22.09.2008

Shanghai Airline flies Shanghai - Mumbay

Shanghai Airlines will be the new plane on the block to fly direct between Shanghai and Mumbai.
Official sources say that the airline which will start plying between the two cities from the 29th of October, will fly twice a week on Wednesdays and Saturdays. In order to boost passenger traffic between the two cities, the airline is planning on introducing an initial offer of RMB3,250 + tax for a round trip. If this is the price offered by Shanghai Airlines, it will be the cheapest return flight from Shanghai-Mumbai.
Since one more Chinese airline has been given permission to fly between the two countries, Vijay Mallya’s kingfisher Airlines, which just won the rights to fly internationally will also start flying between the two countries - most probably from Bangalore to Guangzhou. China Eastern and Air India were the initial airlines which were given permission to fly between India and China.
Jet airways which recently launched daily services between Mumbai-Shanghai and San Fransisco canceled flights on Tuesdays and Wednesdays due to low passenger turnout during those days.
Shanghai Airlines plans to leave Shanghai at 16:30, reaching Mumbai at 21:40. From Mumbai the plane will depart at 22:40 and reach Shanghai at 07:10+1. The move is likely to most satisfy Star Alliance members as Shanghai Airlines is a member of the international airline alliance fraternity. Air India is expected to become a member of the Star Alliance fraternity in 2009.
In 2007, over half a million visitors were exchanged between India and China. These included over 4,62,450 visitors from India to China, a year-on-year rise of 48 percent and about 68,000 Chinese visitors came to India, a 14 percent increase compared to the year before. In 2005, India received 46, 805 tourists from China while 6,29,947 Indian tourists traveled to China during the same year. To boost tourism and cultural / economic and political links between the two countries India and China also inaugurated tourism offices in each others countries. The two governments have also been planning several educational, political and economical exchange programs.

02.09.2008

Ouverture d'une passerelle aérienne dans le ciel de Shanghai

D3W67RVJKtourvignette1.jpg Vue générale du Shanghai World Financial Center

Pour son premier jour d'ouverture, le 30 août 2008, la passerelle piétonne la plus haute du monde, bâtie au sommet du nouveau Shanghai World Financial Center, a attiré 4000 visiteurs payants. Ils ont déboursé 150 yuans (environ 15 euros) pour observer tel un oiseau le panorama de la capitale économique chinoise, à 474 m au-dessus du sol.

D3W67RVJKtourvignette2.jpgVue sur Shanghai depuis la plate-forme d'observation du 100ème étage

Avec ses 492 m de haut (101 étages hors-sol), la tour prismatique du World Financial Center marque le nouveau point culminant de la ville chinoise de Shanghai. Ses 381 600 m2 accueillent bureaux, hôtel six étoiles et boutiques. La partie sommitale de l'édifice, composée d’une passerelle de 55 m tendue au-dessus d’un vide de plusieurs étages, ressemble à un immense décapsuleur. Une attraction visuelle et surtout touristique, car depuis le 30 août elle sert de plate-forme d’observation panoramique sur la cité. Le fait qu'elle soit bâtie à 474 m de haut (100ème étage) établit un nouveau record mondial de la catégorie, reléguant bien loin la passerelle des tours Petronas à Kuala Lumpur (Malaisie), qui s'élèvent - seulement - à 170 m au-dessus du sol (42ème étage) !

20.08.2008

Le train magnétique allemand va s'étendre en Chine

44a627cef7a365c2f9756677f65bad11.jpgLa Chine va finalement lancer l'extension controversée à Shanghai de la ligne de train à sustentation magnétique en 2010, après plusieurs années de retard en raison de craintes sur d'éventuelles radiations nocives, a annoncé lundi le Shanghai Securities News.

Destinée à relier Shanghai à Hangzhou (sud-ouest), cette extension de la ligne actuelle du Transrapid, premier train rapide à sustentation magnétique (Maglev) au monde de conception allemande, figure sur une liste de projets approuvés par le gouvernement provincial, rapporte le quotidien.
Cette ligne s'étendra sur 199,4 km de long, soit davantage que les 175 km initialement envisagés.
Sa partie sud, dans la province du Zhejiang, mesurera 103,6 km de long, pour un coût de 22 milliards de yuans (près de 2,16 milliards d'euros) et sera construite entre 2010 et 2014, selon le quotidien.
Ce projet, qui prolongera la ligne actuelle de 30 km de long reliant l'aéroport international de Shanghai à son quartier d'affaires, avait suscité des manifestations, certains habitants de la capitale économique chinoise craignant des nuisances et des radiations électro-magnétiques.
Les autorités avaient suspendu l'extension, qui devait à l'origine être lancée en 2007 pour être opérationnelle en 2010, au moment de l'Exposition universelle à Shanghai.
Le prolongement de cette ligne est d'une importance vitale pour cette technologie allemande, mise en oeuvre par les groupes Siemens et ThyssenKrupp, et qui est jusqu'ici un cuisant échec commercial.
En mars, le projet de construction d'une ligne semblable entre la ville allemande de Munich et son aéroport avait été abandonné car jugé trop cher.

11.08.2008

Bourse de Shanghai : le facteur olympique a disparu

L'indice phare de la Bourse de Shanghai a perdu plus de 5%, touchant son plus bas niveau depuis 19 mois, la peur d'un ralentissement de la croissance et d'une accélération de l'inflation plongeant les marchés chinois dans la morosité.
Le Shanghai Composite Index, a abandonné 5,21% pour terminer à 2.470,074 points, après avoir atteint un plus bas de séance à 2.453,070. Vendredi, il avait déjà cédé 4,47%.

Le net rebond affiché par la plupart des places étrangères et la baisse du dollar n'ont pas suffi à éclipser les craintes pesant sur la croissance des bénéfices des sociétés cotées au deuxième semestre de cette année.
Lundi, le gouvernement a annoncé que les prix à la production avaient grimpé de 10% en juillet, contre une hausse de 8,8% en juin. Les économistes anticipaient en moyenne une progression de 9,1%.
L'accroissement des prix à la production est désormais supérieur à celui des prix à la consommation, ce qui risque de peser sur les marges des entreprises et de provoquer un rebond de l'inflation dans le courant de l'année.

8fc55da16e21f6c0f27217162aea36da.jpgTous les voyants de l'économie chinoise ne sont pas pour autant dans le rouge. L'agence de presse Chine nouvelle, citant l'administration des Douanes, a rapporté lundi que l'excédent commercial avait été bien supérieur aux anticipations des analystes le mois dernier, les exportations comme les importations dépassant les attentes.
L'excédent commercial de la Chine a atteint 25,28 milliards de dollars (16,9 milliards d'euros) en juillet, contre 12,4 milliards en juin, dépassant nettement les estimations, montrent les chiffres publiés lundi par l'agence Chine nouvelle, qui cite l'administration des douanes.
Les exportations ont progressé de 26,9% par rapport à juillet 2007 et les importations de 33,7%, précise l'agence.
Les économistes anticipent en moyenne un excédent de 20,5 milliards de dollars et une hausse de 18,1% des exportations en rythme annuel.

Mais les investisseurs ont l' œil rivé sur les informations négatives. Alors qu'ils étaient nombreux à penser que le gouvernement allait tout faire pour éviter une glissade de la Bourse pendant la quinzaine olympique, une période politiquement sensible, ils craignent désormais que le marché dérape après l'événement.

Le facteur olympique a disparu.

Alors ... l'excédent commercial de la Chine montre des signes d'essoufflement, et ....

la Banque du peuple s'efforce de faire baisser le yuan face au dollar depuis une dizaine de jours.
Cette tendance marque une rupture de la politique de la banque centrale chinoise qui a laissé le yuan s'apprécier de 20 % depuis trois ans, dont plus de 7 % depuis le début de l'année. De fait, certains exportateurs ont mis en cause cette appréciation du yuan pour expliquer la dégradation de la compétitivité des produits chinois. En témoigne la baisse de 12 % de l'excédent commercial chinois sur les six premiers mois de l'année par rapport à la même période de 2007.

Au-delà de l'effet négatif sur l'excédent commercial de cette baisse de compétitivité des exportations, l'appréciation du yuan a provoqué un afflux de capitaux spéculatifs qui contrarie les efforts de la banque centrale pour lutter contre l'inflation. Celle-ci a accéléré ces derniers mois sous l'effet de l'envolée des produits alimentaires et de l'énergie.

Pour tenter de limiter les flux considérables de capitaux étrangers, Pékin vient d'annoncer un assouplissement de sa réglementation des changes. Désormais les entreprises exportatrices chinoises pourront conserver leurs recettes en devises étrangères. Jusqu'à présent, elles devaient les céder sur le marché des changes. Par ailleurs, les contrôles sur les mouvements de capitaux à court terme vont être renforcés.

15.05.2008

La Chine lance le projet de TGV Pékin-Shanghai

Le géant asiatique a lancé la construction de la ligne de chemin de fer à grande vitesse entre Pékin et Shanghai. Un projet de 31,6 milliards de dollars retardé à plusieurs reprises.
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a posé, fin Avril, la première pierre du chantier de cette ligne de 1.320 km, qui devrait s'achever en 2013, lors d'une cérémonie à Pékin. Plusieurs médias officiels ont indiqué que ce sera la plus grande ligne au monde en un seul tenant, une ligne à grande vitesse dernier cri, et que c'est le projet d'infrastructure le plus important depuis la création de la Chine communiste en 1949. Le train, reliant la capitale politique au centre économique et financier du géant asiatique, traversera les régions les plus avancées économiquement, où est produit "40% du PIB du pays" et "vivent un Chinois sur quatre".
Sur cette ligne, qui comptera 21 gares, les trains pourront circuler à 350 km/h, réduisant de près de moitié, à cinq heures, la durée actuelle du trajet.
Le premier train capable de rouler à 350 km/h produit en Chine est sorti des chaînes de production le 11 avril. Ce train, dernier modèle de la série CRH (China Railway High-speed), est basé sur la technologie étrangère, celle de l'ICE (Inter-City Express) allemand, créé par un consortium dirigé par Siemens.
Pour la ligne à grande vitesse entre Pékin et Shanghai, les autorités envisagent en revanche de faire appel à une technologie purement chinoise.
Cependant, pour le financement, selon l'agence Chine Nouvelle, citant des sources au sein du ministère des Chemins de fer, les investisseurs étrangers pourront participer au projet.
Le ministère a mis sur pied un organisme spécial pour gérer le projet, dont il détient la majorité des parts.
Le projet de ligne a été retardé à plusieurs reprises. Proposé pour la première fois en 1994, il devait originellement voir le jour en 2008 pour les jeux Olympiques de Pékin, puis pour l'Exposition universelle de Shanghai en 2010.
Dans le même temps, le budget a explosé, passant de 130 milliards de yuans à plus de 220 désormais, en raison des coûts des terrains et du matériel de construction.

D'ici à 2020, le géant asiatique compte se doter de 18.000 kilomètres au total de voies où les trains circuleront à plus de 200 km/h. A cette date, il devrait posséder un réseau total de 100.000 kilomètres de rails, selon son gigantesque plan ferroviaire lancé en 2005 et qui prévoit un investissement annuel de 130 milliards de yuans (environ 19 milliards de dollars).

La Chine a un besoin urgent de moderniser son réseau ferroviaire, saturé notamment par le transport du charbon, qui produit 70% de l'électricité du pays, et surtout de développer des lignes dédiées au trafic passager.

16.04.2008

L'Exposition universelle de Shanghai en 2010

Organisée du 1er mai au 31 octobre 2010, l’exposition universelle de Shanghaï, en Chine, compte attirer 100 millions de visiteurs, dont la plupart Chinois. Elle sera située sur les rives du fleuve Huang Pu et couvrira 5,28 km². Près du tiers de sa superficie est dévolue aux pavillons nationaux étrangers et à ceux des organisations internationales. Au total, 165 pays vont y participer.
Le thème de l'exposition est « Meilleure ville, meilleure vie ». Il sera décliné en plusieurs sous thèmes comme : le métissage des différentes cultures dans une ville, l’innovation technologique et scientifique, la prospérité de l’économie urbaine ou encore l’interaction entre la ville et la campagne.
Les pavillons seront répartis en 5 zones :

e8bbda454539d5bd56672da2472021cb.jpgA Pour la Chine et les pays d’Asie
B Pour les pays d’Océanie et du Sud-Est
C Pour l’Europe, l’Amérique et l’Afrique
D Pour les entreprises
E Pour les meilleures pratiques urbaines


L'architecte Jacques Ferrier a été choisi en mars 2008 pour construire le pavillon de la France .

8f394e5ebf4eb1d074f4572346c08dce.jpgLe bâtiment, posé sur un plan d'eau, contient un immense jardin. L'idée est de montrer la nature dans la ville et de faire découvrir l'art de vivre français.





4ec74f8402a6d5956fbcbcbffc25895e.jpg Le pavillon français, drapé de broderies de verdure, dissimule en son intérieur un patio et un jardin suspendu.
En forme de quadrilatère, le pavillon occupe un espace de 6 000 m², enserré dans une résille d’un nouveau béton très léger, et posé sur un plan d’eau. Il est situé au bord du fleuve Huangpu.
Le pavillon, avec ses jardins à la française et ses salles d'exposition, fera découvrir aux visiteurs l’art de vivre à la française. Un parcours mènera les visiteurs à la découverte de la France autour des 7 sens : les cinq connus (vue, toucher, ouïe, odorat et goût) mais aussi le mouvement et l'équilibre. Ces deux derniers sens sont très importants dans la culture chinoise. Le bâtiment disposera de salles d'expositions et d'un auditorium de 250 places. Tout devra être prêt pour le 1er mai 2010, date d'ouverture de l'Exposition universelle de Shanghaï
Le projet de Jacques Ferrier était en compétition avec 47 autres projets d'architectes internationaux. Il a été sélectionné le 18 mars 2008 par le président de la République Nicolas Sarkozy, après avis de la Cofres, la société chargé de construire et d'animer le pavillon. Le bâtiment va coûter 50 millions d’euros. Le budget, financé à moitié par l'Etat et par des entreprises, comprend la construction du pavillon, son aménagement et son animation pendant l’exposition. La cuisine française sera à l'honneur avec un restaurant gastonomique, situé au sommet du bâtiment.

15.04.2008

Le Shanghai World Financial Center, la plus haute tour d'Asie

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En construction depuis 1997, la plus haute tour d'Asie, le Shanghai World Financial Center, doit être achevé cette année. Elle mesurera 492 mètres de haut et comportera 101 étages, accueillant des bureaux, des hôtels, des commerces et des appartements privés. Son dernier étage recevra même un bureau d'observation, offrant une vue imprenable sur la mégalopole chinoise.

12.04.2008

L'ex-patron du PC de Shanghaï condamné à18 ans de prison

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Chen Liangyu,secrétaire du PC et technocrate modèle, a été reconnu coupable de corruption et d'abus de pouvoir.
Le PC chinois, né à Shanghaï, a souvent choisi l'ancienne métropole des « concessions étrangères» comme théâtre de ses règlements de comptes. La condamnation à dix-huit ans de prison de Chen Liangyu, l'un des barons les plus étincelants du capitalisme rouge, est venue hier s'ajouter à la liste.
L'ex-numéro un du parti à Shanghaï, limogé en septembre 2006 en même temps qu'il était débarqué du Politburo, a été jugé coupable de corruption et d'abus de pouvoir par un tribunal de Tianjin, selon l'agence Chine nouvelle. Chen, 61 ans, a reconnu être «en partie responsable» lors d'un procès expédié le 26 mars. Mais il a refusé de plaider coupable.
Sa condamnation est le point d'orgue d'un retentissant scandale de détournement de fonds de retraite. Au total, quelque 3,5 milliards d'euros auraient été puisés dans les caisses publiques pour financer des projets immobiliers et autres investissements spéculatifs. Une vingtaine de notables municipaux et de chefs d'entreprise ont été mis en cause, avec à leur tête Chen Liangyu, le plus haut responsable du PC chinois purgé depuis 1995.
Avec ses gratte-ciel et sa croissance époustouflante, Shanghaï symbolise l'ambition chinoise. Chen Liangyu, formé en Grande-Bretagne, incarnait pour le PC comme pour les investisseurs étrangers le technocrate modèle et éclairé guidant son pays vers la prospérité. Mais cette vitrine séduisante recelait un méchant secret : une corruption massive, facilitée par la concentration du pouvoir.
La relative clémence du verdict
Shanghaï, mégapole industrielle et capitale financière du pays, représente 5 % du produit national brut de la Chine et un quart de son commerce international. En tant que numéro un local de l'État-parti, le camarade Chen tirait les ficelles et monnayait son appui dans une bonne moitié de l'industrie, des banques et du secteur immobilier, sans compter d'innombrables entreprises conjointes avec l'étranger.
Le chef du PC, Hu Jintao, a fait de la lutte contre la corruption une «question de survie» pour le régime. Mais la chute de Chen répondait en 2006 à un autre besoin : l'élimination de la «clique de Shanghaï», autrement dit les fidèles que l'ex-président Jiang Zemin avait placés à des postes de choix, y compris dans «la perle de l'Orient», sa ville refuge.
Deux ans plus tard, l'OPA conduite par le président Hu sur l'État-parti marque le pas. Et c'est, curieusement, l'un des disciples du vieux Jiang qui passe pour le plausible futur numéro un chinois : Xi Jinping, lui-même ex-secrétaire du parti à Shanghaï.
Ce retour en grâce des «héritiers» éclaire aussi la relative clémence du verdict annoncé hier. L'an dernier, l'ex-boss de Shanghaï semblait promis au même sort que Zheng Xiaoyu, patron de l'Agence chinoise de contrôle alimentaire, livré au bourreau en juillet et premier dignitaire exécuté de l'ère Hu Jintao. Hier, le tribunal de Tianjin n'a retenu que deux des nombreux chefs d'inculpation initialement ficelés contre Chen. Quant à la confiscation annoncée de ses biens (30 000 euros), elle ne semble en rapport ni avec la réalité, ni avec l'étendue du détournement

11.04.2008

Sur les ponts de Shanghai

Avec Yona Friedman
Salle archicomble pour écouter le "maître" Yona Friedman, 85 ans. L'architecte d'origine hongroise a présenté son concept de ponts habités pour la ville chinoise de Shanghai lors d'une conférence le 8 avril à Paris, au Pavillon de l'Arsenal. Avant d'aller en Asie, les maquettes de ces projets sont visibles jusqu'au 1er juin à Bordeaux, dans le cadre d'une exposition rétrospective consacré à l'auteur par le centre d'architecture Arc en rêve. Un lieu dont le nom est approprié pour accueillir un utopiste dans l'âme.

"Etrangement, la rue principale de Shanghai mène le piéton au fleuve, mais elle s'arrête là", s'étonne encore aujourd'hui Yona Friedman. En 2002, l'architecte a proposé de "relier les deux rives de la ville en continuant cette rue au-dessus du fleuve". Une "idée" qui a fait "sourire poliment" les Chinois, mais sans plus. Cinq ans après, le Visual Art Institute de Shanghai expose le concept de pont habité au public, à qui "il plaît". Aujourd'hui, les choses semblent se concrétiser car "un concours entre jeunes architectes chinois" va être organisé. L'une des raisons étant probablement la perspective de "rentabiliser ces gratte-ciel horizontaux".

"Aider l'imaginaire des architectes"
Les multiples maquettes réalisées par Yona Friedman serviront de "programme" aux équipes concurrentes. "Mon travail est d'aider l'imaginaire des architectes, à eux ensuite de conserver telle ou telle partie de ce que je leur suggère", commente avec humilité le concepteur. Techniquement, la structure de tous les ponts habités est la même : "une ossature tridimensionnelle multi-niveaux forme le tablier" et, entre ces barres suspendues à des pylônes, "des volumes utilisés comme commerces, cafés, loisirs, bureaux, jardins…" Les diverses déclinaisons de cette structure s'appellent "pont éclaté", "pont promenade", "pont bazar" ou "pont ellipse". Pour ce dernier, Yona Friedman parle de "pont qui dort dans son hamac", car son tablier tient à plusieurs faisceaux de câbles. Après un feu d'artifice d'images, de croquis et de photomontages, l'architecte a invité l'auditoire à se rendre à Shanghai d'ici "vingt ans", pour "voir tous ces ponts dans la réalité". Les applaudissements ont alors retenti dans la salle, comme pour faire en sorte que le rêve de cet utopiste se réalise.

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La vision de Yona Friedman pour les ponts habités de Shanghai
Maquettes, croquis et photomontages du projet de ponts habités pour la ville chinoise de Shanghai, par l'architecte octogénaire Yona Friedman, Hongrois installé à Paris depuis 1957.

03.04.2008

“Des ressources culturelles pour un développement durable”

Jacques Chirac à Shanghai pour une conférence internationale sur le développement durable

Le président Jacques Chirac prononcera une allocution à Shanghai le 25 avril 2008 en ouverture d’un colloque consacré aux « ressources culturelles du développement durable ». Cette intervention s’inscrira dans le cadre d’un déplacement effectué à l’invitation de l’Institut de Politique Etrangère du Peuple Chinois.

Cet événement rassemblera entrepreneurs, officiels, académiciens et représentants d’ONG, aussi bien Chinois qu’étrangers.