21.10.2008
The cost of driving in China keeps rising.
In late June, Beijing raised fuel prices by nearly 20 percent to cut oil use and curb pollution. The added fuel costs also stalled some would-be consumers' auto purchase plans.
On October 7, pump prices were raised again by up to 4 percent in Beijing to cover the cost of cleaner fuel.
Gasoline prices in the capital went up for the second time by 200 yuan per ton, or more than 2 percent, with the amount of the increase depending on fuel quality. As a result, more people are giving up their dreams of owning a car.
That's why Mercedes-Benz thinks it's a good time to introduce its smart mini car brand to the Chinese market.
Unveiled at the Beijing auto show this April, the smart fortwo, the smallest mass produced car in the world, started pre-sales this month and will hit the market early next year, following its successful launch in the United States early this year.
"We expect smart to be not only the environmentally friendly pioneer but also part of a new lifestyle in China," says Klaus Maier, president and CEO of Mercedes-Benz (China) Ltd.
"Chinese customers no longer regard their car as a merely functional means of transport. Rather, they increasingly see their cars as a means of expressing their personality. Fashion-conscious young people in particular seek an agile, trendy vehicle for their flexible urban lifestyle in order to set themselves apart from others. Therefore, this is the perfect time to introduce smart to China," says Maier.
Smart represents innovation, functionality and joie de vivre, says Maier, and especially appeals to customers who are interested in new, clever and trend-setting solutions in the automotive sector.
The smart project, started by Swiss watch manufacturer Swatch, was initially nicknamed the "Swatchmobile". The name smart is an acronym for Swatch Mercedes ART and it is designed to use innovative features (such as a hybrid engine) and to be affordable.
"Drivers of smart cars can be categorized more in terms of their attitude than their age, profession or gender. Smart drivers are open-minded, self-aware individuals who question the status quo," says Maier.
"They opt for the smart fortwo because it is something special and perhaps also because it sets them apart from the masses. But certainly because it is quite simply fun to drive."
Daimler AG expects additional sales potential for the brand in China as the small car is practically tailor-made for the increasing number of small car customers in the Chinese market: The smart fortwo combines modern technology, premium quality and safety, exemplary low fuel consumption and corresponding low exhaust emissions with a unique space concept that offers advantages in the dense traffic of China's numerous large cities.
"In China, too, we are seeing growing customer interest in our high-quality and economical smart fortwo. I am sure that many lifestyle-oriented customers in China's cities will soon come to love its unique concept. For in addition to its outstanding safety equipment and the typical smart design, the fortwo naturally also boasts top quality and reliability," says Maier.
The agile two-seater is currently available in 37 countries. Since the introduction of the first model generation in 1998 more than 870,000 smart fortwos have been delivered to customers in the past decade.
China is the world's fastest-growing automobile market and is now the second largest vehicle market: Seven million new driving licenses are issued each year.
Another Chinese city attains the size of New York every ten months. Market observers are currently registering strong growth in the micro car and small car segments in China.
Source : CD
11:30 Publié dans Presse Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, china, car, fuel, pollution
12.07.2008
Pékin à un mois des Jeux
Alors qu'il reste moins d' un mois avant l'ouverture des Jeux olympiques, le 8 août prochain, Pékin mettait la dernière main à ses préparatifs, malgré les inquiétudes sur la pollution et l'épineuse question de la liberté de la presse.
Les derniers préparatifs étaient visibles dans les rues de la capitale chinoise alors que les ouvriers repeignaient les lampadaires et installaient des drapeaux le long des principales artères de la ville. Etaient également visibles le travail accompli sur les deux nouvelles lignes du métro et la nouvelle ligne de chemin de fer qui doivent bientôt entrer en service.
Les autorités ont inauguré mardi dernier le principal centre de presse et le centre international de radio-télédiffusion, les deux centres névralgiques qui diffuseront les images et les informations sur les Jeux à travers la planète.
Mais la véritable difficulté pour le gouvernement chinois sera de tenir sa promesse de permettre aux journalistes -on en attend 30.000- de travailler en toute liberté comme ils ont pu le faire lors des autres Jeux, un engagement pris par Pékin il y a sept ans lors de sa désignation.
Les chaînes de télévision mondiales -qui ont déboursé des milliards de dollars pour les droits de retransmission- mais aussi le Comité international olympique cherchent depuis des mois à essayer de savoir auprès des autorités chinoises si les camions satellites auront le droit de circuler librement dans la métropole forte de 17 millions d'habitants.
Les accès à des sites hautement symboliques tels que la place Tiananmen constituent également l'un des sujets de discorde avec les autorités qui craignent que les manifestants pro-tibétains ou encore les fidèles de la secte Falun Gong ne se servent de la présence de la télévision.
Cette question sera notamment à l'ordre du jour mercredi lors de la rencontre prévue entre les représentants des chaînes, du CIO et du comité organisateur.
"Je pense que ce libre accès de la presse va être un problème pour tout le monde", a souligné Johannes Hano, le chef du bureau Asie de la chaîne allemande ZDF.
La semaine dernière, Hano a vu son interview en direct depuis la Muraille de Chine interrompue par la police. "Ils vous arrêtent même si vous avez l'autorisation. Ca va être le plus gros problème. Il n'y aura pas de liberté de la presse comme ils l'ont promis", a estimé Hano qui a adressé une "lettre de vive protestation" au président du CIO Jacques Rogge, au comité de Pékin, au ministère chinois des Affaires étrangères et à l'Union européenne de télédiffusion.
Sur l'autre dossier épineux, celui de la pollution, les autorités de Pékin ont mis les bouchées doubles et l'atmosphère au-dessus de la capitale chinoise devrait s'éclaircir quand les contrôles stricts entreront en vigueur le 20 juillet prochain.
Les usines et sites d'industrie lourde dans plusieurs provinces autour de Pékin resteront fermés et près de deux millions de véhicules se verront interdits de circulation avec la mise en place d'un système de rotation sur la base des plaques minéralogiques.
A Qingdao, le site pour les épreuves de voile à 560km de Pékin, des milliers de personnes s'affairent à nettoyer une éclosion envahissante d'algue qui recouvre un tiers de la surface marine où les épreuves doivent commencer le 9 août. Cette éclosion pourrait être due à la pollution, un problème persistant le long de la côte est du pays fortement industrialisée.
Le président du CIO a d'ores et déjà averti que certaines épreuves d'endurance se déroulant à l'extérieur et durant plus d'une heure seront différées si la qualité de l'air est mauvaise.
18:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, jeux, olympique, JO, Pekin, pollution, presse






