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14.04.2008
Patriot Games : Nobody wins when nations play politics with Olympics
The idea of Olympic boycott as political protest goes back at least to 1956.
Le "Boycott" comme outil politique remonte à 1956.
Article en Anglais et en Français.
Several European countries refused to go to Melbourne because the Soviet Union had crushed the Hungarian uprising, while some Middle East nations stayed away because of a fight over control of the Suez Canal.
All these years later, it's not clear how keeping athletes out of a track meet in Australia was supposed to affect postcolonial politics in Egypt. But by the 1970s and 1980s, boycotts were as much a part of the Olympics as spandex is today. The U.S. boycotted the Moscow Olympics. The Soviets boycotted the Olympics in Los Angeles. African nations boycotted the Montreal Games because New Zealand refused to boycott South African rugby. And rugby's not even an Olympic sport.
Boycott fever lifted with the end of the cold war. The Olympics turned to simpler concerns like doping and bribery. But with China's recent crackdown on dissenters and Tibetan nationalists, the first murmurs were heard of a possible boycott of this summer's Beijing Games.
French President Nicolas Sarkozy said he could not "close the door" to the possibility that he might skip part of the Beijing Olympics. Hollywood figures Steven Spielberg, Richard Gere and Mia Farrow have invoked the idea of a boycott for reasons ranging from Tibet to Darfur. Meanwhile, protesters are disrupting the winding path of the Olympic torch from Greece to the opening ceremonies.
Perhaps the temptation to declaim on such a grand stage is too much to resist. And because the Olympics have become a sort of debutante ball for nations entering the global élite, governments must ask whether mere attendance confers a stamp of approval on the host.
The boycott logic is easy enough to follow. But boycotts are empty gestures. Governments boycott, athletes suffer, and the only thing that changes is that the credibility of the Olympics as a festival of goodwill suffers another dent. Jesse Owens had the right idea. In 1936 he led the U.S. team at Hitler's Berlin Olympics--a black man in the land of Aryan supremacy. His four gold medals proved that quiet excellence can be a most eloquent statement.
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Plusieurs pays européens ont refusé d'aller à Melbourne parce que l'Union Soviétique avait écrasé le soulèvement hongrois, pendant que quelques nations de l'europe de l'est ne s'y sont pas rendues sur le sujet du contrôle du Canal de Suez.
Après plusieurs années, ce n'est pas sain de penser que d'exclure des athlètes d'une rencontre d'athlétisme en Australie, ait eu une influence sur la politique postcolonial en Egypte. Mais durant les années 1970 et 1980, les boycottages étaient comme beaucoup une partie des Jeux Olympiques. Les Etats-Unis ont boycotté les Jeux Olympiques de Moscou. Les Soviets ont boycotté les Jeux Olympiques à Los Angeles. Les nations africaines ont boycotté les jeux de Montréal parce que la Nouvelle Zélande a refusé de boycotter l'équipe de rugby de l'Afrique du Sud. Et le rugby n'est même pas un sport Olympique.
La fièvre du boycottage a été amplifiée avec la fin de la guerre froide. Les Jeux Olympiques tournés aux inquiétudes plus simples politiquement mais tout aussi importante, comme la drogue ou la corruption. Mais avec la répression récente de Chine sur les dissidents et les nationalistes du Tibet, les premiers murmures ont été entendus comme un boycottage possible des Jeux de Beijing de cet été.
Le Président Nicolas Sarkozy a dit qu'il ne pourrait pas fermer la porte " à la possibilité qu'il puisse envisager un message lors des Jeux Olympiques de Beijing". Le départ de Steven Spielberg, Richard Gere et Mia Farrow ont invoqué l'idée d'un boycottage afin de s'aligner sur les actions au Tibet mais aussi au Darfur. Pendant ce temps, les contestataires interrompent le transfert du flambeau olympique, entre sportifs, et c'est désolant pour eux.
Et parce que les Jeux Olympiques sont devenues une sorte d'entrée de bal pour les débutantes ( "nations"), qui se voient ainsi entrées dans la cours des "grands", les gouvernements doivent se poser la question si réellement l'olympisme et ses valeurs représentent autre chose que leurs ambitions politiques.
Les Governements boycottent, et les athlètes souffrent; la seule incidence par ces positions sont la crédibilité des Jeux Olympiques comme un festival de bonne volonté sportive. - Jesse Owens avait la bonne idée. En 1936 il a mené l'équipe Américaine aux Jeux Olympiques de Berlin de Hitler--un homme noir dans la terre de suprématie aryenne. Ses quatre médailles d'or ont prouvées que cette excellence tranquille peut être une déclaration plus éloquente.
10:40 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Olympics, China, boycott, Olympisme, sport, game







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