11.11.2008
Business in China évolue / Business in China is moving

Business in China évolue.
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Crée en Mars 2008, il a vite rencontré un vif succès répondant à vos attentes en matière d'actualité économique, financière, industrielle et juridique.
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27.10.2008
Chine: pourquoi la croissance freine
Le PIB de la Chine a enregistré une croissance de 9,9% en glissement annuel lors des trois premiers trimestres de cette année. Sur l'ensemble de 2007, la croissance s'était établie à 11,9%. La Bourse de Shanghai a perdu 70% depuis un an.
La croissance ralentit en Chine, est ce déjà l'effet de la crise ?
Non, ce n'est en tous cas pas l'effet direct du ralentissement de l'économie mondiale, et c'est cela qui est assez inquiétant. Si on regarde bien les chiffres, on s'aperçoit que les exportations ont continué de progresser en septembre, de plus de 20% et que la Chine a enregistré un excédent commercial record sur cette période.
Le ralentissement de l'économie chinoise n'est donc pas causé par la baisse de la demande étrangère, mais trouve plutôt son explication dans la perte de confiance des entrepreneurs, qui anticipent les effets de la crise sur l'économie chinoise.
Comment expliquer cette perte de confiance ?
Durant les six premiers mois de l'année, les profits des entreprises ont connu une importante décélération. C'est la hausse des coûts de production, notamment de l'énergie et les salaires, qui explique cette dégradation. Les entrepreneurs chinois sont donc confrontés à une baisse de la rentabilité de leur activité, et ils savent que ça ne va pas s'améliorer avec la détérioration de la conjoncture mondiale.
Pourquoi ?
Depuis 2003, les exportations comptent pour 2 à 3 points dans la croissance de la Chine, ce qui est considérable. Quand le ralentissement de l'économie mondiale aura atteint la Chine, c'est à dire quand la baisse de la demande touchera les exportations, on peut s'attendre à une nouvelle baisse de la croissance chinoise.
On tomberait alors autour de 7-8%. C'est dangereux ?
On considère que la croissance minimale dont a besoin la Chine est d'environ 7%. En dessous de ce seuil, le pays ne crée pas assez d'emplois, notamment pour absorber l'arrivée des migrants ruraux qui viennent chercher du travail dans les villes. De plus, la population chinoise est habituée, depuis vingt ans à avoir une amélioration notable de son niveau de vie, en dépit des inégalités croissantes elles aussi. En cas de fort ralentissement de la croissance, ce sont les catégories sociales déjà les moins favorisées qui seraient particulièrement affectées et verraient leurs conditions d'existence se dégrader, ce qui provoquerait des tensions sociales. Avec des effets cumulatifs sur la croissance, puisque le pouvoir d'achat diminuerait.
Que peut faire le gouvernement pour éviter cela ?
Ses marges de manoeuvre sont assez importantes, car il n'y a pas de problème de déficit budgétaire en Chine - le budget 2007 était en excédent. Pour éviter la baisse des exportations, le gouvernement peut les stimuler en accordant des rabais de TVA aux entreprises qui vendent à l'étranger. Le gouvernement pourrait aussi lancer un programme de grands travaux d'infrastructures, dans les transports par exemple pour soutenir la demande intérieure. Il a déjà entrepris de soutenir la demande des ménages, en accordant des réduction d'impôts aux paysans et en développant la sécurité sociale. En étendant le système de protection sociale, contre le chômage ou la maladie, on peut débloquer une partie de l'épargne de précaution des ménages et libèrer ainsi du pouvoir d'achat
11:14 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, economie, croissance, pib
26.10.2008
La Chine assistera au sommet du G20
Les 43 pays d'Asie et d'Europe d'accord pour une réforme profonde du système financier.
La route de Washington passe par Pékin. En emmenant en Chine une Europe qui cherche à serrer les rangs, Nicolas Sarkozy espérait bien convaincre les puissances asiatiques d'adhérer à des principes communs, pour arriver en force au sommet international du 15 novembre. Et réduire le risque que ce G20 de crise ne se termine «en simple club de discussions, comme certains le souhaiteraient», confie-t-on dans l'entourage élyséen. Aux quelque 43 chefs d'État et de gouvernement réunis par le 7e Sommet Europe-Asie (Asem), le chef de l'État a tenu un discours alarmiste. Le «monde va mal» a-t-il lancé, en évoquant une crise financière sans précédent dans sa gravité, sa soudaineté et sa violence».
La mission est en partie remplie. Un communiqué diffusé vendredi soir par les autorités chinoises mentionnait un accord sur la nécessité «d'une réforme profonde et efficace des systèmes monétaires et financiers internationaux». Et appelait le FMI (Fonds monétaire international) à jouer un «rôle important» dans l'assistance aux pays les plus touchés par la crise. Les dirigeants asiatiques - et notamment chinois - ne pouvaient qu'adhérer à l'appel à un «front commun d'initiatives». Ils adhèrent à l'esprit. Mais pour les mesures opérationnelles à prendre, c'est une autre affaire. «Il y a ceux qui sont dans le bain jusqu'au cou, et ceux qui voient la baignoire déborder, et qui commencent à avoir les pieds mouillés», commentait un conseiller élyséen. La Chine, à l'évidence, est dans cette deuxième catégorie. Cela l'incite à la concertation et la coopération, mais aussi à une certaine réserve et prudence.
Pékin en pleine réflexion
À Pékin, on estime n'être pour rien dans la débâcle, et n'avoir donc aucun intérêt à se laisser embarquer dans l'urgence dans un système international qui pourrait s'avérer trop contraignant. Sans l'avoir encore annoncé officiellement, la Chine a clairement indiqué qu'elle serait à Washington le 15 novembre lors du sommet des grandes puissances industrialisées et émergentes. Mais si à l'Élysée, on se félicitait du bon accueil par le président Hu Jintao et le premier ministre Wen Jiabao aux idées européennes, on restait plus discret sur les pas concrets que les Chinois se montreraient disposés à faire. «Ils sont en pleine réflexion, encore, confiait-on, il faut dire que cela ne fait que quelques jours qu'ils se rendent compte qu'ils vont être autant touchés par les effets de la crise mondiale.»
Côté français, cette concertation à Pékin a aussi été l'occasion de poursuivre la normalisation des relations franco-chinoises, objet d'un entretien entre Nicolas Sarkozy et le président Hu Jintao. Elles seraient tellement apaisées désormais que le président chinois a proposé que le 45e anniversaire de la reconnaissance de la République populaire par le général de Gaulle, en janvier prochain, soit fêté dignement. Le camp français aurait alors proposé des visites officielles croisées à Pékin et Paris des deux chefs d'État. L'évocation des droits de l'homme par le président français dans son discours d'ouverture, il est vrai dans une perspective asiatique, n'aurait pas jeté d'ombre.
Source : LF
18:56 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, europe, asie, fmi, g20, pekin
24.10.2008
Nicolas Sarkozy à Pékin pour un sommet euro-asiatique de crise
La crise financière et économique va dominer les travaux du forum euro-asiatique qui regroupe 43 pays jusqu'à samedi.
Nicolas Sarkozy est arrivé ce vendredi à Pékin pour participer au sommet Asie-Europe (Asem) qui sera largement consacré à la crise financière. Jusqu'à samedi, l'Union européenne va notamment tenter de rallier les puissances émergentes à la refondation du système économique. (Visualiser le discours de Nicolas Sarkozy intégralement sur le site en référence ci-dessous).
A l'exception du britannique Gordon Brown, quasiment tous les chefs d'Etat ou de gouvernement des pays de l'Asem, qui pèsent 60% du PIB mondial, assisteront au sommet de deux jours dans le cadre solennel du Palais du peuple, place Tiananmen. Quarante-trois chefs d'Etat et de gouvernement des vingt-sept pays de l'UE, des dix membres de l'Asean (Association des nations d'Asie du Sud-Est) et six autres pays asiatiques dont les poids lourds économiques - Chine, Inde et Japon - ont annoncé leur présence.
L'Europe, emmenée par le président français, qui milite pour la refondation du capitalisme, doit profiter de ce septième sommet pour demander à l'Asie de s'impliquer dans une solution à la crise mondiale, au moment où les Bourses restent très fagilisées et où de nombreux pays sont menacés par la récession.
"Nous avons besoin de l'Asie et plus particulièrement de pays comme la Chine, l'Inde et le Japon", a déclaré jeudi le président de la Commission européenne José Manuel Barroso à Pékin.
La Chine a salué la proposition d'un sommet du G20 aux Etats-Unis le 15 novembre pour tenter de parer au risque d'une récession mondiale, affirmant étudier "favorablement" sa participation, sans donner encore une réponse qu'elle pourrait réserver à l'Asem.
La tempête économique actuelle risque fort d'éclipser les autres questions figurant au menu: dossiers nucléaires iranien et nord-coréen, réchauffement climatique, développement durable et sécurité alimentaire. Mais José Manuel Barroso a assuré que la question des droits de l'homme ne serait pas escamotée au sommet.
Vous retrouverez le discours de Nicolas Sarkozy sur :
http://www.elysee.fr/webtv/index.php?intHomeMinisterId=0&...
et A bientôt sur :
http://businessinchina.blogressources.com/
19:55 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, sarkozy, euro, asia, asie, risque
23.10.2008
Chute sans précédent de l'excédent commercial nippon
L'excédent commercial a chuté de 94% en septembre, à 95,11 milliards de yens (760 millions d'euros). En septembre 2007, il s'élevait à 1.608 milliards de yens. Les exportations n'ont progressé que de 1,5% en septembre sur un an, alors que les importations ont augmenté de 28,8%.
L'excédent commercial japonais s'est effondré de 94% en septembre, la crise financière réduisant la demande de produits nippons en provenance d'Europe et des Etats-Unis, a annoncé ce jeudi le ministère des Finances. L'excédent s'est réduit à 95,11 milliards de yens (760 millions d'euros). En septembre 2007, l'excédent s'élevait à 1.608 milliards de yens. En août, la balance commerciale avait subi un déficit de 324 milliards de yens, selon les chiffres publiés le mois dernier.
Les exportations n'ont progressé que de 1,5% en septembre sur un an, alors que les importations ont augmenté de 28,8%. Les exportations vers les Etats-Unis ont notamment reculé de 10,9% en septembre sur un an, après avoir dégringolé de 21,8% en août, ce qui avait été leur plus forte chute jamais enregistrée. Il s'agit du treizième mois de baisse des exportations.
Les exportations vers l'UE ont diminué de 9%, leur quatrième baisse annuelle en cinq mois, tandis que les livraisons vers l'Asie n'ont crû que de 2,9%. La demande est en baisse partout dans le monde. Sans parler des Etats-Unis, la baisse des exportations vers l'Union européenne s'accélère. La croissance des exportations vers l'Asie est également en train de ralentir. Les exportations vers les pays riches en ressources naturelles et vers les pays émergents, qui tiennent encore bien, devraient bientôt commencer à reculer dans la mesure où la crise financière commence à affecter les flux internationaux de capitaux.
Malgré les mauvais chiffres du commerce extérieur, les économistes estiment toujours que le produit intérieur brut (PIB) ne s'est pas contracté entre juin et septembre, à la différence du trimestre précédent, et que le Japon a donc évité une récession.
18:11 Publié dans Toute l' Asie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, japon, crise, finance, exportations
22.10.2008
L'économie japonaise en pleine morosité
La banque du Japon et le gouvernement nippon ne cachent pas leur inquiétude. Les entreprises du pays commencent à subir le ralentissement économique.L'économie japonaise continuera à stagner en raison du ralentissement mondial qui affecte ses exportations. Les bénéfices des entreprises sont en train de rétrécir, et les sociétés réduisent leurs investissements en capital..
L'économie du Japon est actuellement stagnante, en partie à cause d'exportations plus faibles résultant des effets persistants des prix élevés de l'énergie et des matières premières et d'un ralentissement des économies étrangères.
A l'avenir, il est hautement probable que l'économie continuera à stagner, car il est devenu clair que les économies étrangères poursuivent leur ralentissement.
Chacune des neuf succursales de la BoJ a revu à la baisse les perspectives économiques pour la région dont elle est chargée. C'est la première fois qu'un tel abaissement simultané se produit depuis que des rapports régionaux trimestriels ont commencé à être publiés par la BoJ, en 2005.
Dans chacune des neuf régions, "le rythme de croissance des exportations a ralenti. Les bénéfices des entreprises ont continué à diminuer principalement à cause de la détérioration des termes de l'échange, et le moral des entrepreneurs est devenu encore plus méfiant", a résumé le document de la BoJ.
Les perspectives les plus pessimistes affectent les régions rurales du nord du Japon, notamment la grande île de Hokkaido où l'économie se trouve dans une situation plutôt grave.
Pour les régions de Tokyo et Osaka, poumons économiques de l'archipel, la croissance économique est molle.
Dans son rapport économique mensuel, également rendu public lundi, le gouvernement japonais a lui aussi émis une opinion pessimiste.
L'économie du Japon a subi sa pire contraction en sept ans pendant le trimestre d'avril à juin (-0,7% par rapport au trimestre précédent et -3% en rythme annuel). Beaucoup d'économistes estiment que la deuxième économie mondiale est dores et déjà entrée en récession.
Les chiffres de la croissance pour le trimestre de juillet à septembre seront publiés le 18 novembre. Un deuxième trimestre consécutif de recul marquerait l'entrée formelle du Japon en récession, selon la définition la plus couramment admise par les économistes.
15:00 Publié dans Toute l' Asie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, japan, japon, economie, finance
La Chine rattrapée par le ralentissement
La croissance économique chinoise pourrait passer sous les 10% cette année, pronostiquent les marchés. Le moteur du commerce extérieur patine et l'immobilier inquiète.
Alors que l’Amérique et l’Europe glissent vers la récession, les regards se tournent désormais vers les pays émergents. Vont-ils conserver suffisamment de croissance pour limiter le freinage de l’économie mondiale ? La théorie du découplage, en tous cas, à du plomb dans l’aile.
Certes, les pays émergents supportent de mieux en mieux les baisses de régime du commerce international. Cela s’explique notamment par l’accélération des salaires qui renforce la demande intérieure et par la montée en gamme dans l’industrie. Cependant, ils restent très sensibles aux chocs financiers. Dans les pays d’Europe centrale et orientale, par exemple, l’endettement et la dépendance vis à vis des capitaux étrangers ont fortement augmenté ces dernières années. Une tendance pointée du doigt par les économistes.
Plus grave, la Chine – véritable poumon du commerce mondial – suscite elle aussi l’inquiétude. Les marchés anticipent un tassement de la croissance chinoise en dessous de 8% l’an. Une contre-performance de taille pour le géant asiatique habitué à des rythmes de croissance à deux chiffres. Il faut dire que les dernières nouvelles sont plutôt mauvaises : le solde commercial chinois a contribué de manière négative à la croissance sur l’ensemble du premier semestre.
Parallèlement, le secteur de l’immobilier connaît un retournement spectaculaire. Selon les prévisions de la Deutsche Bank, l’investissement dans l’immobilier pourrait reculer de 7% en 2009, après une hausse de 25% cette année. Une telle crise risque de se propager au moteur de la consommation et au système bancaire.
Bien sûr, le pire n’est pas certain. Les baisses d’impôts, le reflux de l’inflation et les efforts de reconstruction d’après le séisme peuvent apporter de l’oxygène à l’économie. Cependant, ils ne pourront pas compenser entièrement le freinage en cours. L’excédent commercial de la Chine va se réduire, tout comme les profits de ses entreprises. Selon une prévision récente, la croissance des profits chinois pourrait tomber à 13% en 2009. C’est presque deux fois moins que ce qui est prévu pour cette année !
07:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, economie, commerce, international
21.10.2008
Made in Asia
Asia has always been the birthplace of thought and innovation, the cradle of knowledge and invention. Some of the most basic inventions created in Asia such as the modern number system, silk, toothbrushes and gunpowder are still very much in use today.
Lets take a look down memory lane to see the inventions that originated from various Asian nations.
Silk, gunpowder, ink, the toothbrush, the kite, abacus, toilet paper, porcelain, the magnetic compass and the circulation of paper currency all came from China. While enough has been chronicled about China’s silk, gunpowder, abacus and porcelain, lets take a look at some of its more unconventional inventions. Toothbrushes initially made from bamboo and pig bristles placed at right angles were invented in the middle kingdom in 1498, they came to Europe only only 150-200 years later. The Chinese also claim they invented toilet paper way back in 589 A.D., at least the first reference to the practice comes from Chinese court official Yan Zhitui in 589 A.D..
At about the same time, across the Himalaya’s Indians were busy inventing the game of Chess and the modern number system. The game of chess probably evolved from a four-sided Indian game played with dice and a board. The original game, called Chaturanga, was used to teach military tactics. After some time, the game was simplified into a two-player strategy contest. Chess spread to Persia, Arabia, and finally into Europe in the eighth century, via the Moorish occupation of Spain and Portugal. The modern numbering system used today in the western world was first developed around 500 A.D. by the Indian mathematician and astronomer, Aryabhata I.
Korean Goryeo Dynasty minister Choe Yun-ui is credited for inventing the metal movable type. His first book, “Sangjeong yemun,” which detailed the manners and social niceties of the Korean court from ancient times through the 1234 was printed in the movable type.
Japan most famed invention is also any travellers best surprise - the washlet bidet toilet - the world’s most complicated option packed toilets. Invented in 1980 the washlet offers the ultimate bathroom experience. Features offered may include: a lid that automatically raises and lowers itself, based on motion detectors; a bidet that will squirt warm or cool water for washing private parts, in a steady stream or pulses; an air-dryer; musical accompaniment to cover the sound of urination; a heated seat; and automatic flush. These bidets are so complicated that foreign users often have trouble finding the flush button! The credit for inventing the playstation game console, which brought gaming to the masses further goes to Japanese inventor Ken Kutaragi.
Singapore inventor Sim Wong Hoo the founding CEO of Singapore-based Creative Technology, invented the Sound Blaster card for personal computers. This card, first produced in 1989, was one of the first commonly used to add sound to computers.
Readers are more than welcome to send in inventions from Asia not mentioned above that they are aware of.
16:37 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, asie, asia, invention
The cost of driving in China keeps rising.
In late June, Beijing raised fuel prices by nearly 20 percent to cut oil use and curb pollution. The added fuel costs also stalled some would-be consumers' auto purchase plans.
On October 7, pump prices were raised again by up to 4 percent in Beijing to cover the cost of cleaner fuel.
Gasoline prices in the capital went up for the second time by 200 yuan per ton, or more than 2 percent, with the amount of the increase depending on fuel quality. As a result, more people are giving up their dreams of owning a car.
That's why Mercedes-Benz thinks it's a good time to introduce its smart mini car brand to the Chinese market.
Unveiled at the Beijing auto show this April, the smart fortwo, the smallest mass produced car in the world, started pre-sales this month and will hit the market early next year, following its successful launch in the United States early this year.
"We expect smart to be not only the environmentally friendly pioneer but also part of a new lifestyle in China," says Klaus Maier, president and CEO of Mercedes-Benz (China) Ltd.
"Chinese customers no longer regard their car as a merely functional means of transport. Rather, they increasingly see their cars as a means of expressing their personality. Fashion-conscious young people in particular seek an agile, trendy vehicle for their flexible urban lifestyle in order to set themselves apart from others. Therefore, this is the perfect time to introduce smart to China," says Maier.
Smart represents innovation, functionality and joie de vivre, says Maier, and especially appeals to customers who are interested in new, clever and trend-setting solutions in the automotive sector.
The smart project, started by Swiss watch manufacturer Swatch, was initially nicknamed the "Swatchmobile". The name smart is an acronym for Swatch Mercedes ART and it is designed to use innovative features (such as a hybrid engine) and to be affordable.
"Drivers of smart cars can be categorized more in terms of their attitude than their age, profession or gender. Smart drivers are open-minded, self-aware individuals who question the status quo," says Maier.
"They opt for the smart fortwo because it is something special and perhaps also because it sets them apart from the masses. But certainly because it is quite simply fun to drive."
Daimler AG expects additional sales potential for the brand in China as the small car is practically tailor-made for the increasing number of small car customers in the Chinese market: The smart fortwo combines modern technology, premium quality and safety, exemplary low fuel consumption and corresponding low exhaust emissions with a unique space concept that offers advantages in the dense traffic of China's numerous large cities.
"In China, too, we are seeing growing customer interest in our high-quality and economical smart fortwo. I am sure that many lifestyle-oriented customers in China's cities will soon come to love its unique concept. For in addition to its outstanding safety equipment and the typical smart design, the fortwo naturally also boasts top quality and reliability," says Maier.
The agile two-seater is currently available in 37 countries. Since the introduction of the first model generation in 1998 more than 870,000 smart fortwos have been delivered to customers in the past decade.
China is the world's fastest-growing automobile market and is now the second largest vehicle market: Seven million new driving licenses are issued each year.
Another Chinese city attains the size of New York every ten months. Market observers are currently registering strong growth in the micro car and small car segments in China.
Source : CD
11:30 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, car, fuel, pollution
China : GDP growth slowed down to 9% in Q3
De manière à développer nos contacts vers les lecteurs de langue anglaise, nous vous proposons un article écrit en langue anglaise et française, écrit à partir d'informations qui nous ont été communiquées, ici à Shanghai.
China's economy, one of the fastest-growing economies in the world and the biggest contributor to global growth, grew 9.9 percent year-on-year in the first three quarters of this year, according to official figures released on Monday, showing a trend of a slowdown amid the current global financial crisis.
In the third quarter, the gross domestic product (GDP) growth rate slowed down to 9 percent, the lowest in five years, from 10.6 percent in the first quarter, 10.1 percent for the second quarter and 10.4 percent in the first half of 2008.
China's economic growth has been on a steady decline since peaking in the second quarter of 2007. The slowing world economy pummeled by the global financial crisis and weaker demand for Chinese exports on international markets heavily weighted on the Chinese economy.
"However, the Chinese economy has maintained stable and relatively fast growth this year as the 9.9 percent growth rate in the first nine months was still higher than the annual average growth rate of 9.8 percent since China adopted the reform and opening policy in the late 1970s," said official.
Another widely watched indicator, the consumer price index (CPI) -- an important measure of inflation -- rose 4.6 percent in September, over the same period last year.
The figure, coupled with 7.1 percent in June, 6.3 percent in July, 4.9 percent in August and a nearly 12-year-high of 8.7 percent in February, shows the CPI in a downward spiral.
Analysts mainly attribute the decline in the CPI to ample grain supply and lower-than-expected income growth of Chinese residents, as the housing and stock markets take heavy toll, which dented residents' desire to consume.
Chinese stocks have shed nearly 70 percent of their value from the last year's peak at 6,124 points due to weak investor confidence.
The stock market rose more than two percent on Monday amid expectation the government would unveil more measures to stimulate economy. The benchmark Shanghai Composite Index gained 43.36 points to close at 1,974.01 points.
Exports, one of the three major drivers of the Chinese economy along with investment and consumption, are taking hit from the global financial turmoil and economic slowdown. In the first three quarters exports grew 22.3 percent, 4.8 percent points lower than the same period last year.
Fixed assets investment totaled 11.6246 trillion yuan ($1.66 trillion) in the first three quarters of 2008, up 27.0 percent over the same period last year, according to the bureau.
The growth rate was 0.7 percentage points higher than the first half of this year, or 1.3 percentage points higher than the year-earlier level.
Another key economic indicator, retail sales, increased by 22 percent year-on-year in the first three quarters and climbed 23.2 percent in September alone. Analysts say China would have to further stimulate domestic consumption in order to push the economy forward amid an export slump.
The combination of an economic slowdown and easing inflation may give rise to louder calls for loosening the monetary policy and adopting a more proactive fiscal policy.
Source CD
La croissance du PIB (Produit Intérieur Brut) a ralenti plus nettement que prévu en Chine entre juillet et septembre, pour s'établir à 9% en rythme annuel au troisième trimestre, contre 10,1% au deuxième trimestre, selon le Bureau national des statistiques. Les économistes tablaient sur un rythme de 9,7% au troisième trimestre.
La crise financière mondiale a un impact sur les investisseurs chinois et sur la confiance des consommateurs, et la Chine constate les retombées de la crise sur les investissements étrangers directs, déclare encore le Bureau national des statistiques.
La dernière année complète où le taux de croissance n'était pas à deux chiffres remonte à 2005, quand il avait été de 9,1%. Il est toutefois plus délicat que d'ordinaire d'interpréter les statistiques du troisième trimestre: Pékin a tout fait pour réduire la pollution dans la région de la capitale au moment des Jeux olympiques, cet été. Cela avait entraîné d'importantes fermetures d'usines ainsi qu'une limitation de la circulation, ce qui avait affecté la production.
Les marchés financiers internationaux sont turbulents et changeants, le taux de croissance de l'économie mondiale ralentit de façon notable et d'autres facteurs incertains et volatiles caractérisent le climat économique international. Tous ces facteurs commencent à faire sentir leur impact négatif sur l'économie chinoise.
Les prix à la consommation, eux, ont augmenté de 4,6% de septembre 2007 à septembre dernier, contre 4,9% d'août 2007 à août dernier. L'inflation avait atteint son plus haut niveau en 12 ans en février, à 8,7% en rythme annuel.
Source LT
07:00 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, economy, export, croissance






