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14.05.2008
Des fonds chinois au capital de Sanofi-Aventis
Des fonds chinois sont entrés au capital du groupe pharmaceutique Sanofi-Aventis depuis le début de l'année et en détiennent désormais 1,1%, a révélé mercredi le président du conseil d'administration, Jean-François Dehecq. "Nous avons 1,1% de fonds chinois (...) qui sont apparus en 2008 et qui n'existaient pas en 2007", a indiqué M. Dehecq, en évoquant la répartition géographique des actionnaires, devant l'assemblée générale du groupe. "Je pense que c'est un phénomène que l'on peut observer dans de très nombreuses sociétés", a-t-il ajouté. Les actionnaires chinois sont répertoriés dans la zone "reste du monde" qui est passée de 2,9% du capital en mars 2007 à 4,3% en mars 2008. Autre grand groupe français dans la même situation, le pétrolier Total avait annoncé en avril qu'un fonds chinois était entré "graduellement" au sein de son capital et disposait d'un peu moins de 1,3%.
20:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Sanofis, economie
Association France Sichuan
L'Association France Sichuan continue de soutenir et prendre les contacts avec les correspondants et les Autorités Françaises à Chengdu .
Voici un témoignage :
"From: lwl_mail@.....
To: francesichuan.bd
Sent: Wednesday, May 14, 2008 5:35 AM
Subject: Sichuan
Bonjour,
Comme tu le sais par la television et la radio, cette fois le tremblement de terre est vraiment tres fort. On annonce qu'il y en aura encore, mais moins forts. Mais a 11: 8 il y a eu encore une fois, j'etais devant l'ordinateur, recevais des messages, le fauteuil et la table tremblait. Mais je ne suis pas descendu, cela a dure peut-etre deux secondes. A Chengdu tous les etablissements scolaires sont fermes depuis hier, bien sur y compris l'af. J'en profite pour me reposer. Hier apres-midi a 3:08, encore une fois, assez fort, niveau 6.1. C'est le plus fort apres celui d'avant-hier, niveau 7.8, mon mari et moi, nous sommes descendu tout de suite, mais quelques minuites apres on est remonté dans l'appartement. A Chengdu il y a pas mal de gens qui ont dormi dehors avant-hier et hier.
A Dujiangyan, le desastre est terrible. Un immeuble d'un college s'est effondre, les enfants y etaient ensevelis sous les decombres de l'immeuble, dans quelques petits districts le desastre est aussi terrible.
Merci de votre inquietude.
Amities
Wenling
19:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : China, Sichuan
Chine: des villages entiers ont été rasés par le séisme
Malgré des pluies torrentielles et des routes impraticables, les soldats chinois s'activent ce mercredi pour tenter de retrouver des survivants sous les bâtiments réduits à l'état de ruines par le plus violent séisme ayant secoué la Chine depuis plus de trente ans.
La Chine a déployé au total 100 000 policiers et soldats de l'Armée populaire de libération pour participer aux opérations de secours sur les lieux du séisme dans le sud-ouest.
Ils sont déjà à l'oeuvre dans la province du Sichuan, où le séisme de lundi, d'une magnitude de 7,9 degrés sur l'échelle de Richter, a détruit des maisons, de écoles et des hôpitaux et isolé certaines des villes les plus affectées, et leurs effectifs vont être doublés, rapporte l'agence de presse officielle Chine nouvelle.
19 000 personnes ensevelies
Le bilan national du séisme dépasse à présent 13 000 morts et devrait encore s'alourdir, les médias ayant rapporté que 19 000 personnes étaient ensevelies dans un seul comté du Sichuan.
Sur des images tournées par la télévision, on voit le Premier ministre Wen Jiabao utiliser un porte-voix pour s'adresser aux secouristes. "Pour le moment, la priorité numéro un est encore de sauver des gens", a déclaré Wen à des responsables locaux, selon Chine nouvelle.
"Tous les bâtiments qui se sont effondrés doivent être vérifiés. S'il y a une lueur d'espoir, alors mobilisez-vous pour les secours."
Villes rasées...
Mais l'ampleur des destructions, dans les villes et les zones montagneuses les plus proches de l'épicentre donne à penser que les soldats déployés en renforts trouveront plus de cadavres que de survivants dans les ruines.
Plusieurs villes ont été "rasées" autour de l'épicentre du séisme dans le sud-ouest de la Chine a annoncé mercredi un responsable de la police armée, cité par les médias. "Il n'y a plus de maisons dans plusieurs des villes et bourgs (du district de Wenchuan); tout a été rasé", a affirmé Wang Yi, chef d'une unité de la police armée.
Environ 60 000 personnes sont portées disparues dans ce seul comté situé à une centaine de kilomètres de Chengdu, la capitale du Sichuan.
"Aucune issue"
Dans le comté de Beichuan, un millier d'étudiants et d'enseignants ont été écrasés sous un bâtiment de sept étages qui abritait leur école, et de nombreux immeubles d'habitation se sont effondrés. Selon des habitants interrogés par Chine nouvelle, 8 000 personnes pourraient avoir trouvé la mort.
"Des gens ont réussi à s'échapper des décombres pour être ensuite ensevelis par des glissements de terrain", a déclaré un rescapé, Lei Xiaoying, à Chine nouvelle. "Il n'y avait aucune issue."
Ce type de scènes s'est répété dans de nombreux autres endroits auxquels les soldats viennent seulement d'accéder, ralentis par la pluie et des routes détruites.
A Mianzhu, des secouristes ont dit que le bilan s'élevait actuellement à 3 000 morts. Environ 500 personnes en vie ont été dégagées de bâtiments effondrés. Des informations précédentes faisaient état de 10 000 personnes ensevelies sous les décombres à cet endroit.
Dans la ville de Mianyang, important bourg agricole, 18 645 autres personnes sont prisonnières des décombres, rapporte Chine nouvelle.
Offre d'assistance
C'est le pire séisme qu'ait connu la Chine depuis celui de Tangshan, en 1976, qui avait fait environ 300 000 morts. Des offres d'assistance parviennent des quatre coins du monde.
Dans la nuit de mardi à mercredi, le président chinois Hu Jintao s'est entretenu au téléphone du séisme, ainsi que du Tibet, théâtre récemment d'émeutes anti-chinoises, et d'autres sujets, avec le président américain George Bush.
Hu a dit à Bush que le peuple chinois était "profondément affecté" par les pertes humaines massives générées par le séisme, indique le ministère chinois des Affaires étrangères sur son site internet.
Des analystes ont dit ne pas craindre d'impact économique majeur en Chine, mais ont pointé le risque de pénurie qui pourrait alimenter l'inflation, déjà à un plus haut de 12 ans.
15:25 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Sichuan, Economie
Inner Mongolia
Among the Oroqen people of northern China, an ancient way of life is being lost in a flurry of assimilation. China's last hunters face an uncertain future.
For most Oroqen, memories of hunting are all they have. As with many of its dozens of other ethnic minorities, China has moved aggressively to assimilate this small group of hunter-gatherers into society. At a time when ethnic unrest in Tibet and Xinjiang threatens to disrupt China's carefully planned Olympic celebrations, Beijing's experience with the Oroqen illustrates the benefits and costs of China's drive to modernity.
For centuries, the group roamed the pine and birch forests of China's Greater and Lesser Xing'an Mountains, living in hide-covered dwellings called sierranju that are nearly identical to the teepees of North American Great Plains tribes. The Oroqen way of life continued largely unchanged until the middle of the past century, even as China rose and fell under war, revolution and invasion. But the modern world began to encroach with a vengeance after the founding of the People's Republic of China in 1949. Two years later, not long after the People's Liberation Army invaded Tibet, Baiyaertu and several other Oroqen leaders negotiated the formation of the Oroqen Autonomous Banner, a type of administrative division that dates back to the Manchu, on a 23,000-sq.-mi. (60,000 sq km) corner of Inner Mongolia near the Russian border.
At that time there were just 2,251 Oroqen in China. By the 2000 census, the population had grown to 8,196. For many Oroqen, the end of a hunting lifestyle meant never wondering where their next meal would come from. "Before liberation, Oroqen went to the edge of extinction," reads a plaque at the Oroqen Museum in Alihe, the banner's capital, which credits the Communist Party with helping the tribe make the leap from primitivism to modernity. "Oroqen are marching towards the magnificent future."
Not everyone agrees. The Oroqen's traditions are eroding; their children speak only Mandarin. And they are now a minority in their own land. Immigration to Inner Mongolia has increased the total population of their banner to nearly 300,000, of which 90% are Han Chinese. "In the past, there was no road, no railroad. There were no Han people. There was nobody here," says Baiyaertu. "You could see deer, roe deer, everything. Now there are people here, and the animals have all gone." Faced with a dwindling supply of game, the government outlawed hunting on the Oroqen banner in 1996. While it is permitted for part of the year in adjoining Heilongjiang province and some Oroqen still head to the mountains to poach, hunting is vanishing as a way of life. For a people whose culture is based on the nomadic pursuit of game, the effect has been devastating. "They can't adjust to the rhythm of modern life," says Baiyaertu's son Bai Ying, 46, who works as a painter and cultural researcher in Beijing. "They can't farm, so they drink every day."
The assimilation of the Oroqen has been only somewhat successful, says Hing Chao, chairman of the Orochen Foundation, a Hong Kong--based charity that works to preserve the tribe's traditions. "They are assimilated, yes. But they are not integrated into the mainstream of society." To help the Oroqen cope, Beijing has launched initiatives including free housing, farming assistance and education. It's still possible that the Oroqen's future under China will be magnificent. But by then much of their heritage, like the game they once hunted, will have disappeared into the forests for good.
09:15 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : China, Inner Mongolia





