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28.08.2008
La génération Nid d'oiseau
Une jeune fille imite l'attitude des athlètes sur un panneau publicitaire, le 20 août à Pékin. La génération des 10-29 ans a été baptisée du surnom du Stade national par un quotidien officiel.
Les jeunes Chinois resteront marqués par l'organisation des Jeux olympiques, même si ceux-ci n'ont pas signifié une réelle ouverture démocratique.
Il y avait la génération Mao, la génération Deng Xiaoping ; place maintenant à la génération Nid d'oiseau. La Chine n'a pas boudé son plaisir ni sa fierté au crépuscule des Jeux olympiques, présentés comme un tournant par une presse officielle très lyrique : «l'aboutissement de trois décennies d'ouverture de la Chine au reste du monde», selon le China Daily. Mais c'est le Quotidien de la jeunesse qui a frappé le plus fort en identifiant et baptisant une nouvelle génération chinoise du surnom du nouveau et futuriste Stade national.
Cette génération Nid d'oiseau, avec qui le monde devra désormais compter, est celle des jeunes entre 10 et 29 ans, qui ont grandi durant toute la phase de montée de la Chine vers les JO. Soit environ un tiers des 1,3 milliard de Chinois. Elle est caractérisée par la «confiance en soi, l'amour de la paix, le patriotisme, l'ouverture et l'amitié». Par l'usage d'Internet, aussi, et peut-être demain par une conscience civique de plus en plus affirmée, ce qui est un autre défi à relever pour le pouvoir. Mais pour l'heure, le régime ne veut voir que l'impact positif des Jeux, qui auraient enrichi humainement une génération souvent décrite comme celle d'enfants gâtés les «petits empereurs» , du fait de la politique de l'enfant unique.
Une nouvelle génération est née et une nouvelle Chine s'est révélée au monde. L'ensemble des titres mettait en avant une ouverture «qui ne s'arrêtera pas». En précisant assez vite que l'organisation «éblouissante» de ces Jeux devait valoir à la Chine le respect et un nouveau regard du reste du monde. «L'image d'un grand pays, entièrement nouveau, est apparue au reste de la planète», écrit ainsi Le Quotidien de la Jeunesse.
Les tabous demeurent
Le pont «d'unité et d'amitié» construit entre la Chine et le monde par les JO a cependant ses limites quand on touche à certains tabous, comme en témoigne l'expulsion de dix militants protibétains étrangers huit Américains, un Allemand d'origine tibétaine et une Britannique , entre dimanche et lundi. «Nous espérons que les pays concernés apprendront à leurs ressortissants à respecter le droit chinois quand ils se rendent en Chine, afin d'éviter ce type d'incident à l'avenir», a commenté le ministère des Affaires étrangères. Washington avait exigé samedi la «libération immédiate» de ses ressortissants, arrêtés mardi et condamnés, pour «troubles à l'ordre public», à dix jours de détention administrative.
L'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International a accusé la Chine de ne pas avoir répondu aux attentes internationales en matière de respect des droits de l'homme pendant les JO, et a reproché au Comité international olympique (CIO) d'avoir «fermé les yeux» sur les abus. Hier, de l'étranger et notamment d'Asie, des voix se sont exprimées pour se féliciter de la dynamique des JO, tout en espérant qu'elle porte réellement ses fruits. Le gouvernement japonais espère ainsi qu'ils auront mis la Chine sur la voie de la démocratie de manière «irréversible».
17:07 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, generation, jo
S'épanouir au travail (Part 2)
J'apprends à gérer mon stress
Vous avez fini épuisé, les nerfs à fleur de peau et vous ne voulez pas que cela recommence une fois de plus comme cela ? Mais pour lutter efficacement contre le stress que vous vivez au travail, encore faut-il savoir d'où il provient.
Votre chef vous met sur les bras chaque semaine un dossier "urgent et prioritaire" et vous ne savez plus pas quel bout prendre votre travail ? Au lieu de l'incriminer à longueur de journée, commencez par apprendre à dire non de manière constructive ou à négocier les conditions de réalisation de vos tâches. Tant que vous acceptez, votre manager n'a aucune raison d'arrêter. Demandez plus de moyens humains ou financiers, négociez le niveau de détail des dossiers que vous rendez et faites vous-même le tri parmi ce qui est important et ce qui l'est moins.
On le voit, bien gérer son stress, ce n'est pas le supprimer. Avoir une dose de pression sert à avancer plus efficacement. En revanche, il est bon d'avoir en tête les signes de dérapage. Pour cela, surveillez comment se déclenchent vos émotions au travail : lorsque, pour un oui ou un non, la colère, l'agacement, l'impatience deviennent fréquents, vous êtes en train d'atteindre vos limites. Vous pouvez les repousser par des exercices quotidiens de relaxation mais surtout par l'équilibrage entre votre vie professionnelle et personnelle. Commencez un sport, une activité. Petit à petit, sortez plus tôt le soir. Vous pouvez vous fixer de petits objectifs comme : "je sors tôt un jour de la semaine" puis passez à deux jours, trois jours... Laissez-vous le temps de mieux vous organiser et ne partez pas sur des résolutions radicales que vous ne tiendrez pas plus de deux semaines.
Je noue des relations au travail
Les adeptes du télétravail le reconnaissent bien volontiers : ce qui leur manque avant tout, ce sont les rapports humains qu'ils pouvaient avoir en venant au bureau. Encore faut-il en profiter lorsqu'on est entouré de collègues. Nouer des relations conviviales au travail contribue à l'accomplissement social d'une personne. Collègues directs ou plus éloignés, collaborateurs de l'équipe qu'on manage, mais aussi supérieurs hiérarchiques, clients ou fournisseurs... il faut aller chercher les personnes avec lesquelles vous vous sentez en affinité là où elles sont. Pour cela, ne manquez pas les rendez-vous conviviaux comme les pauses café. Variez les personnes avec lesquelles vous déjeunez le midi. Si votre entreprise ou votre comité d'entreprise les ont mis en place, participez aux clubs et activités. Si ce n'est pas le cas, portez-vous volontaire pour organiser une sortie.
Ne vous arrêtez ni au statut dans l'entreprise, ni à l'âge. Vous pourriez passer à côté de belles rencontres. Certaines peuvent d'ailleurs se révéler bien utiles à votre carrière : trouver un "mentor" qui vous conseillera sur votre travail, sur le fonctionnement informel de l'organisation et pourquoi pas, vous appuiera au niveau de la direction peut être très bénéfique. Inversement, il peut être épanouissant de jouer ce rôle pour une personne de moindre expérience. Jouer la carte "réseau" en somme.
Je gagne de l'influence
Et si pour retrouver le plaisir de travailler, il suffisait de sortir de l'ombre. Vous êtes de ceux qui n'ouvrent jamais la bouche en réunion et dont peu de gens connaissent le nom ? Il est temps de prendre un peu d'assurance et de gagner en influence.
Cela passe tout d'abord par un important travail d'écoute : tenez-vous au courant de tout ce qui concerne votre entreprise, que ce soit officiel... ou pas encore. Détectez les personnes incontournables de la société en décryptant l'organigramme à la lumière des informations que vous glanerez ici et là sur son fonctionnement officieux. Ensuite, tissez votre réseau. Pour les aborder, mieux vaut arriver avec quelque chose à offrir, un service, une information ou un conseil par exemple. Et surtout, prenez confiance en vous : vous devez apparaître comme crédible aux yeux des autres. Le travail de recherche de vos compétences et de vos talents que vous aurez réalisé en amont vous aidera dans votre démarche.
Ce travail fait, comme par enchantement, vos ordres seront plus suivis, vos suggestions mieux écoutées, votre avis plus souvent sollicité. Se sentir influent ou à défaut moins transparent : voilà qui aide à se lever le lundi matin.
J'injecte une dose de variété dans mon quotidien
La routine est un des ennemis les plus féroces de la motivation au travail. En cette rentrée, il s'agit de réfléchir à comment la combattre. Il existe un certain nombre de domaines sur lesquels on peut agir : vous pouvez ainsi changer vos trajets ou vos moyens de transports pour venir. Essayez-vous au vélo ou à la marche à pied le jour de la semaine où la pression est moindre. Vous pouvez également envisager un changement dans vos horaires : arriver plus tôt pour partir plus tôt par exemple. Pour négocier ces points avec votre employeur, préparez vos arguments en imaginant pour lui les solutions aux problèmes que cette réorganisation entraînerait. Il est aussi nécessaire de casser le train-train de la pause de midi : variez les plaisirs et changez-vous vraiment les idées par une balade, du sport, des séances de relaxation...
La routine, c'est aussi celle que l'on ressent dans les tâches dont on a la charge. Repérez celles qui vous ennuient le plus et accordez-vous un temps précis pour les réaliser. Plus vous progressez, plus vous pouvez réduire le délai que vous vous fixez. Vous pouvez également envisager de prendre en charge un projet ou une fonction transversale dans l'entreprise : l'organisation du séminaire annuel par exemple, ou un groupe de réflexion sur les orientations stratégiques de l'entreprise. Autre piste possible à discuter avec votre manager : effectuer des rendez-vous à l'extérieur et des déplacements . Il faudra bien entendu lui démontrer que vous avez le temps, que vous pouvez en tirer quelque chose d'utile mais il faudra surtout oser lui demander. Car c'est là une règle d'or : ne pas attendre qu'on vous propose au risque sinon, de ne jamais rien voir venir de neuf.
Je me reconvertis
Et s'il n'y a vraiment plus rien à faire pour retrouver du goût à votre travail, la mobilité s'impose. Avant de remettre sa lettre de démission cependant, il faut être sûr d'avoir bien exploré toutes les options. Avez-vous vraiment besoin d'une coupure définitive ou un bol d'air vous suffirait-il ? Dans ce dernier cas, il est possible de faire une demande de congé longue durée, sabbatique par exemple, à votre employeur. Cela ne vous garantit généralement pas de salaire mais vous assure de retrouver une place équivalente à la vôtre dans l'entreprise à votre retour. Elever ses enfants, s'investir dans du bénévolat, suivre une formation longue pour votre culture générale... autant de projets qui peuvent vous aider à reprendre votre souffle.
Dans d'autres cas, une parenthèse ne suffira pas et il faudra partir pour de bon. Attention toutefois : l'herbe n'est pas obligatoirement plus verte ailleurs. Renseignez-vous sur l'ambiance réelle qui règne parmi les rangs du concurrent chez qui vous voulez aller. Parfois, changer de société ne suffit pas et c'est votre choix de métier qu'il faut revoir. Une décision à mûrement réfléchir, en termes financiers bien sûr mais aussi en ce qui concerne vos motivations profondes. N'oubliez pas d'associer votre entourage à votre choix et d'assurer vos arrières en cas d'échec ou de regrets
08:00 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : reseau, reconversion, stress, reussite, gestion, chine
Air China / China Eastern - 1er trimestre difficile.
Deux des trois premiers transporteurs aériens chinois ont souffert au premier semestre 2008, Air China ayant vu ses bénéfices reculer, tandis que les comptes de China Eastern Airlines restaient dans le rouge, dans un contexte marqué par la hausse des coûts du carburant et une baisse du trafic passagers.
Les deux compagnies ont d'ailleurs prévenu que le reste de l'année serait difficile à affronter pour l'ensemble du secteur.
De janvier à juin, le bénéfice net de son groupe a reculé de 20,07% à 1,24 milliard de yuans (123 millions d'euros), selon les normes internationales de comptabilité, tandis que la perte nette de China Eastern ressort à 212,50 millions de yuans, ce qui est mieux que celle des six premiers mois de l'année dernière, ressortie à l'époque à 305,62 millions de yuans.
Les coûts d'exploitation de China Eastern ont grimpé de 13% durant la période, tandis que ceux d'Air China ont bondi de 15%.
Les grosses compagnies aériennes chinoises ressentent les effets d'une baisse inattendue du volume des passagers, principalement due au séisme qui a secoué la province du Sichuan au mois d'avril, portant un coup sévère à la croissance du secteur.
Le ralentissement global de l'économie et le renforcement des contrôles dans les aéroports à l'occasion des Jeux olympiques de Pékin ont également pesé sur la tendance.
Lors de la première moitié de l'année, Air China a transporté 17,60 millions de passagers, soit 1,49% de moins que sur la même période de 2007, tandis que China Eastern Airlines a accusé un recul de fréquentation de 1,20% à 18,11 millions de passagers.
Le volume à continué à baisser en juillet, mais avec la fin des jeux olympiques, le trafic devrait reprendre progressivement.
06:00 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : air, china, chine, eastern
27.08.2008
S'épanouir au travail (Part 1)
C'est décidé, c'est avec le sourire que vous irez au bureau tous les matins. Organisation, gestion du stress, intérêt pour votre travail... Profitez de la rentrée pour adopter quelques bonnes pratiques qui pourraient bien changer votre quotidien.
Alors vous convertir au boudhisme, au taoisme, au ... isme, vous n'y êtes pas obligé, rien que du bon sens !
Je regonfle mon moral.
La coupure de l'été a été bénéfique : votre stress s'est envolé, vos batteries sont rechargées et c'est le moment où vous voyez les faits avec le plus de lucidité. Profitez-en pour faire le point sur ce que vous valez. Examinez avec objectivité ce qui vous a plu dans l'année écoulée en vous posant quelques questions : quel projet ai-je préféré mener ? Quel événement m'a donné le plus de satisfaction ? Quelle rencontre marquante ai-je faite ? Laquelle de mes réalisations me laisse le plus fier ? Se remémorer ces faits vous aidera à positiver l'année à venir et à relativiser l'importance des plaintes incessantes de votre collègue d'en face, des reproches constants de votre chef et des exigences sans limites de votre principal client. N'hésitez pas à demander l'avis de votre entourage : lui aussi a vécu votre année professionnelle par procuration et vous rappellera peut-être un point qui vous était sorti de l'esprit.
C'est également le moment de faire le bilan de ses forces et de ses faiblesses. Commencez par relire la dernière version de votre CV et réfléchissez à ce que vous pourriez y ajouter. Cela peut aller d'une compétence en bureautique à une expertise sur un point de la législation en passant par la meilleure maîtrise d'une langue. N'oubliez pas non plus de regarder du côté des compétences que vous avez pu acquérir dans votre vie extra-professionnelle, dans le cadre d'une association par exemple, ou en aidant un membre de votre famille dans son projet.
En somme, faites la liste de ce qui vous rend utile voire indispensable à votre entreprise. C'est la première étape pour faire en sorte, par la suite, que ces compétences soient reconnues et valorisées. C'est aussi le point de départ pour repérer celles que vous voudriez également acquérir.
Je me recentre sur ce qui m'intéresse.
Faites le point sur ce qui vous motive réellement dans votre travail. Etes-vous plutôt un homme ou une femme d'action, qui ne s'épanouit que lorsqu'il est en phase de conquête ? Ou préférez-vous au contraire gérer ce qui a été construit ? Avez-vous plutôt un esprit créatif, qui s'emballe vite, ou analytique, qui aime apprendre et comprendre ? Appréciez-vous plutôt le travail solitaire ou le relationnel est-il indispensable ? Autant de questions de base que l'on devrait se poser au moment de choisir son métier mais que l'on oublie aussi bien vite.
Sans pour autant tout bouleverser, bien comprendre son mode de fonctionnement peut permettre de trouver des ajustements dans son poste pour améliorer le quotidien. Ces tâches qui vous inspirent le moins sont aussi souvent celles où vous êtes le moins performant. Repérez dans votre équipe qui a de meilleures dispositions que vous et envisagez une délégation. Vous pouvez également réfléchir à la manière de vous faciliter la réalisation de ses tâches : pour alléger votre travail de reporting, revoyez le process de remontée de l'information et pour pallier votre imagination bridée, généralisez les démarches de brainstorming. La rentrée est l'occasion idéale pour instaurer de nouvelles règles.
Enfin, si votre poste est trop éloigné de vos aspirations, n'envisagez pas tout de suite les grands moyens : avant de remettre une lettre de démission, tenez-vous au courant des postes qui peuvent se libérer dans d'autres services. Prenez conseil auprès de personnes de confiance et impartiales pour ce projet de mobilité interne, les ressources humaines par exemple.
Je règle les conflits
Qu'ils pèsent sur les relations avec votre manager, l'un de vos collaborateurs ou certains collègues, les conflits au travail sont bien souvent la raison qui nous fait aller au bureau à reculons. Prendre un bon départ, c'est donc s'atteler à les résoudre. Qu'ils soient larvés ou clairement affichés, une même règle d'or : communiquer sans s'enflammer. L'été étant passé par là, les émotions négatives sous l'emprise desquelles vous étiez avant vos vacances se sont atténuées. C'est le moment de parler à tête froide.
Organisez un tête-à-tête avec la personne concernée et bannissez les emails qui ne traduisent jamais votre véritable état d'esprit. Allez droit au but et expliquez ce qui vous dérange dans la relation que vous entretenez avec l'autre. Il faut à tout prix éviter les formules qui accusent, reprochent et s'en prennent à la personnalité de votre interlocuteur. Recentrez le discours sur vous en ne disant pas "Tu me parles mal" mais "Je vis mal la façon dont on échange l'un avec l'autre".
Pour qu'elle soit suivie d'effet, cette rencontre doit déboucher sur des engagements concrets des deux côtés. N'hésitez pas à reformuler toutes les propositions de votre interlocuteur pour être sûr que vous êtes bien en phase. Puis suivez de près les évolutions en faisant une piqûre de rappel immédiate si la situation dérape de nouveau. Au final, ne faites appel à votre supérieur hiérarchique que si plusieurs tentatives de conciliation ont échoué : les conflits résolus par les protagonistes eux-mêmes ont plus de chances de déboucher sur une paix durable que ceux réglés par l'intermédiaire de l'autorité.
J'acquiers une nouvelle compétence
Par appétence ou pour accélérer votre carrière, développer de nouvelles compétences est toujours payant. Un examen préalable des motivations profondes qui vous animent vous aidera à voir quelle lacune il serait bon de combler. Plusieurs solutions s'offrent alors à vous.
Vous pouvez tout d'abord suivre une formation. C'est idéal pour se mettre le pied à l'étrier, acquérir les bases et prendre confiance en vous. L'offre des organismes de formation est vaste et vous pourrez vous atteler à devenir un bilingue en espagnol, un spécialiste des normes IFRS ou un négociateur hors pair. Certaines de ces formations ne durent pas plus de 20 heures et peuvent entrer dans le cadre de votre Droit individuel à la formation (DIF). Vous pouvez également envisagez une démarche plus longue via un congé individuel de formation (CIF) et devenir ainsi un as de l'analyse financière.
Mais rien ne remplacera le terrain. Pour acquérir une nouvelle compétence, frottez-vous à la réalité et prenez en charge un projet ou des responsabilités transversales qui vous changeront de votre quotidien, vous permettront de rencontrer de nouvelles têtes et donneront un plus à votre CV. Sans compter le crédit que vous gagnerez auprès de votre employeur. Pour vous faciliter la tâche, n'hésitez d'ailleurs pas à vous faire aider par un collaborateur plus expérimenté : accompagné de votre "mentor", vous apprendrez beaucoup plus vite et vous épanouirez d'autant plus.
Je me dégage du temps pour moi
Avant de prendre des responsabilités plus intéressantes, encore faut-il trouver du temps disponible pour bien faire les choses. Avec la rentrée sonne l'heure des bonnes résolutions pour son organisation personnelle.
Gagner du temps, c'est en effet souvent se soumettre à quelques bonnes pratiques : ranger son bureau le soir pour ne pas passer une demi-heure à réunir les différents éléments d'un dossier le lendemain, perdre l'habitude de répondre tout de suite à chaque sollicitation de vos collaborateurs, réserver le matin aux tâches qui demandent le plus d'attention au lieu de se ruer sur ce que l'on préfère faire, faire en sorte que les réunions durent le temps prévu et pas le triple... Autant de petits efforts pour se dégager du temps au quotidien.
Au-delà de ces principes généraux, vous pouvez également examiner quelles sont les tâches les plus chronophages parmi celles que vous avez à remplir. Elles ont peut-être besoin d'être rationalisées voire automatisées, elles seraient peut-être faites plus vite avec un peu d'aide, elles ne sont peut-être tout simplement pas indispensables. Faites donc un peu de ménage.
La suite vous la retrouverez sur
" http://businessinchina.blogressources.com " :
"S'épanouir au travail (Part 2)"
12:00 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, travail, réussite, stress, management, conflit, gestion
Projet de fusion en Chine pour créer le n°4 mondial du tabac
Hongyun Group et Honghe Group, deux gros producteurs de cigarettes de la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine, envisagent de fusionner pour créer le nouveau numéro quatre mondial du secteur par les volumes.
Ce rapprochement s'inscrit dans le mouvement de consolidation en cours dans le secteur chinois du tabac, qui reste très fragmenté alors que la République populaire est le premier producteur et le premier consommateur au monde, avec plus de 300 millions de fumeurs.
Ni les deux sociétés, ni leur maison mère China Tobacco Yunnan Industrial n'ont commenté ces informations.
A eux deux, Hongyun et Honghe ont réalisé en 2007 un chiffre d'affaires total d'environ 45 milliards de yuans (4,5 milliards d'euros).
Selon l'agence semi-officielle China News Service, le nouvel ensemble créé par leur fusion ravirait au britannique Imperial Tobacco le quatrième rang mondial du secteur par la production de cigarettes, se classant derrière Philip Morris International, British American Tobacco et Japan Tobacco.
Mais leur chiffre d'affaires combinés représente moins de 30% de celui d'Imperial sur l'exercice clos fin septembre 2007.
La Chine est en effet l'un des pays où les prix des cigarettes sont les plus bas au monde, le paquet de cigarettes se vendant généralement moins d'un dollar.
06:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, tabac, philip morris, tobacco, japan, british
26.08.2008
La demande chinoise ne va pas ralentir
Les investisseurs s'inquiètent de l'après-JO, voire évoquent une panne de la croissance chinoise. Pourtant, de nombreux signaux militent pour un maintien de la demande.
Les regards sont tournés vers la Chine. Le monde entier s'interroge sur la politique industrielle post-Jeux olympiques de Pékin. Le rythme soutenu de la croissance chinoise durant ces cinq dernières années a en effet favorisé voire, dans certains secteurs, provoqué l'explosion du prix des matières premières. Afin de satisfaire sa demande intérieure, les importations de minerai de fer ont ainsi progressé de 17,4 % en 2007, à 383,09 millions de tonnes, selon les statistiques officielles chinoises. Entre 2003 et 2007, la Chine a importé 1,34 milliard de tonnes de minerai de fer, soit 42 % des livraisons mondiales de cette période.
Le tarif international du brut dépend largement de la politique de prix de la Chine car elle compte pour environ 40 % de l'augmentation de la consommation mondiale de pétrole. Toujours selon cet établissement, si la Chine augmentait le prix national de l'essence de 50 %, la demande intérieure diminuerait à moyen et long terme, entraînant une baisse du tarif international du baril à 110 dollars à la fin 2008 puis à 90 dollars fin 2009.
CONSTRUCTION DE RESERVES
Depuis l'année dernière, le ralentissement économique chinois a fait fléchir le rythme de progression de la demande intérieure. L'objectif de Pékin est de fermer les petits fabricants qui polluent, utilisent beaucoup de matières premières et exploitent leurs ouvriers. La mise en suspens de l'économie nationale du 20 juillet au 20 septembre, via la baisse de l'activité des administrations et la limitation de la circulation des marchandises pour cause de JO, devrait accroître cette tendance, dont les répercussions se font déjà sentir sur les cours mondiaux.
L'après-JO s'annonce bien moins paisible. Au repos forcé pendant les joutes sportives, les entreprises repartiront de plus belle pour effacer leur manque à gagner. Par ailleurs, la toute nouvelle Administration nationale à l'énergie a annoncé lundi la fin de la construction des quatre réserves stratégiques de pétrole cette année. Si deux d'entre elles ont déjà débuté leurs opérations, elles pourront d'ici à 2010 entreposer 16,4 millions de mètres cubes, soit l'équivalent de trente jours d'importation.
22:09 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, jo, matières premières, economie
Trois médailles et une grève
L'Inde, géant démographique avec son milliard d'habitant, est pourtant un nain du sport mondial. Les Indiens ont dû attendre 2008 pour décrocher leur premier titre individuel, grâce à Abhinav Bindra qui a remporté la médaille d'or au tir à la carabine à 10 mètres.
Le pays n'avait décroché jusqu'à présent que huit médailles d'or aux Jeux, toutes par équipe, en hockey sur gazon.
Mais, le même jour où l'Inde pouvait se vanter de trois médailles Olympiques avec en bronze Sushil Kumar pour la lutte et Vijender Singh en boxe, une autre lutte s'ouvrait avec 600,000 employés de banques publiques, rurales et coopératives en grève pour protester contre la consolidation de banques nationalisées. La grève, qui est au niveau nationale, est conduite par les syndicats qui s’opposent à la fusion de la Banque de l'État de Saurashtra avec sa filiale SBI.
" Le gouvernement poursuit hâtivement des fusions sans se préoccuper de nos inquiétudes. Nous déciderons sur ce que ferons ensuite " déclare C.H. Venkatachalam, organisateur du Forum des syndicats bancaires.
L’Inde a 80 banques commerciales, en incluant 29 banques étrangères, et presque 3,000 banques coopératives urbaines et rurales.
Les syndicats ont déclaré qu’ils prendront d’autres actions après la grève si leurs inquiétudes n’étaient pas prises en compte.
17:40 Publié dans Toute l' Asie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : inde, india, jo, banque, grèves
Quel avenir pour les sites des JO de Pékin ?
Le Pékin post-olympique ne devrait pas avoir de difficultés à "digérer" les installations des JO, même si des questions se posent pour les deux sites les plus connus, le "Nid d'oiseau" et le "Cube d'eau".
26,6 milliards d'euros dépensés, dont 26 milliards pour les infrastructures. Les jeux Olympiques de Pékin, les plus chers de l'Histoire, disposaient de 31 sites. Parmi eux, 12 étaient nouveaux, huit temporaires et six placés au sein d'universités. Pour l'instant, peu d'inquiétude concernant leur futur. Si Athènes et Sydney s'étaient retrouvées avec des lieux coûteux à entretenir sans leur trouver de raison d'être, Pékin pourrait échapper à cette fatalité, notamment en raison de sa population (plus de 15 millions d'habitants).
Le naufrage athénien
Pékin semble en tout cas mieux armé qu'Athènes, incapable depuis 2004 de donner une nouvelle vie à ses sites olympiques. A l'époque, la Grèce avait organisé Jeux les plus coûteux dans l'histoire olympique - 13 milliards d'euros -, ayant contribué à la hausse du déficit public (6,6% du PIB en 2004). Aujourd'hui, le pays peine toujours à rentabiliser les installations sportives. En quatre ans, Immobilier olympique S.A. (OA), la société chargée par le gouvernement grec de gérer les sites après les J.O, n'a réussi a trouver un débouché que pour quatre sites sur les quinze construits. Le gouvernement grec a loué en 2006 pour 40 ans à une société privée la majeure partie du centre international de transmission (IBC). Le centre de voile à Agios Kosmas, a également trouvé preneur. Le centre de canoë-kayak slalom d'Hellinikon lui a été cédé en 2007 pour 129,799 millions d'euros et sera exploité pendant 30 ans comme parc de loisirs aquatiques. Un appel d’offres doit prochainement être lancé pour le centre hippique de Markopoulo, où seront construits un hôtel et un parcours de golf. Des concessions qui ont rapporté à l'Etat 661 millions d'euros, selon OA.
Quant au village olympique, "ville nouvelle" sans équivalent en Grèce - 366 bâtiments, 2.292 appartements alloués à 850 euros du mètre carré à deux mille familles à revenus modestes désignées par tirage au sort par l'Organisme grec de l'habitat social (OEK)- il reste une ville morte.
A Pékin aussi les villages des athlètes et des médias seront convertis en zones résidentielles. Dans le village des médias, la plupart des appartements ont déjà été vendus au prix d'au moins 12.000 yuans le mètre carré (environ 1.200 euros).
Quid des stades?
En réalité à Pékin, la question de la gestion des sites se posera surtout pour le stade olympique, le "Nid d'oiseau", et la piscine, le "Cube d'eau". Après avoir connu les exploits de Phelps, le "Cube d'eau" sera transformé en parc aquatique, avec des compétitions de temps à autre, selon Sun Weide, porte-parole du comité d'organisation des JO de Pékin.
Le budget de maintenance annuel pour le "Nid d'oiseau" devrait être de 7 millions de dollars (4,7 millions d'euros). Le lieu pourrait être transformé en un site multifonctionnel, avec des compétitions de sport, des expositions, des concerts et des conférences.
London calling
L'avenir de ce stade magnifique sera scruté avec intérêt par les Londoniens.
Le coût du stade olympique qui accueillera les épreuves des Jeux 2012 à Londres a en effet de nouveau été révisé à la hausse, et devrait désormais atteindre 525 millions de livres sterling (plus de 660 millions d'euros, plus d'un milliard de dollars), presque le double de la facture de 280 millions de livres (355 millions d'euros au cours actuel) promise dans le document officiel de candidature soumis par Londres au Comité olympique international en 2005. Et le coût d'ensemble des infrastructures olympiques a été pour sa part révisé en hausse de 106 millions de livres par rapport au devis de novembre. Au total, le coût pour le secteur public est passé de 3,4 milliards de livres (4,2 milliards d'euros) à 9,3 milliards de livres (11,7 milliards d'euros) ! Des dépassements surprenants, mais il est vrai que le budget initial ne prévoyait pas le coût de la sécurité ni... la TVA !
Autant dire que Londres ne pourra pas se permettre d'abandonner ses sites après les Jeux de 2012, si la ville ne veut pas finir sur la paille.
10:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Londres, London, JO
Danone : Wahaha publie un jugement "définitif" en sa faveur ...
Nous parlions d'imposer la marque chine,...
Wahaha Group indique qu'un jugement "final" de la Cour Intermédiaire du Peuple de Hangzhou lui attribué la propriété de la marque "Wahaha".
La juridiction intervenait en appel d'une décision arbitrale défavorable à Danone, à la demande du groupe français. Wahaha Group précise que le jugement n'est pas susceptible de recours au regard de la loi chinoise. "Wahaha Group a gagné et le procès, et la marque", explique l'entreprise chinoise dans un communiqué , en ajoutant se féliciter qu'une décision de justice confirme la propriété de "cette fameuse marque de boisson en Chine". "Wahaha Groupe est désormais encore plus proche d'une victoire dans ce litige économique. Le très connu géant de l'alimentaire et des boissons Danone a perdu ses récents 7 procès devant les juridictions locales et internationales".
Avis aux investisseurs, qui convoitent ... la Chine.
07:00 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Danone, Wahaha, China
25.08.2008
Les Jeux de Pékin imposent la "marque Chine" au reste du monde
En organisant des jeux Olympiques de haut niveau, Pékin a imposé l'image d'une Chine moderne et efficace, dont ses entreprises pourraient être les grandes bénéficiaires tandis que l'impact sur l'économie s'annonce modéré.
Les jeux Olympiques marqueront, comme son adhésion à l'Organisation mondiale du Commerce, une autre étape dans la transformation de la Chine en une économie efficace, orientée vers le marché, et financièrement sophistiquée.
Pour cela, Pékin a utilisé les grands moyens: quelque 42 milliards de dollars d'investissements, faisant de ces Jeux les plus chers de l'histoire de l'Olympisme.
Ajouté à des mesures extrêmes, comme la fermeture de centaines d'usines jusque dans les provinces voisines, pour assurer un air pur à ses visiteurs, la Chine a fait la preuve de son volontarisme.
La marque Chine était alors en terrible difficulté avec l'affaire des jouets toxiques et autres scandales sur la qualité de ses produits.
La marque Chine, dans l'esprit du public des JO, est aujourd'hui davantage associée aux sponsors nationaux, comme Lenovo, quatrième fabricant mondial de PC, Haier géant de l'électroménager, China Mobile, premier mondial par le nombre d'abonnés, etc.
En sponsorisant les Jeux d'hiver et les Jeux d'été, Lenovo est devenu une marque globale hautement reconnue.
Pour autant, les jeux ne devraient avoir que peu d'impact sur l'économie chinoise, selon le consensus des analystes.
Les investissements, répartis sur six années de préparation, sont anecdotiques par rapport à la richesse du pays. Ils représentent moins de 1% du produit intérieur brut de la seule année 2007 (3.400 milliards de dollars) ou, un peu moins de la moitié du budget de l'éducation l'an dernier.
Ils ont en outre majoritairement servi à des projets d'infrastructures dont la capitale avait bien besoin (moins de 1,9 milliard a été consacré aux installations sportives spécifiquement construites pour les JO).
Même si Pékin n'avaient pas remporté les JO, ces projets seraient allés de l'avant.
Ils entrent dans le cadre de la frénésie de travaux qui s'est emparée de la Chine ces dernières années, faisant surgir villes, voies express ou centres commerciaux: la production du secteur de la construction a été multipliée par 2,7 entre 2001 et 2006.
Dans l'immédiat, l'économie chinoise pourrait néanmoins pourrait néanmoins être atteinte de ce que l'on peut qualifier de "crampe industrielle": une baisse de production liée à la fermeture des usines.
Mais les installations qui ont dû réduire leur production ou fermer, ne représentent probablement que 1 ou 2% de la production industrielle nationale.
D'autres secteurs pourraient aussi être touchés, comme l'hôtellerie qui semble avoir enregistré des résultats décevants, ou l'organisation de congrès et salons, mis en veilleuse.
La fin des constructions liées aux Jeux devrait avoir un impact à court terme, avant que ne redémarrent d'autres constructions et dépenses d'infrastructures.
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