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05.06.2008
Les domaines dangereux du Net
Tous les domaines ne sont pas égaux sur Internet: les sites Web dont l'adresse se termine par ".hk" (Hong Kong), ".cn" (Chine) ou ".info" (information) sont statistiquement les plus dangereux pour le visiteur car les conditions d'attribution sont insuffisamment strictes, affirme l'éditeur américain de logiciels antivirus McAfee dans une étude publiée mercredi.
Il semble que les centaines de sociétés qui distribuent les adresses se montrent moins regardantes sur la sécurité pour certaines extensions que pour les autres. Les auteurs de courriels non sollicités (spam), de virus et autres cyberdélinquants profitent du laxisme de sociétés qui veulent surtout encaisser de l'argent et s'imposer sur le marché.
Ainsi, sur tous les sites en ".hk" testés par McAfee, 19,2% sont déclarés dangereux ou potentiellement dangereux pour l'internaute, de même que 11,8% de ceux en ".cn", 11,7% de ceux en ".info", mais aussi 6,8% de ceux en ".ru" (Russie) et 6% de ceux en ".ro" (Roumanie). Alors que l'on tombe à un peu plus de 5% pour les sites enregistrés sous ".com", l'extension la plus populaire de la Toile.
Les domaines les plus sûrs sont ".gov" (sites du gouvernement américain), avec seulement 0,05% de sites dangereux, ".jp" (Japon; 0,1%), et ".au" (Australie; 0,3%).
"Mon conseil aux internautes est que si vous cherchez désespérément un anti-dépresseur au meilleur prix et que le vendeur se termine en '.cn', ne l'achetez pas. Ne le faites pas", résume Shane Keats, analyste et principal auteur du rapport McAfee. Nombre d'escroqueries concernent en effet de soi-disant sites pharmaceutiques.
Le rapport de McAfee est basé sur l'analyse de 9,9 millions de sites Web enregistrés dans 265 domaines de pays et domaines génériques, en fonction notamment de la présence de codes informatiques malveillants, de fenêtres publicitaires intempestives ou de formulaires alimentant du spam.
Après avoir dressé la liste des extensions de nom de domaine, des pays les plus risqués sur Internet, voici le nouveau classement des mots-clés . Où l'on apprend que 42% des recherches avec le mot-clé « screensavers » (économiseurs d'écran) mènent à des sites jugés dangereux. Ou que les noms de logiciels de peer-to-peer, comme « BearShare », « LimeWire » et « Kazaa », sont à fuir. D'après McAfee, 4% des résultats de recherche mène à des sites dangereux, contre 5% l'an dernier.
Les sites dangereux exposent l'internaute à des spywares, des virus, à une surcharge de pop-up, à du spam ou à toute autre menace.
Source :AP
10:15 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Internet, Web
Travailler avec des fournisseurs chinois : cinq idées reçues
Les fabricants vont accueillir à bras ouverts ma commande de 1000 pièces
FAUX. En Chine, aujourd'hui, vous devez « vendre » votre achat. En dessous de 10 000 dollars US par commande, vous n'intéressez aucune usine solide! .
Acheter en Chine, c'est « pas cher »
Vrai et FAUX. La Chine offre bien sûr un bon rapport qualité-prix. Mais les coûts montent. « A Pékin, une assistante bilingue français coûte 800 euros, contre environ 200 euros en 1998 », constate Fabrice Splinder, gérant de Progression (événementiel, publicité). Bien sûr, vous trouverez toujours quelqu'un qui réalisera votre commande pour moins cher. Mais ne descendez pas trop bas : la qualité en pâtira.
La Chine, c'est pour sourcer des chaussures, des jouets, du textile
FAUX. Plus seulement. La nature des achats se diversifie vers des produits à plus haute valeur ajoutée. Selon une étude de Dragon Sourcing, dans certains secteurs (automobile), la performance qualité des fournisseurs dépasse celle des prestataires traditionnels des pays à hauts coûts de main-d'oeuvre. Dans l'électronique grand public, les fabricants chinois, forts de l'immensité de leur marché domestique, commencent à imposer leurs standards technologiques au reste du monde.
Les fabricants chinois sont producteurs, pas designers ni marketeurs
VRAI... Mais pour combien de temps? « La Chine apprend très vite », témoigne Patrick Nicolas. Lors du salon des nouveautés technologiques à Shenzhen en octobre 2006, nombre de bureaux R&D des usines chinoises exposaient leurs travaux dans l'énergie solaire, le bio et les produits biodégradables.
Mes prestataires vont piller ma technologie
VRAI. Ou il y a de fortes chances. Pour limiter les dégâts, « nous importons d'Europe une pièce clé. Et ne fabriquons ici que le matériel à faible valeur ajoutée », explique un directeur Asie . Les sociétés s'entourent de précautions : « Nos bureaux sont accessibles avec une carte personnalisée, les plans papier sont sous clé, le nom de la société est effacé au Typex ou codifié, nous avons installé un logiciel ne permettant ni d'imprimer ni de transférer nos données. » D'autres ont toujours une innovation d'avance.
06:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Fournisseurs, Technologie
Les champions des pays émergents bousculent la hiérarchie mondiale
Une étude du cabinet Ernst & Young montre que les grands groupes des pays émergents ont une croissance plus élevée que leurs concurrents des pays développés.
nx8_etude_mondialisation.pdf
En cinq ans, les grands groupes issus des économies émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine…), ont fait une entrée fracassante dans le classement des 1000 plus grandes capitalisations boursières de la planète. En 2000, elles n’étaient que 100 dans ce classement. Elles sont à présent 221. Une étude publiée en mai par le cabinet Ernst & Young (“Mondialisation 2.0, pays émergents, entreprises émergées”) tente de mesurer la montée en puissance de ces nouveaux acteurs mondiaux qui représentent aujourd’hui 19% de la capitalisation boursière (des 1000 premières capitalisations mondiales) contre 5% en 2000.
Les auteurs de l’étude cherchent ensuite à comparer les performances d’une sélection de 32 entreprises issues de pays émergents, à celles de leurs concurrents en Europe, au Japon ou aux Etats-Unis. On s’aperçoit que le taux de croissance annuelle sur cinq ans du chiffre d’affaires des “entreprises émergentes” est 2,9 fois plus élevé que celles des anciens pays industrialisés.
Autre indicateur très parlant, le taux de marge opérationnelle des pays émergents est en 2006 de 25% contre 14% pour les “pays développés”. Enfin, sur un an, la progression des cours boursiers des groupes issus des pays émergents a été 2,5 fois supérieure à celles des pays développés.
Ces performances doivent-elles être vécues comme une menace par les entreprises françaises ? Ce n’est pas l’opinion d’Ernst & Young, notamment parce que les pays émergents vont, grâce à leur développement, rendre leur propre territoire plus attractif pour les investisseurs étrangers. Et constituer de nouveaux marchés pour les entreprises françaises.
Source : newzyexecutive
00:20 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Pays emergents
Lagardère : lancement de version Femina en Chine ...
Lagardère Active a lancé l'édition chinoise de version Femina le 27 mai. Il s'agit du 6ème lancement de magazine à l'étranger, depuis le début 2008, après Domoï (mars-Russie), Quo (avril-Chine), Riders (septembre-Italie), StarHit (novembre-Russie) et Home (mai 2008-Italie). Par ailleurs, 2 nouvelles éditions internationales de ELLE ont été lancées (Indonésie en mars 2008 et Finlande en avril 2008).
Avec ce deuxième lancement presse, en moins d'un an en Chine, Lagardère Active entend redynamiser ses métiers traditionnels dans les pays émergents (Chine et Russie).
Femina se positionne comme le seul hebdomadaire féminin haut de gamme international en Chine, avec des pages people international, mode, shopping et pratique. Dans un premier temps quinzomadaire, Femina passera hebdomadaire le 1er septembre 2008. Le magazine est distribué dans 7 villes (Shanghai, Hangzhou, Nanjing, Shenyang, Tianjin, Chengdu, Changsha). Le tirage est de 700.000 exemplaires, la pagination est de 68 pages, dont 8 pages d'édition locale.
Ce lancement est soutenu par une importante campagne de promotion et de soutien, qui a été mise en place en moins d'une semaine dans les 7 villes concernées, suite au terrible tremblement de terre dans la province de Chengdu (dons, éditions distribuées gratuitement à Chengdu...). Le site www.femina.com.cn a été lancé conjointement à l'édition papier.
00:10 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Lagardere, Presse






