à lancer.
Faîtes bien attention au temps dont vous aurez besoin pour injecter le capital augmenté. Ce dernier doit être payé après approbation du MOFCOM et avant l’enregistrement auprès de l’AIC. Une fois obtenue l’approbation du MOFCOM, la FIE devra faire une demande auprès de l’Administration étatique du Commerce extérieur (SAFE) pour être autorisée à changer le compte de capital, puis injecter au moins 20 % du capital augmenté et effectuer une vérification de capital. C’est seulement après avoir obtenu le rapport de vérification du capital – qui montre qu’au moins 20 % du capital augmenté à été payé – que la FIE peut procéder à l’enregistrement AIC et s’occuper des procédures post-enregistrement.
Après l’enregistrement auprès de l’AIC, la FIE devra engager des procédures avec les autres bureaux où l’entreprise s’était enregistrée au moment de sa fondation. Parmi eux, le Bureau du Contrôle de la Qualité, les bureaux national et local des impôts, le bureau des finances, la banque, etc.
Cadre chronologique
Le processus entier d’augmentation du capital dure environ trois mois en fonction de la disponibilité des documents à fournir par la FIE. Cependant, les fonds pourront être déposés après l’approbation du BOFTEC et avant l’enregistrement AIC. D’après notre expérience passée, le capital augmenté est disponible après un mois environ. Compte tenu du temps passé dans l’augmentation du capital, nous suggérons aux FIE de planifier précisément leurs finances avant de s’établir, afin d’éviter tout problème durant ce processus.
OUVRIR DES SUCCURSALES
Une fois que votre WFOE établie fonctionne normalement, vous serez peut-être en position d’ouvrir une succursale. Pour bien faire, il faut en passer par plusieurs étapes. La WFOE doit d’abord opérer une injection de 100 % du capital social déjà engagé. Cela fait, la société peut commencer le processus d’établissement d’une succursale.
La procédure
La WFOE doit avant tout faire une demande dans sa ville d’implantation auprès du bureau local du Ministère du Commerce (MOFCOM) pour être autorisé à ouvrir une succursale ailleurs. Ensuite, la WFOE doit effectuer la même démarche auprès du MOFCOM local de la ville où elle souhaite ouvrir sa succursale afin d’obtenir un certificat d’approbation et une licence d’activité. La démarche accomplie, la succursale peut s’occuper des enregistrements post-établissement (fabrication des tampons officiels, enregistrement d’impôts, enregistrement des statistiques, ouverture des comptes en banque).
Voici les documents demandés en général au cours de la procédure :
La procédure est assez directe et dure généralement entre deux et trois mois. Une fois effectués tous les enregistrements, et après que la succursale a reçu son certificat de l’administration des impôts, cette dernière doit remplir son formulaire d’impôts autour du 10 du mois suivant.
- Résolution du directoire de la WFOE
-Lettre de nomination du responsable de la succursale ou de la personne en charge
-CV et photo du responsable de la succursale ou de la personne en charge
-Accord de bail de la succursale
-Dernier rapport de vérification du capital
-Dernier rapport d’audit
-Copie des différents certificats légaux de la WFOE avec son tampon officiel
Dans la mesure où les revenus des impôts convergent vers deux pôles en Chine – le Bureau étatique des Impôts, qui alimente le gouvernement central, et le bureau local des impôts, qui alimente le gouvernement local –, lorsque la succursale s’enregistre, elle se verra octroyer deux certificats, l’un par le bureau étatique, l’autre par le bureau local. Gardez à l’esprit que de nombreuses réglementations d’impôts restent l’objet d’interprétation par les fonctionnaires eux-mêmes. La même réglementation peut être appliquée différemment dans la ville d’implantation de la succursale que dans celle de la WFOE.
CONCLUSIONAgrandir ses opérations en Chine est un processus qui requiert une planification sérieuse, et une expertise sérieuse. Cependant, il ne s’agit pas de l’aventure décrite par beaucoup comme tortueuse et complexe. Administrativement, démarrer des opérations et en développer de nouvelles sont choses délicates et il faut prendre en considération un grand nombre de taxes et de réglementations. L’application pragmatique et sensée de la loi chinoise sur l’investissement étranger, plutôt que la théorie légale, vous mènera plus sûrement où vous souhaitez aller.
02:30 Publié dans Notes Juridiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, China, Droit des Sociétés, Investissements étrangers, Développement, Etablissement
DuPont expanding in China to chase PV growth
DuPont says it will "soon begin" construction of a R&D site in Hong Kong and a manufacturing facility in Shenzhen, China, to tap into the thin-film side of the high-growth photovoltaic (PV) industry.
The company says by applying its materials, technology development, and manufacturing know-how, it can offer technologies "that will improve the lifetime and efficiency of photovoltaic modules," with enough production capabilities to meet global demand, noted David Miller, group VP of DuPont electronic and communication technologies, in a statement.
The company says it's chasing a projected 30% annual growth rate for PV over the next several years, by making "significant investments" in product development and capacity expansions. These new expansions will help serve the amorphous silicon (a-Si) thin-film market, demand for which it projects to be twice as high as for crystalline silicon (c-Si) cells and modules.
Among its product lineup targeting this space are PV sheets based on polyvinyl butyral (PVB), ionomer, and ethylene vinyl acetate (EVA) to encapsulate materials for thin-film modules. Further capacity expansions are planned for the company's "Tedlar" film and Solamet thick film metallization paste.
"The most important factor for continued rapid market growth is achieving continuous year-over-year cost reductions in installed photovoltaic system cost, and we will continue to invest in offerings that meet the needs of this market," Miller stated.
01:05 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : China, Dupont
China launches homegrown jumbo jet company
Source : Xinhua
May 12,2008
China's first ever jumbo passenger aircraft company, which was a major part of the nation's large jet program, was officially inaugurated in Shanghai on Sunday.
Vice Premier Zhang Dejiang said at the inauguration ceremony that the large jet program was significant to improve China's independent innovation capabilities and to meet the rapidly expanding civil aviation market at home.
For the program, China should actively import sophisticated technologies, and at the same time, make breakthroughs in core technologies and achieve related independent intellectual property rights, according to Zhang.
The newly established company, named Commercial Aircraft Corporation of China Ltd.(CACC), will be responsible for researching, developing, manufacturing and marketing the homegrown large passenger aircraft.
Domestic airline companies, foreign suppliers, and representatives from international aviation producers including Boeing and Airbus attended the inauguration ceremony.
The CACC has a registered capital of 19 billion yuan (US$2.7 billion). The State-owned Assets Supervision and Administration Commission alone invested 6 billion yuan, becoming the biggest shareholder.
Shareholders of the new company also include China Aviation Industry Corporation I (AVIC I), the country's largest aircraft producer, and China Aviation Industry Corporation II (AVIC II).
Zhang Qingwei, minister of then State Commission of Science, Technology and Industry for National Defense, was appointed the board chairman.
Jin Zhuanglong, the company's general manager, told Xinhua that "It is too early to set a timetable or make development strategy," adding that it will take a long time for the company to train talents and do research.
"Since large aircraft cannot be made in one or two days, CACC will pose no threat to large jet-makers like Boeing and Airbus," Jin said.
Jin added that China is to make full use of worldwide resources to develop the aircraft, and welcomes cooperation from foreign companies.
According to Jin, CACC's goals within the first few years include finishing delivery and maiden flight of ARJ21 aircraft, establishing an operating system and training talents.
Shanghai Aircraft Manufacturing Factory and the First Aircraft Institute of AVIC I, which participated in producing the country's first homegrown regional jet ARJ21-700, joined the newly established CACC.
ARJ21-700 rolled off the production line in Shanghai last December, and will start its maiden flight in upcoming Autumn.
Establishment of CACC was approved in February 2007 by the State Council, China's Cabinet. This was to make the country capable of building aircraft with a take-off weight of more than 100 tonnes, or planes with more than 150 seats.
Echoing Jin Zhuanglong, Jin Qiansheng, head of the management committee of Yanliang State High-tech Aviation Industry Base, said, "China's jumbo jet program will not impose a threat to Boeing and Airbus at least in the coming 20 years. Even if China built up its own production capacity of large jets, it would be able to meet quite a small part of the domestic demand. Boeing and Airbus will continue to claim the majority of the Chinese market."
Located in Xi'an, capital city of northwest China's Shaanxi Province, the Yanliang base is home to Xi'an Aircraft Industry (Group) Co., Ltd. and another 125 aviation businesses.
Jin Qiansheng told Xinhua that the Xi'an Aircraft industry company, which is under the AVIC I, will serve as a major big-part manufacturer of the large passenger jet project.
Jin Qianshen said China was willing to cooperate with foreign companies in developing large passenger jets.
Earlier media reports quoted Laurence Barron, president of Airbus China, as saying that the European aircraft producer hoped to know more about the (China's large jet) program, and had been prepared for probing into any possibility of cooperating with Chinese partners on the program.
According to Zhang Qingwei, chairman of the newly established Commercial Aircraft Corporation of China Ltd., in the process of CACC's formation, China obtained support and concern from such world big-names as Boeing, Airbus, GE, Honeywell and Bombardier.
Jin Qiansheng estimated that approximately 3,000 to 5,000 non-state businesses nationwide would be ushered into the large jet program. But it still takes time for such companies to get familiar with the aircraft industry, he told Xinhua.
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La Chine crée un nouveau constructeur aéronautique
La Chine a créé un nouveau constructeur aéronautique qui produira des avions régionaux dans un premiers temps et sans doute à terme de plus gros appareils pour réduire la dépendance du pays vis-à-vis de Boeing et d'Airbus, annonce l'agence de presse Chine nouvelle.
La société, Commercial Aircraft Corp of China (CACC), a un capital de 19 milliards de yuans (1,8 milliard d'euros). Son principal actionnaire est la Commission d'administration et de supervision des actifs (ASAC) avec 30% du capital, précise Chine nouvelle.
Un consortium constitué de la ville de Shanghai où est développé un avion régional et des deux constructeurs aéronautique chinois AVIC I et AVIC II, détiendra 25% poursuit l'agence officielle.
Cet avion, qui peut transporter 90 passagers, a été dévoilé fin 2007. Il s'agit du premier appareil régional développé par la Chine. Les essais en vol sont prévus cette année et les livraisons à partir de la fin 2009.
A terme, la Chine souhaite fabriquer des avions de plus de 150 sièges ou des avions cargo capables de transporter plus de 100 tonnes.
Le directeur général du nouvel avionneur, Jin Zhuanglong, n'a pas donné de date quant à la fabrication d'un gros appareil. Il a précisé que l'investissement et la coopération n'étaient pas limités aux sociétés chinoises.
CHINE OUVERTE À LA COOPÉRATION
La Chine utilisera les ressources mondiales pour développer l'appareil et est ouverte à la collaboration avec des sociétés étrangères, a déclaré Jin Zhuanglong à Chine nouvelle.
Les compagnies aériennes chinoises, qui, selon Airbus, auront besoin de 2.650 nouveaux avions au cours des 20 prochaines années, ont passé de grosses commandes à Boeing et Airbus ces dernières années.
Certains analystes sont toutefois sceptiques sur le succès commercial d'un gros avion qui serait entièrement conçu et fabriqué en Chine, compte tenu de l'expérience limitée du pays dans les gros appareils.
"Il se peut qu'ils arrivent à établir une présence dans le secteur en dix ou 20 ans... s'ils l'alimentent avec des fonds publics et offrent peu à peu des participations au secteur privé", estime Richard Aboulafia, analyste chez Teal Group.
AVIC I, maison mère de Xi'an Aircraft International, a développé l'ARJ21. Hafei Aviation Industry (AVIC II) fabrique l'ERJ-145 en partenariat avec le brésilien Embraer.
Les autres actionnaires du nouvel avionneur sont de grandes sociétés publiques chinoises comme Aluminum Corp of China (Chalco), Baoshan Iron & Steel et Sinochem International.
La société de location d'avions du groupe General Electric a indiqué au mois de mars avoir signé un accord provisoire pour l'achat de cinq ARJ21. Il s'agit de la première commande passée par un grand client non chinois. Au total, le carnet de commande de l'ARJ21 s'élève à 181 appareils. Il a été principalement commandé par des compagnies aériennes chinoises.
Certaines pièces de l'ARJ21 sont fournies par les groupes américains General Electric et Parker Hannifin
AVIC I et AVIC II fournissent aussi des pièces à Airbus pour le très gros porteur A380 et à Boeing pour son 787 Dreamliner.
00:30 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, China, Aircraft
10.05.2008
Business in China !
Chère lectrice, Cher Lecteur
Ce site vous est consacré, mettant à jour les développements les plus importants pour vos affaires en Chine.
Quelque soit le type d'affaire dans laquelle vous êtes impliquée, quelque soit votre dimension, vous pouvez utiliser ce support pour augmenter vos profits.
Il n'y a aucune prise d'intérêt dans cette démarche. Je fais ceci parce que si vous pouvez obtenir quelque information, qui puisse développer vos activités à long terme sur ce continent, cela contribuera à la croissance de vos activités.
Même si vous avez un agenda chargé, quelques instants sur :
http://businessinchina.blogressources.com/
peuvent vous amener des informations, peut être essentielles pour vos activités
Nous prendrons vos questions et y apporterons une réponse.
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Dear Reader
Today, that' s your day, I want to focus on updating you on one of the most important development in developing your business in China.
Whatever type of business you are in, whatever your size, you can use this support in increasing your profits.
If you were to ask me what the single most important development in developing activities in China over the last two years, the answer would be clear.
When I tell people that they can grow their businesses, don't think this is possible, but I've seen it happen again and again. Now I am going to share how to do it with you personally.
There's no catch. I'm doing this because if you can get some information and the chances of us to develop long-term relationship on :
http://businessinchina.blogressources.com/
and catch this opportunity to raise your question.
18:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, China, Investissement, Investment, Strategie, Strategy, Business
Ce que vous ne saviez pas sur le Népal !
Le Népal confie aux maoïstes sa transition démocratique
A la veille de la première réunion de l'Assemblée constituante qui signera l'abolition de la monarchie au Népal, le parti communiste maoïste se prépare à relever des défis très complexes, dont celui d'un développement économique alliant mondialisation et socialisme.
Le Népal vit une période historique. Le pays est sur le point d'abolir la monarchie au pouvoir depuis 239 ans pour se transformer en République fédérale. L'Assemblée constituante, élue il y a un mois, doit prononcer l'abolition de l'ancien régime dès sa première réunion. Et c'est le Parti Communiste du Népal (Maoïste), vainqueur surprise des dernières élections, qui mènera cette transition démocratique à la tête d'un gouvernement de coalition réunissant tous les partis. Reste donc à savoir comment les maoistes vont relever les nombreux défis politiques et économiques qui se posent à la future république. Car les chantiers ne manquent pas...
Il s’agit en effet rien moins que d’écrire une constitution en l’espace de deux ans ou deux ans et demi. De mettre un terme à l’instabilité politique qui règne depuis trop longtemps (dix sept gouvernements en dix sept ans). De consolider la paix et la sécurité dans un pays où la violence a fait trop de morts depuis une dizaine d’années. Et de dérouler un agenda économique qui permette au Népal de sortir du sous-développement, tout en conservant la bienveillance de la communauté internationale.
Un maoïsme capitaliste ?
« Nous ne sommes pas un parti doctrinaire, nous ne sommes pas contre la privatisation et la mondialisation, et nous poursuivrons une économie mixte. Le capitalisme sera l’outil du nouveau régime pour améliorer l’économie. » Pushpa Kamal Dahal, alias Prachanda, leader du parti maoiste, se veut réconfortant devant les hommes d’affaires népalais et les donateurs internationaux. « Notre agenda immédiat est de construire les bases d’une économie forte, qui permette de faire une transition vers le socialisme. Nous voulons développer le capitalisme industriel afin d’abolir les restes de féodalisme » complète Baburam Bhattarai, l’idéologue du parti. « Le Népal pourrait s’orienter vers un capitalisme à la chinoise, » analysent des journalistes népalais.
Mais le scénario économique dressé par les leaders maoïstes tient du miracle : ils annoncent pour dans dix ans une production d’électricité de 10 000 Mégawatts d’électricité… dans un pays qui souffre aujourd’hui de 42 heures de coupures d’électricité par semaine. Ils prévoient que le revenu annuel par habitant augmentera dix fois pour atteindre 3000 dollars ! Ils estiment que le taux de croissance, aujourd’hui de 3%, passera demain à 8% et grimpera à 15 ou 20% dans la décennie.
« Ils vendent du rêve »
« Ils vendent du rêve », estiment des observateurs népalais qui citent parmi les problèmes à affronter, la crise énergétique, l’emploi, les infrastructures, les réformes agraires. La crise énergétique bloque littéralement le pays – à côté des coupures annoncées d’électricité, les voitures font des queues interminables aux pompes où l’essence est rare, car les livraisons sont interrompues en raison de factures impayées. Le sous-emploi constitue un défi majeur à résoudre, et les régulations rigides du travail devront être assouplies. Entre les promesses (de routes, d’écoles, d’emplois) et la nécessité de s’intégrer dans la sphère géopolitique actuelle, les leaders auront des choix délicats à faire, en consensus avec les autres partis politiques. Se lanceront-ils dans une redistribution des terres et du bétail, comme l’indique le programme du parti maoïste qui stipule que la terre appartiendra à celui qui la travaille ? Nul ne peut le dire à l’heure actuelle.
L’opération de séduction de la communauté internationale a commencé. La Banque mondiale a déjà assuré le Népal de son soutien. Les Etats-Unis envisagent de rayer le parti maoiste de sa liste des organisations terroristes. Les rencontres se multiplient avec les Indiens, les premiers partenaires du Népal, même si les leaders maoistes ont déclaré vouloir remettre à plat le traité de coopération qui lie les deux pays.
Dans le pays, on espère un monde meilleur, une attente pleine de questions. Comment faire par exemple pour regrouper les deux armées – les 96.000 militaires de l’armée gouvernementale et les 20.000 militants de l’armée de libération du peuple (PLA, People’s Liberation Army), qui se sont affrontées pendant dix ans et sont responsables de 14.000 morts et de la destruction de l’économie ? Il faudra par ailleurs mettre un terme à la bureaucratie et freiner la corruption omni-présente. L’agressivité des leaders maoistes est perçue comme un signe de changements à venir. Mais leur propension à « mettre la main » sur les corps constitués et à s’infiltrer partout ne fait pas toujours plaisir.
Les Népalais sont dans l’attente, que ce soient les paysans qui ont voté sous des menaces subtiles, les chauffeurs de taxi qui ont voté cinq fois - pratiques non dénoncées par des observateurs internationaux eux-mêmes leurrés. Il fallait fuir la violence et l’instabilité. Les Népalais ont manifesté une volonté de changement radical. Même des industriels népalais, parmi les plus grosses fortunes du pays, n’hésitent pas à clamer leur optimisme pour l’avenir. Tout est bon, pourvu que la paix revienne.
14:55 Publié dans Toute l' Asie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Asie, Nepal
Arrêt sur Image
Des bras tendus. L’angoisse aiguë, instantanée, que perçoit l’observateur , à la vue de cet homme près de s’écraser sur l’un des cinq boulevards périphériques de Pékin… Cette photographie, bien sûr, est un montage. Un cliché tiré d’une série baptisée «Li Wei Falls» (Li Wei tombe) dans laquelle il apparaît alternativement basculant du haut d’un gratte-ciel ou planté, tête en bas et comme dans un dessin pour enfant, dans un gigantesques lac de glace. Ici, les filins retenant le performeur ont été effacés par un logiciel de traitement photographique. A Pékin, la quête artistique de Li Wei, 37 ans, repose depuis plus de dix ans sur la prise de conscience des dangers du quotidien.
Le week-end dernier, le cyclone Nargis s’abattait sur le Myanmar – l’un des pays les plus pauvres d’Asie, étouffé par une junte militaire inflexible –, dévastant temples, forêts, maisons de la région de l’Irrawaddy. Emportant des dizaines de milliers de vies. Alors qu’un système d’alerte précoce aurait sans doute permis d’éviter un grand nombre de morts, le régime est resté muet.
Comme il l’est resté, plus tard, sur l’étendue de la catastrophe, annonçant quelques centaines de victimes seulement. En début de semaine, pourtant, les généraux parlaient d'envisager enfin l’aide humanitaire internationale et d'ouvrir leurs frontières aux humanitaires…peut être !
et, pendant ce temps là :
Bonne nouvelle pour les amateurs de poker , le casino d’Enghien accueillera six tables dédiées à ce jeu à partir du 19 mai selon le site spécialisé pokernews.com. Mais l’établissement a fixé à 250€ la cave minimum ce qui resserre la clientèle aux amoureux du poker aisés.
En image, une semaine qui s'explique dans la diversité, 360°, comme diraient certains.
14:05 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Asie, Actualité
China's producer price index up 8.1% in April
(Xinhua)
Updated: 2008-05-09
The producer price index (PPI) for China's industrial products rose 8.1 percent in April over the same month last year, putting on more pressure on the nation's inflation rate.
The factory-gate prices of raw materials, fuel and power were up 11.8 percent.
The National Bureau of Statistics (NBS) said on Friday the rise in the PPI, which measures the value of finished products when they leave the factory, was only 2.4 percent as recently as August, indicating intensifying inflation pressure.
Li Xiaochao, spokesperson of the NBS, said higher ex-factory prices could lead to a rising CPI, as producers might seek to pass on their own rising costs to consumers.
China's CPI, a key measure of inflation, was up 8.3 percent in March, following an 8.7 percent rise in the previous month, according to the NBS.
China has set an annual CPI target of 4.8 percent this year.
Factory-gate prices of crude oil surged 37.9 percent in April over the same period last year, while gasoline was up 10.8 percent, diesel 10.2 percent and kerosene 11.7 percent.
The producer prices of raw coal jumped 20.9 percent and those of steel products rose between 24.9 percent and 41.1 percent.
The purchasing prices, or costs, of fuel and power rose 21.2 percent, ferrous metals 20.8 percent, non-ferrous metals 6,1 percent and chemical raw materials 4.2 percent.
The PPI for manufactured goods was up 7.2 percent in the first four months of this year, while the costs of raw materials, fuel and power rose 10.3 percent.
The price index of food, a major component of the consumer price index (CPI), was up 11.9 percent, exceeding that for garments (2.3 percent) and daily commodities (3.7 percent). The prices of consumer durables were down 0.5 percent, said the NBS.
11:40 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Producer price index
08.05.2008
La Chine est devenue le premier partenaire commercial du Japon, devant les États-Unis.
Ce fut une vraie foire d'empoigne : toutes les sociétés japonaises se sont battues pour se faire inclure sur le programme des visites de Hu Jintao. Jusqu'en 2012 et l'exposition universelle de Shanghai, la Chine est l'espoir du Japon " , affirme Takao Toshikawa, analyste politique. Le Premier ministre chinois ne daignera finalement visiter que deux entreprises au cours de son long voyage dans l'archipel : le géant de l'électronique Matsushita , à Osaka, grand délocalisateur vers la Chine et devenu l'un des principaux sponsors des jeux Olympiques chinois. Et le sidérurgiste JFE , préféré pour une raison encore mystérieuse aux autres géants nippons du secteur, qui doivent tous une partie de leur fortune à l'inextinguible appétit chinois pour l'acier.
OUBLIER LA MENACE CHINOISE
Ces empoignades protocolaires en disent long sur l'importance qu'a prise la Chine dans le commerce extérieur japonais depuis dix ans, date de la dernière visite d'un leader chinois. Les échanges commerciaux ont été multipliés par trois, enregistrant une progression exponentielle à partir de 2002.
La Chine est devenue le premier partenaire commercial du Japon, devant les États-Unis, et si les relations politiques se sont tendues en dix ans, les relations économiques n'ont jamais été aussi florissantes, rendant pertinente la remarque désabusée que se font souvent les diplomates nippons : " en Europe, l'union se fait d'abord par le politique, puis par l'économique ; en Asie, c'est l'inverse ". Ainsi, le patronat japonais ne prend-il plus la Chine pour une menace, mais pour une opportunité. Une récente étude de CLSA sur la place du Japon en Asie rappelle que le plan quinquennal chinois 2006-2010, à lui seul, prévoit l'extension du réseau routier du pays de 1,2 million de km, celle de son réseau ferroviaire de 15.000 km, le triplement de son réseau métropolitain, 200 quais supplémentaires pour ses ports... Les industriels nippons pensent que des automobiles japonaises (Toyota ?) rouleront sur ces routes, des avions en fibre de carbone (Toray ?) voleront d'un aéroport à l'autre, des cargos nippons (KHI ?) transporteront les marchandises...
Même l'appétit énergétique de la Chine, qui fait du Japon un adversaire dans l'accès aux ressources, ne sera pas négatif pour tous : le charbon sera " nettoyé " grâce à des brevets japonais, les centrales nucléaires auront forcément des composants Japan Steel Works, etc. " Dire que la Chine est une menace pour le Japon, c'est comme dire que l'Allemagne est une menace économique pour la France. Ça n'a pas de sens ", dit un analyste. D'autant que la Chine, avec un PIB par habitant encore 17 fois inférieur au PIB nippon, a encore l'appétit des jeunes. Ainsi, remarque CLSA, la classe moyenne en train de se former en Chine approche un niveau de PIB par habitant, à 3.000 dollars environ, à partir duquel on passe de la mobylette à la voiture. Toyota dégage déjà 10 % de son bénéfice d'exploitation en Asie. Il y a encore du travail : aujourd'hui, 1,2 % des Chinois possèdent leur automobile (55 % des Japonais). Du reste, les Japonais peuvent mesurer, à domicile, leur intégration à la Chine avec l'explosion du nombre de touristes chinois dans l'archipel : 1 million de visiteurs en 2006, trois fois plus qu'en 2003.
Source LT
23:50 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Japon, relations économiques







