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29.09.2008
Airbus lance sa 1ère usine hors Europe, pour mieux progresser en Chine
Un Airbus A320 en construction dans le hangar de l'usine de Tianjin le 28 septembre 2008
Airbus a procédé à un "événement historique" dimanche, en inaugurant son usine de Tianjin, dans le nord de la Chine, qui illustre sa détermination à combler son retard sur son concurrent Boeing dans l'un des marchés les plus dynamiques de la planète.
L'ouverture de la première chaîne d'assemblage d'Airbus hors d'Europe met en lumière l'importance du partenariat avec la Chine.
Cette nouvelle maison pour Airbus, marque une étape et représente aussi un tremplin pour le développement futur d'Airbus en Chine et dans la région. .
Airbus table sur une implantation locale pour gagner des parts sur un marché dominé par l'américain Boeing.
Il espère actuellement une importante commande, "d'ici à la fin de l'année ou au Nouvel an lunaire chinois", fin janvier 2009, les compagnies chinoises ayant "signé des protocoles d'accord pour quelque 280 appareils".
La filiale du groupe EADS vend 39% des avions achetés en Chine, ce qui représente déjà une belle progression par rapport à ses 7% de 1995.
Mais elle brigue davantage: 50% en 2012, avec une hausse des ventes de toute sa gamme, de la famille des A320 (entre 100 et 200 passagers), au gros porteur quadriréacteur A380.
Ce n’est qu’une facette, l’autre étant par exemple un accord signé l'an dernier attribuant à l'industrie chinoise 5% de la fabrication des structures du futur avion long-courrier A350 XWB.
Ou les projets pour se fournir davantage en Chine en "matériaux et composants de haute qualité", pour passer de 70 millions de dollars d'achats en 2007 à 200 millions en 2010, puis 450 millions cinq ans plus tard et même "un milliard de dollars en 2020".
A Tianjin, distante de quelque 120 kilomètres de Pékin, la nouvelle "maison Airbus" est à 49% chinoise.
Les européens se sont associés à un consortium composé de la municipalité et des avionneurs chinois AVIC I et AVIC II.
Ces partenaires chinois assument les surcoûts engendrés par les transports de pièces entre l'Europe et la Chine, Airbus en étant pour les coûts en capital, engendrés par les délais supplémentaires, d'environ trois mois.
Parfois, certaines pièces sont fabriquées en Chine, comme les caissons d'ailes, mais doivent repartir en Europe pour y être câblés, et revenir dans le géant asiatique pour être enfin connectés.
L'usine, implantée sur une zone de développement économique où elle a déjà attiré 13 fournisseurs étrangers, a demandé environ 600 millions de dollars d'investissements mais devrait devenir rentable à partir de 2011, date à laquelle quatre avions par mois devraient sortir de la chaîne d'assemblage.
Airbus aurait copié les détails les plus modernes de l'usine de Hambourg.
Le marché chinois, deuxième de la planète, représente 15% des ventes d'Airbus, qui lui a vendu son premier avion en 1985.
Airbus évalue les besoins de la Chine pour les 20 prochaines années à 2.800 appareils -- passagers et transport -- représentant environ 329 milliards de dollars.
17:25 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, airbus, tianjin, boeing
26.09.2008
Décollage réussi pour la mission Shenzhou 7
Lancement réussi pour l'Empire du milieu. Trois taïkonautes ont quitté la Terre jeudi dans le cadre de la mission spatiale la plus ambitieuse depuis le succès du premier vol chinois habité en 2003. L'un des membres d'équipage aura le privilège d'effectuer une sortie dans l'espace -une première dans l'histoire du pays.
Troisième engin habité envoyé par Pékin dans l'espace, le vaisseau Shenzhou 7 emporté par un lanceur Longue marche 2F, a décollé peu après 21h (13h GMT) dans une nuit claire. La sortie dans l'espace tant attendue d'un des "hommes du grand vide" (signification de taïkonaute en chinois) doit avoir lieu vendredi ou samedi, en fonction de l'adaptation des astronautes à l'apesanteur et à d'autres contraintes physiques liées à leur environnement.
Signe du poids politique de cette mission, les Chinois ont pu voir leur président Hu Jintao saluer en direct à la télévision d'Etat les trois hommes sur le site du lancement près de la localité de Jiuquan dans le nord-ouest du pays. "Vous allez accomplir certainement cette mission glorieuse et sacrée. La patrie et le peuple attendent avec impatience votre retour triomphal", a lancé le chef d'Etat aux trois astronautes chinois, revêtus de leurs combinaisons et protégés par une vitre pour éviter les microbes.
Hu Jintao a félicité les astronautes et les équipes au sol à la suite de l'annonce du lancement réussi 23 minutes après le décollage du module, évoquant la "première victoire de la mission Shenzhou 7".
Le lancement a été retransmis en direct à la télévision d'Etat, manifestation d'une confiance croissante de l'Empire du milieu pour son programme spatial habité vieux de 16 ans.
La mission, qui doit durer trois ou quatre jours, est quasiment entièrement consacrée à la sortie dans l'espace, ou activité extra-véhiculaire (EVA en anglais). Deux des taïkonautes portent des combinaisons spatiales -l'une de fabrication chinoise, l'autre de conception russe- en prévision de la sortie dans l'espace et seront épaulés par des experts russes tout au long de la mission. Mais seul l'un d'eux quittera effectivement le module au cours de l'après-midi heure locale pour récupérer des instruments scientifiques placés à l'extérieur pour des expériences, peu avant le retour sur Terre des astronautes sur Terre, selon l'administration spatiale chinoise.
L'événement vise à permettre à la Chine de maîtriser la technologie pour l'amarrage de deux orbiteurs, afin de créer la première station spatiale orbitale chinoise dans les prochaines années.
Clin d’œil :
Le pilote de chasseur Zhai Zhigang -candidat malheureux aux deux précédents vols habités en 2003 et 2005- a été présenté comme l'astronaute chinois appelé à faire ses premiers pas dans l'espace pour une sortie qui doit durer une quarantaine de minutes. Pilote de chasse ayant grandi dans une famille pauvre de six enfants dans le nord-est du pays et dont la mère vendait des graines de melon grillées pour payer la scolarisation de son fils.
Les autorités chinoises ont livré de multiples détails sur la mission et indiqué que les astronautes auraient le choix entre près de 80 sortes d'aliments, dont du poulet épicé "kung-pao" cuit avec une "nouvelle méthode" selon le nutritionniste Chen Bin.
Des médicaments contre le mal de l'espace, concoctés à partir d'une dizaine de plantes médicinales traditionnelles, ont été prévus.
Effectuer une sortie dans l'espace est l'une des premières étapes vers la création d'une station orbitale, objectif que s'est fixé la Chine pour devenir une puissance spatiale.
En octobre 2003, la Chine était devenue le troisième pays à réussir la prouesse technologique d'un vol orbital habité après l'URSS et les Etats-Unis. Le deuxième vol habité avait duré cinq jours et avait été effectué à bord du vaisseau Shenzhou VI en octobre 2005.
L'an dernier, les Chinois avaient réussi à placer leur première sonde en orbite autour de la Lune, premier pas vers une mission lunaire.
07:29 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, shenzhou, mission spatiale, longue marche, lune
22.09.2008
Shanghai Airline flies Shanghai - Mumbay
Shanghai Airlines will be the new plane on the block to fly direct between Shanghai and Mumbai.
Official sources say that the airline which will start plying between the two cities from the 29th of October, will fly twice a week on Wednesdays and Saturdays. In order to boost passenger traffic between the two cities, the airline is planning on introducing an initial offer of RMB3,250 + tax for a round trip. If this is the price offered by Shanghai Airlines, it will be the cheapest return flight from Shanghai-Mumbai.
Since one more Chinese airline has been given permission to fly between the two countries, Vijay Mallya’s kingfisher Airlines, which just won the rights to fly internationally will also start flying between the two countries - most probably from Bangalore to Guangzhou. China Eastern and Air India were the initial airlines which were given permission to fly between India and China.
Jet airways which recently launched daily services between Mumbai-Shanghai and San Fransisco canceled flights on Tuesdays and Wednesdays due to low passenger turnout during those days.
Shanghai Airlines plans to leave Shanghai at 16:30, reaching Mumbai at 21:40. From Mumbai the plane will depart at 22:40 and reach Shanghai at 07:10+1. The move is likely to most satisfy Star Alliance members as Shanghai Airlines is a member of the international airline alliance fraternity. Air India is expected to become a member of the Star Alliance fraternity in 2009.
In 2007, over half a million visitors were exchanged between India and China. These included over 4,62,450 visitors from India to China, a year-on-year rise of 48 percent and about 68,000 Chinese visitors came to India, a 14 percent increase compared to the year before. In 2005, India received 46, 805 tourists from China while 6,29,947 Indian tourists traveled to China during the same year. To boost tourism and cultural / economic and political links between the two countries India and China also inaugurated tourism offices in each others countries. The two governments have also been planning several educational, political and economical exchange programs.
17:45 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, india, mumbay, shanghai, shanghai airline
21.09.2008
Chine: le lait contaminé s'étend à Hong Kong
Premier cas d'intoxication à la mélamine en dehors de la Chine continentale. A Hong Kong, un calcul rénal a été diagnostiqué chez une fillette de trois ans qui avait bu du lait contaminé, ont annoncé des responsables gouvernementaux et hospitaliers.
La petite patiente a pu sortir de l'hôpital sans opération ni traitement mais les médecins suivront simplement l'évolution de son état, a assuré une porte-parole de l'hôpital Princess Margaret de Hong Kong.
Depuis 15 mois, la fillette buvait chaque jour deux à trois tasses de lait écrémé Yili.
Yili fait partie des 22 marques chinoises de produits laitiers où ont été décelées des traces de mélamine, une molécule servant dans la fabrication de plastique.
Certains fournisseurs et fabricants ajoutaient cette molécule pour que leur lait paraisse plus riche en protéines. A petites doses, la mélamine est inoffensive. Mais ingérée en grandes quantités, elle peut provoquer des calculs débouchant sur une déficience rénale. Les nourrissons sont particulièrement vulnérables.
En Chine continentale, quatre enfants sont morts et plus de 6.200 autres sont tombés malades après avoir bu du lait contaminé.
Le gouvernement chinois tentait ce week-end de montrer qu'il avait repris la situation en mains. Le Premier ministre Wen Jiabao a visité un hôpital de Pékin où les enfants passaient des contrôles de santé, ainsi que le rayon laitier d'un supermarché.
Les firmes agroalimentaires doivent faire preuve d'une plus grande "responsabilité sociale", a-t-il déclaré sur la télévision d'Etat. "Nous devons maintenant nous assurer que cela ne se reproduise pas à l'avenir, pas seulement avec les produits laitiers mais avec toute la nourriture".
Le scandale du lait contaminé a éclaté il y a deux semaines. Les produits de 22 firmes, y compris de géants comme Yili et Mengniu, ont été retirés des rayons à travers la Chine continentale mais aussi dans les territoires autonomes de Hong Kong et de Macao. Starbucks a arrêté de proposer du lait dans ses 300 cafés à travers la Chine.
Dimanche, le gouvernement de Hong Kong a annoncé avoir trouvé des traces de mélamine dans du lait produit par Nestlé à Qingdao, ville de la côte chinoise. Les quantités seraient infimes et ne seraoent pas dangereuses pour la santé.
Mercredi, la firme suisse avait assuré qu'aucun de ses laits pour bébé ne contenait de mélamine.
Par ailleurs, un haut responsable de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a pointé du doigt les déficiences du système sanitaire chinois. "Les événements récents montrent les faiblesses du système de contrôle alimentaire en Chine".
18:03 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, lait
19.09.2008
Le scandale du lait chinois prend une dimension internationale
Une semaine après que le scandale du lait en poudre empoisonné a éclaté, les autorités découvrent que le lait liquide des trois plus grandes sociétés laitières du pays est aussi contaminé. Quatre nourrissons sont morts.
En Chine le scandale du lait empoisonné à la mélamine, une substance chimique possédant la dangereuse propriété de relever la teneur en protéines de certains produits alimentaires, prend une ampleur considérable. L'inspection nationale qu'a diligentée en catastrophe le gouvernement chinois la semaine dernière lorsque l'affaire a éclaté au grand jour a révélé qu'outre le lait en poudre de société Sanlu, la première incriminée, le lait liquide des trois plus grandes sociétés du pays (Mengniu, Yili et Guangming) contient également cette substance toxique. Au total 22 sociétés sont concernées, selon l'administration en charge du contrôle de qualité (Administration générale de la supervision de la qualité, de l'inspection et de la quarantaine, ASQIQ).
Pour le gouvernement, déjà confronté dans le passé à plusieurs affaires de produits dangereux, le dossier s'avère extrêmement sensible. Les perspectives se sont encore assombries avec l'alerte à la mélamine donnée hier à Hong Kong sur certains produits lactés (lait, yaourts, crèmes glacées) fabriqués par Yili. Certains pays étrangers ne sont pas à l'abri puisque deux des compagnies laitières mises en cause exportaient leurs produits au Bangladesh, Birmanie, Yémen, Burundi et Gabon notamment.
L'affaire est devenue publique avec l'annonce des premiers décès de nourrissons ayant consommé du lait en poudre du groupe Sanlu, dans lequel le néo-zélandais Fonterra détient des parts. Ulcérés, ses dirigeants ont accusé les autorités chinoises d'avoir cherché à étouffer l'affaire dont les premiers indices auraient percé au milieu de l'été (peu avant le lancement des JO), voire plus tôt selon des experts.
DIX-HUIT PERSONNES ARRETEES
Depuis le Conseil d'État (le gouvernement chinois), présidé par le Premier ministre Wen Jiabao, a réagi en déclenchant la semaine dernière l'inspection de l'industrie laitière. Bilan : " Le marché des produits laitiers est totalement désorganisé et le système de supervision présente des failles ", a tonné l'ASQIQ sur son site, le gouvernement promettant une restructuration de la filière et une réforme des procédures (suppression des exemptions de contrôle...). Dix-huit personnes (dirigeants de sociétés, membres locaux du Parti communiste...) ont déjà été arrêtées. Mais entre les petits producteurs et les industriels, il y a tout un univers d'intermédiaires qui collectent le lait et échappent au contrôle. À l'origine de ce scandale, " on retrouve probablement le même cocktail de recherche de rendement à tout prix et de corruption " . Sur la sellette, les autorités chinoises n'hésiteront pas à employer la méthode forte. En 2007, le directeur de la Chinese Food and Drug Safety Administration, Zheng Xiaoyu, avait été exécuté pour corruption.
Mais : le scandale du lait contaminé s'étend
Selon l'Administration générale du contrôle de qualité, de la mélamine a été retrouvée dans des bouteilles ou cartons de lait produits par les trois principales laiteries chinoises.
Près de 10% des échantillons prélévés dans les produits des societés Mengniu et Yili renfermaient ainsi jusqu'à 8,4mg/kg de mélamine. Du lait fabriqué par Bright Bairy, dont le siège se trouve à Shanghaï (sud-est), contenait également des traces de ce produit utilisé par les fraudeurs pour que l'aliment paraisse plus riche en protéines. Ces contrevenants seront retrouvés et "sévèrement punis", avertit l'administration.
Les réactions n'ont pas tardé et les principales chaînes de distribution de Hong Kong, PARKnSHOP et Wellcome, ont retiré de leurs rayons leurs bouteilles packs de lait de la marque Mengniu. Jeudi, ce sont les yaourts, glaces et autres produits laitiers du fabriquant Yili qui avaient été retirés.
Le scandale a pris de l'ampleur depuis la semaine dernière, avec des plaintes touchant le groupe Sanlu, l'un des principaux producteurs chinois de lait en poudre. Une inspection menée par l'Administration générale du contrôle de qualité a ensuite révélé la présence de mélamine dans "69 formules de lait en poudre fabriquées par 22 compagnies".
Selon le dernier bilan du ministère de la Santé, quatre bébés sont morts et 6.244 autres sont tombés malades; 1.300, principalement des nouveau-nés, restent hospitalisés, dont 158 souffrent de graves problèmes rénaux. La plupart des produits contaminés sont vendus en Chine et à Hong Kong, mais deux des entreprises concernées, Yashili et Suncare, exportaient vers le Bangladesh, le Yémen, le Gabon, le Burundi et la Birmanie. Aucun cas n'a pour le moment été signalé dans ces pays.
Conséquence de cette crise sanitaire, une psychose s'est emparée du pays et des milliers de parents inquiets se sont rendus dans les hôpitaux pour faire examiner leurs enfants.
Yao Haoge, une petite fille de 11 mois, a bu depuis sa naissance du lait en poudre de la marque Sanlu -jusqu'à présent une des plus réputées en Chine. "Nous ne sommes pas riches, mais nous voulions acheter du bon lait en poudre", dit son père Yao Weiguan. "On croyait que c'était bon, et ça nous a fait des problèmes."
Cette crise embarrasse les autorités chinoises, dont le système de sécurité sanitaire des aliments avait été réformé l'an dernier après d'autres scandales. Ainsi, des substances dangereuses comme le plomb ou un antigel avaient été découverts dans des jouets ou encore du dentifrice. En 2004, un scandale avait déjà éclaboussé la production de lait en poudre. Plus de 200 enfants ont souffert de malnutrition et une douzaine sont morts après avoir été nourris avec une formule qui ne possédait aucune valeur nutritive.
Source AFP
19:01 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, lait, melanine
15.09.2008
Prochaine visite en France de Madame DAI Xiaohua, Directrice du Centre d’Incubation de PME de l’Union Européenne à Chengdu
Le Sichuan où « province des 4 rivières » se trouve au centre/sud de la Chine et couvre 485 000 km2. C’est la grande province du Sud-ouest de la Chine, elle compte 88 millions d’habitants, majoritairement des Hans comme dans le reste de la Chine. Les autres minorités largement représentées sont les Tibétains à l’ouest et au nord, les Miao près du Guizhou, les Yi au sud et les Qiang du district ABA au Nord/ouest de Chengdu
Chengdu est la capitale du Sichuan. Elle est peuplée de 9 millions d’habitants.
Cette province dispose d’une forte présence d’entreprises françaises.
Le Sichuan était historiquement connu comme le « grenier à blé » de la Chine. C'est l'une des principales provinces chinoises en termes de production agricole. Le grain, incluant le riz et le blé, reste la production principale et la plus rentable, ce qui plaça la Chine au 1er rang en 1999. La récolte commerciale inclut les agrumes, la canne à sucre, la pomme de terre douce, la pêche et le raisin. Le Sichuan dispose aussi du plus large rendement de porc parmi toutes les provinces et le deuxième plus grand rendement de cocons de vers à soie en Chine durant l'année 1999. Le Sichuan est riche en ressources avec plus de 132 types de minéraux tels que le vanadium, le titane et le lithium qui sont les plus répandus en Chine. La région du Panxi possède à elle seule 13,3 % des réserves de fer, 93 % de titane, 69 % de vanadium et 83 % de cobalt de ce pays.
Nous nous sommes entretenus avec Monsieur Bernard Debray, président de l'Association Carrefour France Sichuan, qui nous a informé de la prochaine visite en France de Madame DAI Xiaohua, Directrice du Centre d’Incubation de PME de l’Union Européenne à Chengdu, accompagnée de Madame Shen"
BusinessinChina : Monsieur Debray, dans quel cadre rencontrerez vous Mme Day ?
B.D. Effectivement nous recevrons Mme Day les 7, 8 et 9 octobre à Paris, car l’Association Carrefour France Sichuan organise un forum de rencontre le 9 octobre destiné aux institutions, aux organisations ou aux associations d’entreprises qui souhaitent développer des relations d’affaires avec le Sichuan.
Cette réunion est également ouverte aux entreprises qui s’intéressent à cette province.
BusinessinChina : Est-ce possible de rencontrer Mme Day ?
B.D. Oui, des rendez-vous sont également possible les 7 et 8 octobre.
Ceux ou celles qui seraient intéressés peuvent me contacter à l’Association Carrefour France Sichuan au numéro de téléphone suivant 06 08 26 08 28.
BusinessinChina : Mais, qu’est ce que l’EUPIC ?
B.D. L’ EUPIC est un centre créé et géré par l’Union Européenne et AsiaInvest. L’Union Européenne a choisi Chengdu pour installer EUPIC en s’appuyant sur le gouvernement du Sichuan et sur un certain nombre d’institutions locales et groupements d’entreprises : Chambres de Commerce de l’industrie, institut de la construction, de l’électronique, de l’environnement, …
EUPIC est installé à Chengdu depuis novembre 2006. C’est une organisation ayant pour objectif d’aider les PME européennes à développer des affaires au Sichuan : implantation, sourcing, import /export, services, ….
La plupart des services proposés le sont gratuitement.
BusinessinChina : Et quels services procurent l’EUPIC ?
B.D. Ce centre dispose de personnels parlant français, effectue des recherches de partenaires, organise les rendez-vous d’affaires, propose des interprètes, met à disposition des salles de réunion, des espaces VIP, des bureaux pour des séjours de longue durée, apporte tout un ensemble de services, comme des conseils juridiques, fiscaux, …
Je vous incite à consulter le site : www.eupic.org.cn, qui vous amènera plus d’information.
Concernant la province du Chengdu, les possibilités qu’elle offre aux investisseurs, les manifestations qu’elle organise, vous pouvez aussi consulter le site : http://www.investchengdu.gov.cn/investcden/1/200711/t2007....
Monsieur Debray, merci et à bientôt sur www.businessinchina.blogressources.com
17:52 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, investissement, chengdu, sichuan, carrefour, france
11.09.2008
Chine : toujours élevés, l'excédent commercial et l'inflation tendent cependant à ralentir
Malgré un nouveau record mensuel en août, l'excédent commercial chinois est toujours en retrait sur un an. Et la hausse de l'indice des prix à la consommation ralentit à 4,9%, après 6,3% en juillet.
Nouveau record mensuel pour l'excédent commercial de la Chine. Il a atteint 28,69 milliards de dollars en août, selon des statistiques publiées ce mercredi par les Douanes. Il dépasse ainsi le précédent record enregistré en octobre 2007, qui était de 27,1 milliards.
Les exportations ont augmenté de 21,1% sur un an, totalisant 134,87 milliards de dollars, tandis que les importations ont bondi de 23,1%, à 106,18 milliards de dollars, ont précisé les douanes. Depuis le début de l'année, l'excédent commercial a atteint 151,99 milliards de dollars, ce qui représente cependant une baisse de 6,2% en glissement annuel sur la période. Les derniers chiffres confirment toutefois que la baisse tend à s'atténuer, après avoir atteint 12% sur les six premiers mois de l'année par rapport au premier semestre 2007, et 9,6% sur les sept premiers.
Les analystes avaient alors estimé que les exportations chinoises étaient affectées par les difficultés de l'économie américaine et la hausse du yuan face au dollar. L'appréciation face au dollar marque une pause depuis plusieurs semaines, alors que la monnaie chinoise a, à l'inverse, commencé de s'apprécier face à l'euro.
Côté inflation, elle s'est modérée pour le quatrième mois consécutif en août, l'indice des prix à la consommation progressant de 4,9% en glissement annuel, selon le Bureau national des statistiques. En juillet, cet indice, principale jauge de l'inflation, avait augmenté de 6,3% sur un an.
Sur les huit premiers mois de l'année, l'indice, toujours supérieur à l'objectif officiel de 4,8% pour 2008, a crû de 7,3%. La progression de l'indice reste portée par les prix de l'alimentation qui se sont accrus de 10,3%. Cette hausse est néanmois nettement moins importante que les 14,4% enregistrés en juillet, qui traduisaient déjà une brusque décélération. Les prix du secteur non alimentaire sont restés stables par rapport au mois précédent, en hausse de 2,1%.
Source LT
23:41 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, buz, business
ArcelorMittal : confirme ses projets en Inde, malgré les déboires de Tata ...
Les récents démêlés de Tata Motors avec les paysans indiens ne découragent pas ArcelorMittal ! Le patron du premier sidérurgiste mondial, Lakshmi Mittal, a indiqué hier qu'il comptait mener à bien ses deux projets d'usines métallurgiques dans l'Est de l'Inde.
De passage à New Delhi, il a indiqué à la presse que "nous n'allons pas revoir nos plans à cause de ce qui s'est passé à Singur" dans le Bengale occidental, où la construction de l'usine de production de la voiture Nano de Tata Motors se heurte à l'opposition de petits propriétaire terriens expropriés.
Lakshmi Mittal a demandé "au gouvernement et aux autres parties prenantes d'accélérer les procédures" pour que ces usines, représentant un investissement global de 10 Mds$, voient le jour, rapporte le 'Wall Street Journal'.
ArcelorMittal prévoit de construire deux hauts-fourneaux, d'une capacité annuelle de 10 millions de tonnes d'acier chacun, dans les Etats de Jharkhand et d'Orissa. Mais ces projets, initiés en 2005 (Jharkhand) et 2006 (Orissa), ont pris du retard à cause de la difficulté d'obtenir des permis d'extraction de charbon à coke et de minerai de fer pour alimenter ces usines... Comme le Bengale occidental, le Jharkhand et l'Orissa vivent essentiellement de l'agriculture et l'hostilité à l'industrialisation y est très répandue...
23:32 Publié dans Toute l' Asie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, inde, india, tata, buz
Les tigres asiatiques n°2
Malaisie, Thaïlande, Indonésie, Philippines et Bruneï sont surnommés les tigres asiatiques. Tous cinq ont connu une croissance fulgurante depuis des années.
Dans l'ombre des dragons, ils ont donné naissance à de puissants groupes. Après la crise financière, ces nouveaux acteurs régionaux entendent bien s'approprier la part du lion.
Découvrez 10 nouveaux geants à l'ambition dévorante.
Petronas, le pétrolier national de la Malaisie.
En Afrique noire, au Moyen-Orient, en Asie centrale... Là où des ressources d'hydrocarbures sont présentes, la compagnie pétrolière malaisienne Petronas s'installe pour les extraire. Détenue à 100% par le gouvernement, Petronas a été créé en 1974 pour exploiter les réserves pétrolières du pays, essentiellement situées en mer. Cependant, son statut public n'empêche pas certaines de ses filiales comme la distribution de carburant, le transport maritime ou le gaz, d'être cotées à la bourse de Kuala Lumpur.
Nationalité : malaisienne
Activité : énergie
Chiffre d'affaires 2007/2008 : 66,2 milliards $
Evolution sur un an : +21%
Résultat net 2007 : 32,6 milliards $
00:15 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, asie, asia, petronas
09.09.2008
Les tigres asiatiques n°1
Malaisie, Thaïlande, Indonésie, Philippines et Bruneï sont surnommés les tigres asiatiques. Tous cinq ont connu une croissance fulgurante depuis des années.
Dans l'ombre des dragons, ils ont donné naissance à de puissants groupes. Après la crise financière, ces nouveaux acteurs régionaux entendent bien s'approprier la part du lion.
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Nous vous proposons aujourd'hui :
The Siam Cement, du bâtiment à l'industrie papetière
C'est à partir d'une cimenterie, créée en 1913, que s'est constitué l'un des groupes les plus puissants de Thaïlande. Pour cela, The Siam Cement PLC s'est peu à peu diversifiée bien au-delà de son métier de base. Aujourd'hui, le groupe est présent dans la chimie, dans le papier, la construction et la distribution. Et ses ambitions ne s'arrêtent pas aux frontières thaïlandaises. Déjà implanté chez ses voisins, le groupe souhaite devenir d'ici 2015 un des leaders régionaux dans ses activités.
Nationalité : thaïlandaise
Activité : conglomérat
Chiffre d'affaires 2007 : 8,2 milliards $
Evolution sur un an : +7%
Résultat net 2007 : 900 millions $
23:35 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, asie, asia, économie






