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        <title>Business in China - articles_publications</title>
        <description>Accompagner les Entreprises en Chine</description>
        <link>http://businessinchina.blogressources.com/articles_publications/</link>
        <lastBuildDate>Fri, 29 Aug 2008 01:35:09 +0200</lastBuildDate>
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                <title>La génération Nid d'oiseau</title>
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                <author>noreply@blogressources.com (Christian DIDIER)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 28 Aug 2008 17:07:31 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://businessinchina.blogressources.com/media/02/01/1873469477.jpg&quot; id=&quot;media-72286&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;8a5525a2-72e3-11dd-a1aa-37e8a63dce65.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Une jeune fille imite l'attitude des athlètes sur un panneau publicitaire, le 20 août à Pékin. La génération des 10-29 ans a été baptisée du surnom du Stade national par un quotidien officiel.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Les jeunes Chinois resteront marqués par l'organisation des Jeux olympiques, même si ceux-ci n'ont pas signifié une réelle ouverture démocratique.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;Il y avait la génération Mao, la génération Deng Xiaoping ; place maintenant à la génération Nid d'oiseau. La Chine n'a pas boudé son plaisir ni sa fierté au crépuscule des Jeux olympiques, présentés comme un tournant par une presse officielle très lyrique : «l'aboutissement de trois décennies d'ouverture de la Chine au reste du monde», selon le China Daily. Mais c'est le Quotidien de la jeunesse qui a frappé le plus fort en identifiant et baptisant une nouvelle génération chinoise du surnom du nouveau et futuriste Stade national.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette génération Nid d'oiseau, avec qui le monde devra désormais compter, est celle des jeunes entre 10 et 29 ans, qui ont grandi durant toute la phase de montée de la Chine vers les JO. Soit environ un tiers des 1,3 milliard de Chinois. Elle est caractérisée par la «confiance en soi, l'amour de la paix, le patriotisme, l'ouverture et l'amitié». Par l'usage d'Internet, aussi, et peut-être demain par une conscience civique de plus en plus affirmée, ce qui est un autre défi à relever pour le pouvoir. Mais pour l'heure, le régime ne veut voir que l'impact positif des Jeux, qui auraient enrichi humainement une génération souvent décrite comme celle d'enfants gâtés les «petits empereurs» , du fait de la politique de l'enfant unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle génération est née et une nouvelle Chine s'est révélée au monde. L'ensemble des titres mettait en avant une ouverture «qui ne s'arrêtera pas». En précisant assez vite que l'organisation «éblouissante» de ces Jeux devait valoir à la Chine le respect et un nouveau regard du reste du monde. «L'image d'un grand pays, entièrement nouveau, est apparue au reste de la planète», écrit ainsi Le Quotidien de la Jeunesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les tabous demeurent&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le pont «d'unité et d'amitié» construit entre la Chine et le monde par les JO a cependant ses limites quand on touche à certains tabous, comme en témoigne l'expulsion de dix militants protibétains étrangers huit Américains, un Allemand d'origine tibétaine et une Britannique , entre dimanche et lundi. «Nous espérons que les pays concernés apprendront à leurs ressortissants à respecter le droit chinois quand ils se rendent en Chine, afin d'éviter ce type d'incident à l'avenir», a commenté le ministère des Affaires étrangères. Washington avait exigé samedi la «libération immédiate» de ses ressortissants, arrêtés mardi et condamnés, pour «troubles à l'ordre public», à dix jours de détention administrative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International a accusé la Chine de ne pas avoir répondu aux attentes internationales en matière de respect des droits de l'homme pendant les JO, et a reproché au Comité international olympique (CIO) d'avoir «fermé les yeux» sur les abus. Hier, de l'étranger et notamment d'Asie, des voix se sont exprimées pour se féliciter de la dynamique des JO, tout en espérant qu'elle porte réellement ses fruits. Le gouvernement japonais espère ainsi qu'ils auront mis la Chine sur la voie de la démocratie de manière «irréversible».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      
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                <guid isPermaLink="true">http://businessinchina.blogressources.com/archive/2008/08/27/projet-de-fusion-en-chine-pour-creer-le-n-4-mondial-du-tabac.html</guid>
                <title>Projet de fusion en Chine pour créer le n°4 mondial du tabac</title>
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                <author>noreply@blogressources.com (Christian DIDIER)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 27 Aug 2008 06:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;strong&gt;Hongyun Group et Honghe Group, deux gros producteurs de cigarettes de la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine, envisagent de fusionner pour créer le nouveau numéro quatre mondial du secteur par les volumes.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce rapprochement s'inscrit dans le mouvement de consolidation en cours dans le secteur chinois du tabac, qui reste très fragmenté alors que la République populaire est le premier producteur et le premier consommateur au monde, avec plus de 300 millions de fumeurs.&lt;br /&gt;Ni les deux sociétés, ni leur maison mère China Tobacco Yunnan Industrial n'ont commenté ces informations.&lt;br /&gt;A eux deux, Hongyun et Honghe ont réalisé en 2007 un chiffre d'affaires total d'environ 45 milliards de yuans (4,5 milliards d'euros).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l'agence semi-officielle China News Service, le nouvel ensemble créé par leur fusion ravirait au britannique Imperial Tobacco le quatrième rang mondial du secteur par la production de cigarettes, se classant derrière Philip Morris International, British American Tobacco et Japan Tobacco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais leur chiffre d'affaires combinés représente moins de 30% de celui d'Imperial sur l'exercice clos fin septembre 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine est en effet l'un des pays où les prix des cigarettes sont les plus bas au monde, le paquet de cigarettes se vendant généralement moins d'un dollar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>La demande chinoise ne va pas ralentir</title>
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                <author>noreply@blogressources.com (Christian DIDIER)</author>
                                                <category>Articles Publications</category>
                                                <pubDate>Tue, 26 Aug 2008 22:09:36 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;strong&gt;Les investisseurs s'inquiètent de l'après-JO, voire évoquent une panne de la croissance chinoise. Pourtant, de nombreux signaux militent pour un maintien de la demande.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les regards sont tournés vers la Chine. Le monde entier s'interroge sur la politique industrielle post-Jeux olympiques de Pékin. Le rythme soutenu de la croissance chinoise durant ces cinq dernières années a en effet favorisé voire, dans certains secteurs, provoqué l'explosion du prix des matières premières. Afin de satisfaire sa demande intérieure, les importations de minerai de fer ont ainsi progressé de 17,4 % en 2007, à 383,09 millions de tonnes, selon les statistiques officielles chinoises. Entre 2003 et 2007, la Chine a importé 1,34 milliard de tonnes de minerai de fer, soit 42 % des livraisons mondiales de cette période.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tarif international du brut dépend largement de la politique de prix de la Chine car elle compte pour environ 40 % de l'augmentation de la consommation mondiale de pétrole. Toujours selon cet établissement, si la Chine augmentait le prix national de l'essence de 50 %, la demande intérieure diminuerait à moyen et long terme, entraînant une baisse du tarif international du baril à 110 dollars à la fin 2008 puis à 90 dollars fin 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;CONSTRUCTION DE RESERVES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Depuis l'année dernière, le ralentissement économique chinois a fait fléchir le rythme de progression de la demande intérieure. L'objectif de Pékin est de fermer les petits fabricants qui polluent, utilisent beaucoup de matières premières et exploitent leurs ouvriers. La mise en suspens de l'économie nationale du 20 juillet au 20 septembre, via la baisse de l'activité des administrations et la limitation de la circulation des marchandises pour cause de JO, devrait accroître cette tendance, dont les répercussions se font déjà sentir sur les cours mondiaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'après-JO s'annonce bien moins paisible. Au repos forcé pendant les joutes sportives, les entreprises repartiront de plus belle pour effacer leur manque à gagner. Par ailleurs, la toute nouvelle Administration nationale à l'énergie a annoncé lundi la fin de la construction des quatre réserves stratégiques de pétrole cette année. Si deux d'entre elles ont déjà débuté leurs opérations, elles pourront d'ici à 2010 entreposer 16,4 millions de mètres cubes, soit l'équivalent de trente jours d'importation. 
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                <title>Quel avenir pour les sites des JO de Pékin ?</title>
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                <author>noreply@blogressources.com (Christian DIDIER)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 26 Aug 2008 10:00:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://businessinchina.blogressources.com/media/00/01/178c88b6bee1123bf68d88f25b061f49.jpg&quot; id=&quot;media-72270&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;ca82b667a65d1bf49c54c9709e1dc704.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Le Pékin post-olympique ne devrait pas avoir de difficultés à &quot;digérer&quot; les installations des JO, même si des questions se posent pour les deux sites les plus connus, le &quot;Nid d'oiseau&quot; et le &quot;Cube d'eau&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;26,6 milliards d'euros dépensés, dont 26 milliards pour les infrastructures. Les jeux Olympiques de Pékin, les plus chers de l'Histoire, disposaient de 31 sites. Parmi eux, 12 étaient nouveaux, huit temporaires et six placés au sein d'universités. Pour l'instant, peu d'inquiétude concernant leur futur. Si Athènes et Sydney s'étaient retrouvées avec des lieux coûteux à entretenir sans leur trouver de raison d'être, Pékin pourrait échapper à cette fatalité, notamment en raison de sa population (plus de 15 millions d'habitants). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le naufrage athénien&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pékin semble en tout cas mieux armé qu'Athènes, incapable depuis 2004 de donner une nouvelle vie à ses sites olympiques. A l'époque, la Grèce avait organisé Jeux les plus coûteux dans l'histoire olympique - 13 milliards d'euros -, ayant contribué à la hausse du déficit public (6,6% du PIB en 2004). Aujourd'hui, le pays peine toujours à rentabiliser les installations sportives. En quatre ans, Immobilier olympique S.A. (OA), la société chargée par le gouvernement grec de gérer les sites après les J.O, n'a réussi a trouver un débouché que pour quatre sites sur les quinze construits. Le gouvernement grec a loué en 2006 pour 40 ans à une société privée la majeure partie du centre international de transmission (IBC). Le centre de voile à Agios Kosmas, a également trouvé preneur. Le centre de canoë-kayak slalom d'Hellinikon lui a été cédé en 2007 pour 129,799 millions d'euros et sera exploité pendant 30 ans comme parc de loisirs aquatiques. Un appel d’offres doit prochainement être lancé pour le centre hippique de Markopoulo, où seront construits un hôtel et un parcours de golf. Des concessions qui ont rapporté à l'Etat 661 millions d'euros, selon OA.&lt;br /&gt;Quant au village olympique, &quot;ville nouvelle&quot; sans équivalent en Grèce - 366 bâtiments, 2.292 appartements alloués à 850 euros du mètre carré à deux mille familles à revenus modestes désignées par tirage au sort par l'Organisme grec de l'habitat social (OEK)- il reste une ville morte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Pékin aussi les villages des athlètes et des médias seront convertis en zones résidentielles. Dans le village des médias, la plupart des appartements ont déjà été vendus au prix d'au moins 12.000 yuans le mètre carré (environ 1.200 euros).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quid des stades?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En réalité à Pékin, la question de la gestion des sites se posera surtout pour le stade olympique, le &quot;Nid d'oiseau&quot;, et la piscine, le &quot;Cube d'eau&quot;. Après avoir connu les exploits de Phelps, le &quot;Cube d'eau&quot; sera transformé en parc aquatique, avec des compétitions de temps à autre, selon Sun Weide, porte-parole du comité d'organisation des JO de Pékin.&lt;br /&gt;Le budget de maintenance annuel pour le &quot;Nid d'oiseau&quot; devrait être de 7 millions de dollars (4,7 millions d'euros). Le lieu pourrait être transformé en un site multifonctionnel, avec des compétitions de sport, des expositions, des concerts et des conférences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;London calling&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avenir de ce stade magnifique sera scruté avec intérêt par les Londoniens. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le coût du stade olympique qui accueillera les épreuves des Jeux 2012 à Londres a en effet de nouveau été révisé à la hausse, &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;et devrait désormais atteindre 525 millions de livres sterling (plus de 660 millions d'euros, plus d'un milliard de dollars), presque le double de la facture de 280 millions de livres (355 millions d'euros au cours actuel) promise dans le document officiel de candidature soumis par Londres au Comité olympique international en 2005. &lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;Et le coût d'ensemble des infrastructures olympiques a été pour sa part révisé en hausse de 106 millions de livres par rapport au devis de novembre. Au total, le coût pour le secteur public est passé de 3,4 milliards de livres (4,2 milliards d'euros) à 9,3 milliards de livres (11,7 milliards d'euros) ! Des dépassements surprenants, mais il est vrai que le budget initial ne prévoyait pas le coût de la sécurité ni... la TVA !&lt;br /&gt;Autant dire que Londres ne pourra pas se permettre d'abandonner ses sites après les Jeux de 2012, si la ville ne veut pas finir sur la paille.
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                <title>Les Jeux de Pékin imposent la &quot;marque Chine&quot; au reste du monde</title>
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                <author>noreply@blogressources.com (Christian DIDIER)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 22:05:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://businessinchina.blogressources.com/media/00/02/64a9cd76a279d7c1131f85feef086390.jpg&quot; id=&quot;media-72267&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;93eed0b49969a2d70e4615ad220d824d.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;En organisant des jeux Olympiques de haut niveau, Pékin a imposé l'image d'une Chine moderne et efficace, dont ses entreprises pourraient être les grandes bénéficiaires tandis que l'impact sur l'économie s'annonce modéré.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jeux Olympiques marqueront, comme son adhésion à l'Organisation mondiale du Commerce, une autre étape dans la transformation de la Chine en une économie efficace, orientée vers le marché, et financièrement sophistiquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://businessinchina.blogressources.com/media/01/00/1a2bacc5e7b7f050c0cc451fa11a7f66.jpg&quot; id=&quot;media-72269&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;dad289c5b70d2f4cb05034c4ff2dceb4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Pour cela, Pékin a utilisé les grands moyens: quelque 42 milliards de dollars d'investissements, faisant de ces Jeux les plus chers de l'histoire de l'Olympisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ajouté à des mesures extrêmes, comme la fermeture de centaines d'usines jusque dans les provinces voisines, pour assurer un air pur à ses visiteurs, la Chine a fait la preuve de son volontarisme.&lt;br /&gt;La marque Chine était alors en terrible difficulté avec l'affaire des jouets toxiques et autres scandales sur la qualité de ses produits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://businessinchina.blogressources.com/media/01/00/b19e3ad346dd998aa94d0d8ffa3becf7.jpg&quot; id=&quot;media-72268&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;acce2b7681d5fd6d38d1e34081ba9ea2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La marque Chine, dans l'esprit du public des JO, est aujourd'hui davantage associée aux sponsors nationaux, comme Lenovo, quatrième fabricant mondial de PC, Haier géant de l'électroménager, China Mobile, premier mondial par le nombre d'abonnés, etc.&lt;br /&gt;En sponsorisant les Jeux d'hiver et les Jeux d'été, Lenovo est devenu une marque globale hautement reconnue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, les jeux ne devraient avoir que peu d'impact sur l'économie chinoise, selon le consensus des analystes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les investissements, répartis sur six années de préparation, sont anecdotiques par rapport à la richesse du pays. Ils représentent moins de 1% du produit intérieur brut de la seule année 2007 (3.400 milliards de dollars) ou, un peu moins de la moitié du budget de l'éducation l'an dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont en outre majoritairement servi à des projets d'infrastructures dont la capitale avait bien besoin (moins de 1,9 milliard a été consacré aux installations sportives spécifiquement construites pour les JO).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si Pékin n'avaient pas remporté les JO, ces projets seraient allés de l'avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils entrent dans le cadre de la frénésie de travaux qui s'est emparée de la Chine ces dernières années, faisant surgir villes, voies express ou centres commerciaux: la production du secteur de la construction a été multipliée par 2,7 entre 2001 et 2006.&lt;br /&gt;Dans l'immédiat, l'économie chinoise pourrait néanmoins pourrait néanmoins être atteinte de ce que l'on peut qualifier de &quot;crampe industrielle&quot;: une baisse de production liée à la fermeture des usines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les installations qui ont dû réduire leur production ou fermer, ne représentent probablement que 1 ou 2% de la production industrielle nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres secteurs pourraient aussi être touchés, comme l'hôtellerie qui semble avoir enregistré des résultats décevants, ou l'organisation de congrès et salons, mis en veilleuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin des constructions liées aux Jeux devrait avoir un impact à court terme, avant que ne redémarrent d'autres constructions et dépenses d'infrastructures.
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                <title>EDF finalise un accord nucléaire avec la Chine</title>
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                <author>noreply@blogressources.com (Christian DIDIER)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 15 Aug 2008 10:00:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;strong&gt;Le refroidissement temporaire des relations entre Paris et Pékin n'a pas porté préjudice à EDF. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe français a finalisé un accord stratégique avec China Guangdong Nuclear Power Company (CGNPC), portant sur la construction de deux centrales nucléaires, révélé en novembre 2007 à l'occasion de la visite de Nicolas Sarkozy en Chine. « L'accord de plusieurs milliers de pages qui aborde de nombreux sujets, dont la gouvernance d'entreprise, doit encore recevoir l'ultime ap­probation des autorités chi­noises », tempère ­Hervé Ma­chenaux, directeur d'EDF pour l'Asie et le Pacifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi à Taishan dans la province de Guangdong, EDF va devenir non seulement cons­tructeur et opérateur dans l'empire du Milieu mais également, et c'est la première fois, investisseur dans la production nucléaire. EDF dé­tiendra 30 % de la coentreprise dénommée Guangdong Taishan Nuclear Power Joint Venture Company Limited. Le groupe investira plus de 600 millions d'euros lors des quatre prochaines années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux réacteurs EPR de 1 600 mégawatts seront identiques à celui de Flamanville. Ils sont vendus par Areva pour environ 8 milliards d'eu­­ros, (avec le combustible). Alstom participe également à ce projet. La construction débutera à l'automne 2009, alors que la première unité entrera en fonction en 2013 et la deuxième en 2015.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quatre pays cibles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les observateurs notent que la finalisation de l'accord intervient peu après la venue de Nicolas Sarkozy à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin, EDF reste néanmoins l'un des rares groupes mondiaux capables de fournir une telle expertise dans le domaine du nucléaire. De plus, EDF entretient des relations étroites avec la Chine. Le groupe a déjà exercé un rôle de maître d'œuvre pour les centrales de Daya Bay et de Ling Ao. Pour EDF, cette opération est un cap décisif. L'entreprise dirigée par Pierre Gadonneix légitime ainsi ses ambitions mondiales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EDF, confronté à la saturation du marché français, a toujours affirmé qu'il s'était fixé quatre pays cibles : la Chine, les États-Unis, l'Afrique du Sud et la Grande-Bretagne. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La signature de cet accord tombe d'ailleurs très opportunément après la fin des discussions avec British Energy.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre sur :  www.businessinchina.blogressources.com
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                <title>Après le tremblement de terre meurtrier de mai, le Sichuan relance sa dynamique économique</title>
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                <author>noreply@blogressources.com (Christian DIDIER)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 11 Aug 2008 20:10:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://businessinchina.blogressources.com/media/01/00/0ed33f7fa262a8f5161f8efe3a3266b9.png&quot; id=&quot;media-72237&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;bb62f9f0dc136682d87e81689edd8aed.png&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Vous vous souvenez : le 12 mai 2008 un seisme de magnitude de 7.9-8.3Mw a touché la province du Sichuan en Chine à 14:28 heure local, (8:28 en France). Son épicentre était localisé dans le district de Wenchuan. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://businessinchina.blogressources.com/media/02/00/9603d3f5d1dd1a3387791dd145c9f8b5.jpg&quot; id=&quot;media-72235&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;580f73349caf50914cc0e4cb2833c17a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le bilan de cette catastrophe est de &lt;br /&gt;70 000 tués, 380 000 blessés et d'innombrables constructions détruites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://businessinchina.blogressources.com/media/02/00/6377b84596ca594c7cae163aac9679d4.jpg&quot; id=&quot;media-72238&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;0c8bc6710befa15aa4fd532b1536c81a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Bien évidemment les lourdes séquelles du tremblement de terre de mai 2008 sont encore largement visibles. Il faudra plusieurs années pour reconstruire et bien plus pour que le traumatisme des habitants de la zone du sinistre s’estompe.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ceci étant la province souhaite continuer à aller de l’avant !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grands centres économiques du Sichuan n’ont pas ou peu été touché par ce tremblement de terre.&lt;br /&gt;Le Gouvernement du Sichuan et la Chambre de Commerce Internationale de la province ( CCPIT ) ont donc décidé d’organiser la foire internationale, prévue  en mai dernier, des 27 au 30 octobre prochains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’association Carrefour France Sichuan (ACFS )&lt;/strong&gt; a décidé d’être présente pendant cette très importante manifestation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des structures d’aide à la recherche de partenaires sichuannais tant pour s’implanter que pour développer des actions de formation et service, conduire des actions de sourcing, … est disponible sur place. Et plus particulièrement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;- La CCPIT Sichuan, son Président Li Gang est membre de ACFS, et les services de la Chambre &lt;br /&gt;- Le Centre d’incubation de PME mis en place voici deux ans par l’Union Européenne avec une quinzaine de consultants et d’experts.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Ces 2 institutions mettent à la disposition des entreprises étrangères de nombreux services gratuits : Recherche et sélection de partenaires, produits, services, … organisation de rencontres avec les entreprises sélectionnées, mise à disposition de bureaux, de salles de réunion, de secrétariat, et à l’issue de ces rencontres une aide au suivi sur place des relations établies et ce par un consultant qui parle français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Chambre de Commerce de l’Union Européenne ( CCEU )&lt;/strong&gt; est également présente au Sichuan. Le Président du bureau de Chengdu, Pascal Hermandesse, est français. &lt;br /&gt;La Chambre organise les 25 et 26 octobre le « EU – Sichuan Investment and Cooperation Conference » en partenariat avec le Bureau du Commerce du Sichuan ( DOFCOM ), avec au programme :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;-Visite de la zone du tremblement de terre&lt;br /&gt;-Forum d’investissement et de coopération ou seront présentes de très nombreuses moyennes et grandes entreprises européennes implantées en Chine&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Des réceptions et dîners organisés par le Consulat de France et le Gouvernement du Sichuan permettront d’échanger avec les plus hauts responsables de la province.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La foire internationale ouvrira le 27 octobre.&lt;/strong&gt; Après la cérémonie d’ouverture et la visite des halls des exposants se tiendra, organisé par la CCPIT, le « Western China International Cooperation Forum »&lt;br /&gt;D’autres forums se tiendront les jours suivants : Forum organisés par des municipalités de la province, du Gouvernement avec un forum sur « Culture et tourisme », forums organisés par des pays étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cette 9ème foire internationale est le grand événement d’échanges commerciaux  du « Grand Ouest de la Chine ». Les Halls d’exposition vont couvrir un espace de plus de 100 000 M2.&lt;/strong&gt; Il est attendu plus de 10 000 hommes d’affaires étrangers, et plusieurs centaines de milliers de visiteurs professionnels sichuannais et chinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un proverbe chinois dit : &lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Le chemin du Sichuan est plus difficile que de monter au ciel &lt;/em&gt;(蜀道难于上青天). » &lt;br /&gt;L’association Carrefour France Sichuan (ACFS) est là pour aider l'ascension.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour toute question, vous pouvez vous adresser à:&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bernard Debray  &lt;br /&gt;francesichuan.bd@wanadoo.fr – 06 08 26 08 28&lt;/strong&gt;
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                <title>L'enthousiasme très contrôlé des Pékinois</title>
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                <author>noreply@blogressources.com (Christian DIDIER)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 11 Aug 2008 00:05:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://businessinchina.blogressources.com/media/01/01/939d116a89ee859fc2816bee9eaa9f34.jpg&quot; id=&quot;media-72232&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;2b744da581e96d2dc4baf55a74f7abc1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;De nombreux habitants de la ville olympique ont préféré rester chez eux pour regarder la retransmission télévisée.&lt;/strong&gt;  «On a essayé de participer au tirage au sort sur Internet pour avoir des places à 280 yuans [28 euros], mais on n'a pas eu de chance», se désole Shi Lin. Comme des millions de Pékinois, le jeune homme a dû regarder la cérémonie d'ouverture à la télévision, en famille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Occupées par des personnalités du monde entier, les tribunes du stade national réservaient peu de places aux Pékinois, auxquels peu d'options s'offraient pour célébrer cette soirée attendue depuis si longtemps la Chine avait été une première fois candidate pour les Jeux de 2000. «Il fallait faire la queue trois jours pour avoir un billet, autant dire que c'était impossible», renchérit Li Jianguo, en se hâtant de rentrer chez lui rejoindre sa famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liesse populaire qui avait suivi l'annonce du choix de Pékin comme ville olympique en 2001 est bel et bien oubliée pour ces Jeux 2008, sous contrôle. La municipalité a entretenu le flou jusqu'au dernier instant sur les festivités qui accompagneraient la cérémonie d'ouverture en centre-ville, déconcertant le spectateur moyen en recherche d'endroits publics où célébrer l'événement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 26 «relais olympiques» du centre de Pékin devaient proposer des écrans géants pour suivre le déroulement du spectacle. «Ce sera plus pratique pour suivre plutôt que de regarder à la maison», avait soudainement promis cette semaine Zhao Dongming, directeur du bureau des activités culturelles olympiques de Pékin. Au final, seuls quelques écrans géants, comme celui de la porte nord du stade des Ouvriers dans l'est de la capitale, étaient en place, hier. «On nous avait dit qu'il y aurait du monde, mais il n'y a personne, donc on ne va pas tarder à rentrer chez nous», lance Mme Zhang, venue avec son fils et son mari sur la petite place de Xidan, estampillée «olympique», juste à l'ouest de Tiananmen, fermée pour l'occasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;«Ne me poussez pas»&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Tandis que les rues de la ville étaient désertées dès 19 h 30 (heure locale), les centres commerciaux n'hésitant pas à renvoyer leurs clients chez eux, des milliers de personnes se sont retrouvés à Qianmen, porte impériale qui ferme la place Tiananmen au sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques cris enthousiastes ont accueilli le premier jet de feu d'artifice, avant que volontaires et policiers ne reforment un nouveau cordon humain de sécurité pour repousser la foule, en attendant la suite prévue trois heures plus tard. «Ne me poussez pas comme ça», protestait M. Wang, un quinquagénaire raccompagné fermement par le bras par trois policiers une centaine de mètres plus loin. Le quartier très prisé de Houhai était également bouclé par la police dès le début de la soirée. La course aux points de vue en hauteur était lancée depuis des jours, mais l'opacité persistante du ciel en a découragé plus d'un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus tôt dans la journée, certains mouvements de masse ont en revanche été accueillis avec bienveillance, comme ce petit attroupement formé, dès le matin, devant le bureau des affaires civiles de l'arrondissement de Chaoyang, par des couples venus faire enregistrer leur mariage. Responsable du bureau, Zhu He est ravi. «Il y a beaucoup plus de monde que les autres jours. Nous avons reçu 2 640 demandes en ligne pour être inscrits au registre aujourd'hui», explique-t-il le sourire aux lèvres. «C'est un événement pour le monde, pour la Chine et maintenant pour nous», résume en souriant Guo Jia, qui vient de récupérer son livret de mariage avec les trois 8 porte-bonheur de ce 8 août 2008 et pose avec son mari en polo rouge à l'effigie des Jeux.
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                <title>Classical Music</title>
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                <author>noreply@blogressources.com (Christian DIDIER)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 10 Aug 2008 23:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://businessinchina.blogressources.com/media/00/00/b6103fba4113c938e554102176bd3db3.jpg&quot; id=&quot;media-72231&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;b79edadf8a5f3f018be38672b3a6515a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;The New Culture Movement of the 1910s and 1920s evoked a great deal of lasting interest in Western music. A number of Chinese musicians returned from studying abroad to perform Western classical music, composing work based on Western musical notation system. The Kuomintang tried to sponsor modern music adoptions via the Shanghai Conservatory of Music despite the ongoing political crisis. 20th-century cultural philosophers like Xiao Youmei, Cai Yuanpei, Feng Zikai and Wang Guangqi wanted to see Chinese music adopted to the best standard possible. There were many different opinions regarding the best standard. Symphony orchestras were formed in most major cities and performed to a wide audience in the concert halls and on radio. Many of the performers added jazz influences to traditional music, adding xylophones, saxophones and violins, among other instruments. Lu Wencheng, Li Jinhui, Zhou Xuan, Qui Hechou, Yin Zizhong and He Dasha were among the most popular performers and composers during this period. After the 1942 Yan'an Forum on Literature and Art, a large-scale campaign was launched in the Communist controlled areas to adapt folk music to create revolutionary songs to educate the largely illiterate rural population on party goals. Musical forms considered superstitious or anti-revolutionary were repressed, and harmonies and bass lines were added to traditional songs. One example is The East Is Red, a folksong from northern Shaanxi which was adapted into a nationalist hymn. Of particular note is the composer, Xian Xinghai, who was active during this period, and composed the Yellow River Cantata which is the most well-known of all of his works.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The modern large Chinese orchestra is a 20th century development and is based on the Western symphony orchestra, but uses Chinese instruments in place of Western instruments. It also emulates the Western orchestra in terms of the seating position of its musicians. The typical Chinese orchestra of today also includes the Western cello and double bass, as well as other Western instruments like the vibraphone and triangle. Also, many of the Chinese instruments are modified versions of traditional instruments, for example, the diyinsheng (large bass sheng), and the zhongyin (alto) suona, which is fitted with keys. Since its inception, the music produced by the Chinese orchestra is unique and very distinct from any Western counterpart. However, the repertoire of the Chinese orchestra may include adaptations of some Western orchestral pieces. Many Chinese classical orchestras however have strong links with Western Orchestras, and some of the very best of Chinese classical musicians complete their formal training overseas at academic institutions such as New Yorks Julliard. Most Chinese orchestras are city based and have regular programs of events.
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                <title>China’s Top Concert Pianist With New Recording Of China Classics</title>
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                <author>noreply@blogressources.com (Christian DIDIER)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 10 Aug 2008 23:28:26 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://businessinchina.blogressources.com/media/00/02/1bafc860b4f58d3ee54d11ede4292dd7.jpg&quot; id=&quot;media-72230&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;86ca6ca09e120e0170b090620c7d9478.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Lang Lang, the Shenyang born Chinese pianist many consider the best of his generation,&lt;/strong&gt; (&quot;Stunning&quot; - New York Times) has released a new joint CD and DVD, &quot;Dragon Songs&quot; on the Deutsche Grammophon label, the most prestigious for international classical artists. Comprising many of China's most loved classics, the pianist also made a documentary of the recording, included in the package.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Featuring the pianist, both solo and accompanied by the China Philharmonic Orchestra, and with a variety of traditional Chinese instruments, Lang Lang's recordings revisit &quot;The Yellow River Piano Concerto&quot;, based on the &quot;Great Song of The Yellow River&quot; written by Xian Xinghai in 1939, and subsequently scored for orchestra by Yin Chengzang during the early seventies. &quot;The Buffalo Boys Flute&quot; is also included, a tune with a particularly interesting history in the development of Western classical music in China.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In 1934, the Russian composer and pianist Alexander Tcherepnin organized a competition in Shanghai designed to produce the first &quot;Chinese&quot; piano piece. Eleven Chinese composers submitted a total of 20 works. The winner was &quot;The Buffalo Boys Flute&quot;, composed by He Luting, and it remains a milestone for the development of an independent form of Chinese piano music. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Following Mao's victory during the Chinese civil war, traditional Chinese folk songs were encouraged to be scored for piano, and a number of great pieces came from this initiative. &quot;Happy Times&quot;, also included here along with &quot;Dialogue In Song&quot; are both adaptations of popular folk songs from Hebei, while &quot;Straw Hat Dance&quot; is derived from the Chinese ballet &quot;Yumeiren&quot;. The trend continues to this day, rather like the reworking of many Italian folk songs in the 1800's into Opera, and pieces such as Chen Peixun's transcription of the classic &quot;Autumn Moon On A Calm Lake&quot; and Sun Yiqiang's &quot;Dance of Spring&quot; are good examples. Lang Lang brings us up to date too; &quot;Spring Wind&quot; is from the recent Taiwanese film score of the same name. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lang Lang's career has been nothing short of stellar. Beginning his studies at the age of three, he began attending the Shenyang Conservatory of Music and won first prize in the city piano competition aged just five. In 1991, he entered the Beijing Central Music Conservatory, and began performing Western piano pieces in Concert Halls a few years later - his first recital being the entire Chopin Etudes. He also performed at the inaugural concert of the China National Symphony, and in 1997, aged just 15, began studies with Gary Graffman at the Curtis Institute in Philadelphia. He got a break as a last minute substitution for Andre Watts at the Ravinia Festival &quot;Gala Of The Century&quot;, bringing the house down with a stirring rendition of Tchaikovsky's First Piano Concerto with the Chicago Symphony Orchestra. He has subsequently gone on to become one of the most sought after pianists with the world's leading orchestras, performing recitals globally. He is currently artist-in-residence at the Bavarian Radio Symphony Orchestra, based in Munich. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The release of both &quot;Dragon Songs&quot; and the fascinating DVD accompanying it are a must have for any collector of Classical music, and for anyone with an interest in contemporary Chinese culture.
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