27.08.2008
S'épanouir au travail (Part 1)
C'est décidé, c'est avec le sourire que vous irez au bureau tous les matins. Organisation, gestion du stress, intérêt pour votre travail... Profitez de la rentrée pour adopter quelques bonnes pratiques qui pourraient bien changer votre quotidien.
Alors vous convertir au boudhisme, au taoisme, au ... isme, vous n'y êtes pas obligé, rien que du bon sens !
Je regonfle mon moral.
La coupure de l'été a été bénéfique : votre stress s'est envolé, vos batteries sont rechargées et c'est le moment où vous voyez les faits avec le plus de lucidité. Profitez-en pour faire le point sur ce que vous valez. Examinez avec objectivité ce qui vous a plu dans l'année écoulée en vous posant quelques questions : quel projet ai-je préféré mener ? Quel événement m'a donné le plus de satisfaction ? Quelle rencontre marquante ai-je faite ? Laquelle de mes réalisations me laisse le plus fier ? Se remémorer ces faits vous aidera à positiver l'année à venir et à relativiser l'importance des plaintes incessantes de votre collègue d'en face, des reproches constants de votre chef et des exigences sans limites de votre principal client. N'hésitez pas à demander l'avis de votre entourage : lui aussi a vécu votre année professionnelle par procuration et vous rappellera peut-être un point qui vous était sorti de l'esprit.
C'est également le moment de faire le bilan de ses forces et de ses faiblesses. Commencez par relire la dernière version de votre CV et réfléchissez à ce que vous pourriez y ajouter. Cela peut aller d'une compétence en bureautique à une expertise sur un point de la législation en passant par la meilleure maîtrise d'une langue. N'oubliez pas non plus de regarder du côté des compétences que vous avez pu acquérir dans votre vie extra-professionnelle, dans le cadre d'une association par exemple, ou en aidant un membre de votre famille dans son projet.
En somme, faites la liste de ce qui vous rend utile voire indispensable à votre entreprise. C'est la première étape pour faire en sorte, par la suite, que ces compétences soient reconnues et valorisées. C'est aussi le point de départ pour repérer celles que vous voudriez également acquérir.
Je me recentre sur ce qui m'intéresse.
Faites le point sur ce qui vous motive réellement dans votre travail. Etes-vous plutôt un homme ou une femme d'action, qui ne s'épanouit que lorsqu'il est en phase de conquête ? Ou préférez-vous au contraire gérer ce qui a été construit ? Avez-vous plutôt un esprit créatif, qui s'emballe vite, ou analytique, qui aime apprendre et comprendre ? Appréciez-vous plutôt le travail solitaire ou le relationnel est-il indispensable ? Autant de questions de base que l'on devrait se poser au moment de choisir son métier mais que l'on oublie aussi bien vite.
Sans pour autant tout bouleverser, bien comprendre son mode de fonctionnement peut permettre de trouver des ajustements dans son poste pour améliorer le quotidien. Ces tâches qui vous inspirent le moins sont aussi souvent celles où vous êtes le moins performant. Repérez dans votre équipe qui a de meilleures dispositions que vous et envisagez une délégation. Vous pouvez également réfléchir à la manière de vous faciliter la réalisation de ses tâches : pour alléger votre travail de reporting, revoyez le process de remontée de l'information et pour pallier votre imagination bridée, généralisez les démarches de brainstorming. La rentrée est l'occasion idéale pour instaurer de nouvelles règles.
Enfin, si votre poste est trop éloigné de vos aspirations, n'envisagez pas tout de suite les grands moyens : avant de remettre une lettre de démission, tenez-vous au courant des postes qui peuvent se libérer dans d'autres services. Prenez conseil auprès de personnes de confiance et impartiales pour ce projet de mobilité interne, les ressources humaines par exemple.
Je règle les conflits
Qu'ils pèsent sur les relations avec votre manager, l'un de vos collaborateurs ou certains collègues, les conflits au travail sont bien souvent la raison qui nous fait aller au bureau à reculons. Prendre un bon départ, c'est donc s'atteler à les résoudre. Qu'ils soient larvés ou clairement affichés, une même règle d'or : communiquer sans s'enflammer. L'été étant passé par là, les émotions négatives sous l'emprise desquelles vous étiez avant vos vacances se sont atténuées. C'est le moment de parler à tête froide.
Organisez un tête-à-tête avec la personne concernée et bannissez les emails qui ne traduisent jamais votre véritable état d'esprit. Allez droit au but et expliquez ce qui vous dérange dans la relation que vous entretenez avec l'autre. Il faut à tout prix éviter les formules qui accusent, reprochent et s'en prennent à la personnalité de votre interlocuteur. Recentrez le discours sur vous en ne disant pas "Tu me parles mal" mais "Je vis mal la façon dont on échange l'un avec l'autre".
Pour qu'elle soit suivie d'effet, cette rencontre doit déboucher sur des engagements concrets des deux côtés. N'hésitez pas à reformuler toutes les propositions de votre interlocuteur pour être sûr que vous êtes bien en phase. Puis suivez de près les évolutions en faisant une piqûre de rappel immédiate si la situation dérape de nouveau. Au final, ne faites appel à votre supérieur hiérarchique que si plusieurs tentatives de conciliation ont échoué : les conflits résolus par les protagonistes eux-mêmes ont plus de chances de déboucher sur une paix durable que ceux réglés par l'intermédiaire de l'autorité.
J'acquiers une nouvelle compétence
Par appétence ou pour accélérer votre carrière, développer de nouvelles compétences est toujours payant. Un examen préalable des motivations profondes qui vous animent vous aidera à voir quelle lacune il serait bon de combler. Plusieurs solutions s'offrent alors à vous.
Vous pouvez tout d'abord suivre une formation. C'est idéal pour se mettre le pied à l'étrier, acquérir les bases et prendre confiance en vous. L'offre des organismes de formation est vaste et vous pourrez vous atteler à devenir un bilingue en espagnol, un spécialiste des normes IFRS ou un négociateur hors pair. Certaines de ces formations ne durent pas plus de 20 heures et peuvent entrer dans le cadre de votre Droit individuel à la formation (DIF). Vous pouvez également envisagez une démarche plus longue via un congé individuel de formation (CIF) et devenir ainsi un as de l'analyse financière.
Mais rien ne remplacera le terrain. Pour acquérir une nouvelle compétence, frottez-vous à la réalité et prenez en charge un projet ou des responsabilités transversales qui vous changeront de votre quotidien, vous permettront de rencontrer de nouvelles têtes et donneront un plus à votre CV. Sans compter le crédit que vous gagnerez auprès de votre employeur. Pour vous faciliter la tâche, n'hésitez d'ailleurs pas à vous faire aider par un collaborateur plus expérimenté : accompagné de votre "mentor", vous apprendrez beaucoup plus vite et vous épanouirez d'autant plus.
Je me dégage du temps pour moi
Avant de prendre des responsabilités plus intéressantes, encore faut-il trouver du temps disponible pour bien faire les choses. Avec la rentrée sonne l'heure des bonnes résolutions pour son organisation personnelle.
Gagner du temps, c'est en effet souvent se soumettre à quelques bonnes pratiques : ranger son bureau le soir pour ne pas passer une demi-heure à réunir les différents éléments d'un dossier le lendemain, perdre l'habitude de répondre tout de suite à chaque sollicitation de vos collaborateurs, réserver le matin aux tâches qui demandent le plus d'attention au lieu de se ruer sur ce que l'on préfère faire, faire en sorte que les réunions durent le temps prévu et pas le triple... Autant de petits efforts pour se dégager du temps au quotidien.
Au-delà de ces principes généraux, vous pouvez également examiner quelles sont les tâches les plus chronophages parmi celles que vous avez à remplir. Elles ont peut-être besoin d'être rationalisées voire automatisées, elles seraient peut-être faites plus vite avec un peu d'aide, elles ne sont peut-être tout simplement pas indispensables. Faites donc un peu de ménage.
La suite vous la retrouverez sur
" http://businessinchina.blogressources.com " :
"S'épanouir au travail (Part 2)"
12:00 Publié dans Clin d'Oeil ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, travail, réussite, stress, management, conflit, gestion
20.06.2008
Les salariés chinois n’aiment pas vraiment leurs entreprises
Le niveau d’engagement des salariés chinois vis à vis de leurs entreprises est très faible, révèle mercredi une étude du cabinet Towers Perrin. Ce qui pèse sur la compétitivité.La Chine a beau être hyper-compétitive, elle pourrait l'être davantage si ses salariés étaient plus engagés vis à vis de leurs entreprises. C'est ce qui ressort d'une étude inédite publiée mercredi par le cabinet de conseil en management Towers Perrin exploitant les données obtenues auprès de plus de 300.000 salariés chinois, représentant tous les secteurs de l'économie.
D'après cette étude, en effet, le niveau d’engagement des Chinois dans leur travail apparaît très faible, avec un taux d'à peine15% de salariés "engagés", contre 21% dans le reste du monde. Pis, un salarié chinois sur trois (34%) se dit totalement désengagé, démotivé. Et moins d’un sur quatre (24% exactement) s’estime satisfait de son niveau de rémunération. Or ce taux a baissé de 3 points en 10 ans et se situe bien en dessous de ceux des pays voisins.
Pour Towers Perrin, ces résultats indiquent clairement « une frustration en développement et une défiance possible de la part des salariés qui peuvent, dans quelque temps, mener à une érosion plus sérieuse dans l’engagement et la performance. » Et l'étude d'enfoncer le clou: « Les entreprises chinoises ont en grande partie inexploité la dimension du lien engagement et performance de leurs collaborateurs. Mais ils ne vont probablement pas en bénéficier tant qu’ils n’auront pas amélioré les niveaux d’engagements des salariés et considéré ces derniers comme un actif pour l’entreprise et pas seulement un coût à gérer. »
Ce déficit d'engagement représente donc un vrai défi en matière de management et de compétitivité. D’après le cabinet, qui a étudié pendant un an le niveau d’engagement des salariés et les résultats financiers de 50 groupes internationaux, les sociétés ayant un fort taux d’engagement connaissent en moyenne une progression de 19% de leur résultat d’exploitation et une explosion de 28% de leur bénéfice par action. A l’inverse, celles où les salariés sont peu ou pas engagés voient leur résultat plonger de 32% et leur bénéfice par action raboté de 11%.
10:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, entreprises, travail
18.06.2008
Le cadre légal du travail en Chine
Il n’existe pas de code du travail en Chine.
Les grands principes des relations individuelles de travail sont posés par la loi sur le travail de 1995. Cette loi est applicable à tout employé, qu’il soit chinois ou de nationalité étrangère et qu’il soit employé au sein d’une société purement chinoise ou d’une société à investissements étrangers. En outre, les autorités locales édictent de nombreuses règles supplétives, de sorte que le droit du travail varie grandement selon la région dans laquelle est situé l’employeur. Les sociétés sont en principe libres d’embaucher leur personnel.
Le salarié travaillant sous contrat localLes salariés sous contrat local représentent la grande majorité. Ceux-ci perdent tout lien avec l’administration française. Si, à l’issue de votre stage, vous décidez de rester en Chine pour travailler, vous vous verrez offrir un contrat local. C’est la forme de contrat la plus répandue pour les Français qui travaillent en Chine et ceci, même si vous travaillez pour une entreprise française. Avec ce contrat, vous tombez sous le coup de la loi chinoise pour ce qui est de vos droits. Il est donc important que vous soyez au fait des lois qui régissent les conditions de travail.
Négociez votre contrat point par point
Portez une attention toute particulière aux questions suivantes : Quelles sont les lois applicables? Quelles sont les juridictions compétentes en cas de litige ? Quelles clauses essentielles doivent apparaître ? Quels sont vos droits et comment les faire respecter ? Quels recours avez-vous pour rompre le contrat ? La nature du contrat a surtout une incidence sur l’étendue de l’obligation d’indemnisation mise à la charge de l’employeur en cas de licenciement. L’employeur peut opter pour des contrats de travail à durée indéterminée ou déterminée, sans condition particulière.
L’employé recruté en contrat à durée déterminée peut obtenir la requalification de son CDD en CDI s’il a travaillé dix années consécutives au sein de la même société ou sous certaines circonstances.
En pratique, les employés chinois ont très peu de recours contre leurs employeurs. Les règles à respecter ne sont pas toujours précisées. Le Français travaillant en Chine avec un contrat local se verra établir un contrat en deux exemplaires, dont un en chinois.
16:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, China, Labour, travail, litiges, contrat, code
17.06.2008
La rémunération en Chine
Le salaire des Français
L’expat embauché en contrat local n’est pas forcément mieux payé qu’un Chinois sauf s’il apporte une vraie valeur ajoutée : une connaissance spécifique (une certaine technologie, un marché) ou une compétence particulière notamment en langues. La maîtrise du mandarin continue d’être un facteur majeur dans le niveau du salaire. Plus la langue est maîtrisée, plus le salaire est élevé. Pour un Français, si son niveau d’anglais lui permet de négocier dans cette langue, il trouvera très certainement du travail avec une bonne rémunération. Un jeune manager trilingue, français, anglais, mandarin peut toucher plusieurs dizaines de milliers de yuans par mois comme Jérémy, en contrat local, jeune directeur d’une entreprise française spécialisée dans la technologie de l’environnement en phase d’implantation près de Shanghai. Il touche 27 000 yuans (2 700 euros) par mois. Le salaire est payé en monnaie locale.
Pour aller plus loin :
Bien que désormais réglementés et fixés à quarante-quatre heures par semaine, les horaires de travail restent très longs et peuvent dépasser cette durée légale. Une chose est certaine, quels que soient son salaire et ses fonctions, on ne vient pas en Chine pour se tourner les pouces… Dans un contrat de travail à temps partiel, les horaires de travail ne peuvent dépasser cinq heures par jour et trente heures par semaine. Il est toutefois possible d’étendre cette durée légale de une à trois heures supplémentaires par jour, dans la limite de trente-six heures par semaine en cas de circonstances spéciales. Le salarié doit bénéficier de deux jours de repos consécutifs ou non par semaine. Les heures d’ouverture des bureaux sont généralement de 8 heures à 17 heures du lundi au vendredi. Demandant une plus grande souplesse horaire, les hôpitaux, les postes, les banques et les restaurants ont leurs propres horaires car ils sont ouverts 7 jours sur 7. Les heures supplémentaires sont payées à 150 %. Si elles se situent pendant le week-end ou pendant des jours fériés. Malheureusement, dans la pratique, c’est rarement le cas. Les cols blancs ne comptent pas leurs heures et elles ne leur sont pas rémunérées. Et beaucoup d’entre eux ne terminent jamais leurs journées avant 22 heures.
Les congés
La loi chinoise prévoit un droit aux congés payés pour les salariés. En plus de leurs jours de congés hebdomadaires et des jours fériés, ceux-ci ont droit à cinq jours de congés payés par an. Si la personne sert la compagnie depuis quinze ans et moins de vingt-quatre ans, elle a droit à dix jours de congés payés par an et si elle travaille depuis plus de vingt-quatre ans, à quinze jours. Les salariés bénéficient aussi bien sûr des jours fériés : le Jour de l’An, le Nouvel An chinois (trois jours), la Journée internationale du travail (trois jours, du 1er mai au 3 mai) et la Fête nationale (trois jours, du 1er octobre au 3 octobre). Les femmes ont également droit à une demi-journée pour la journée de la femme le 8 mars. Un Français travaillant sous contrat local pour une société chinoise bénéficie des mêmes congés qu’un employé chinois. S’il veut des congés supplémentaires, il devra le négocier dans son contrat.
23:58 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, expat, salaire, travail
04.06.2008
Guide de la candidature à la chinoise
Les conseils et les erreurs à ne pas commettre pour séduire un employeur chinois, du CV et de la lettre de motivation à l'entretien d'embauche.
Guide de la candidature à la chinoise
La Chine ne fait pas exception. La recherche d’un emploi ou d’un stage passe par la rédaction d’un CV qui vous ressemble, une lettre de motivation qui donnera au futur employeur l’envie de vous rencontrer et un entretien qui vous ouvrira les portes de l’entreprise. extrait de
Rédiger un CV adapté à la Chine
Comme le recommande la Chambre de Commerce et d’Industrie de Shanghai (CCIFC), il est conseillé de postuler en anglais et en français si vous vous adressez à une entreprise française. Les entreprises recherchent souvent des profils internationaux et la maîtrise de l’anglais est aujourd’hui indispensable. L’entreprise ne sera pas forcément française.
Le CV pour la Chine est peu différent d’un CV à la française dans le sens où les diplômes sont importants car les Chinois valorisent également les études. Mais il se rapproche aussi du CV à l’anglaise dans lequel il est essentiel de mettre son expérience professionnelle en avant. Il n’existe cependant pas de modèle type de CV pour la Chine. Certains choisissent de n’envoyer leur candidature qu’en anglais. D’autres préfèrent adresser également une version en français et en chinois. Tout dépend de votre cible et aussi des éventuelles exigences de l’entreprise ou de l’organisme en matière de candidature.
Rédiger une lettre de motivation
Pour postuler en Chine, une lettre de motivation n’est pas forcément obligatoire. Mais ceci ne doit pas vous empêcher d’être prêt si on vous demande de l’envoyer avec votre CV. Elle doit être dactylographiée et préciser l’emploi recherché ou les missions souhaitées. Elle est plus courte que les modèles français. Il faut l’envoyer à une personne précise (celle dont le nom est marqué sur l’annonce ou le directeur des ressources humaines. Si vous ne connaissez pas son nom, appelez la compagnie).
Préparer et réussir l'entretien
Votre CV a été retenu, vous êtes convoqué pour un entretien. Pour vous y préparer, faites un travail de recherche approfondi sur l’entreprise et préparez les questions que vous poserez (sur l’activité de l’entreprise, ses projets pour le futur…). L’entretien sera différent d’un entretien en France dans le sens où il commencera, comme une réunion d’affaires, par tout autre sujet que celui pour lequel vous êtes venu. Votre interlocuteur vous parlera de votre voyage, de votre séjour, de l’hôtel ou du temps. On vous demandera la raison pour laquelle vous êtes venu en Chine, si vous avez des amis chinois, si vous aimez le pays, etc. L’entretien sera aussi différent par les habitudes, coutumes et différences culturelles du recruteur.
Pour ne pas commettre d’impair, suivez ces 10 conseils :
1) Renseignez-vous si vous avez besoin d’un traducteur car l’entretien peut se dérouler en chinois.
2) Arrivez à l’heure.
3) Soyez modeste dans votre choix vestimentaire. Habillez-vous de façon classique, voire conservatrice : costume noir pour les candidats, tailleur sombre pour les candidate.
Copiez la façon dont on vous salue. Dans les villes de plus grande importance, une poignée de main légère est la façon la plus courante de saluer. Mais vous pouvez aussi faire un léger signe de tête ou vous pencher légèrement en avant (attention, sans aller jusqu’à la révérence !).
4) Echangez les cartes de visite dès le début de la rencontre. Présentez une carte imprimée des deux côtés, un côté en anglais, l’autre en chinois simplifié ; présentez et acceptez les cartes des deux mains.
5) Pendant l’entrevue, restez modeste quand vous parlez de votre expérience (sans pour autant vous dévaloriser). Les Chinois apprécient fort cette qualité. Gardez les yeux un peu baissés, maintenez une posture droite et parlez d’une voix calme.
6) Parlez un anglais correct et montrez que vous apprenez le chinois ;
7) Assurez-vous de vous adresser à la personne par son nom juste, le nom de famille vient en premier.
8) Gardez à l’esprit que les Chinois peuvent se tenir très près de vous ;
9) Acceptez les périodes de silence pendant la conversation et respectez-les.
10) Restez calme et honnête.
Evitez ces 5 erreurs :
1)Ne soyez pas en retard, c’est une insulte sérieuse.
2) Ne vous asseyez pas avant d’y avoir été invité.
3) N’essayez pas de vous vendre à tout prix. Pas de vantardise ou d’exagération de vos succès passés car votre interlocuteur les vérifiera, soyez-en sûr ;
4) Ne critiquez pas vos employeurs passés.
5) Ne vous fâchez pas.
Attention : une fois la lettre et le CV écrits, l’entretien passé, n’oubliez pas de suivre avec une lettre de remerciement.
18:45 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Emploi, Candidature, Travail
Les 10 conseils pour trouver du travail en Chine
S'installer et travailler en Chine
Etre préparé : Cela vous paraîtra une évidence, mais beaucoup se lancent dans l’aventure qu’est la Chine sans se poser des questions essentielles: suis-je prêt à quitter toutes mes attaches ? À vivre dans des conditions précaires ? À vivre dans une culture totalement différente paraissant relever de la science-fiction ? etc.
Etre motivé : Pour débuter en Chine, en contrat local, il faut se battre, frapper à toutes les portes et surtout ne pas se décourager. Ça peut être dur, très dur. Votre motivation devra être sans faille et votre volonté de travailler en Chine à toute épreuve.
Aimer la Chine : Les Chinois crachent, vous bousculent dans la rue, se vexent facilement. La Chine n’est pas un pays idyllique et certainement pas la fameuse « culture millénaire fascinante » dont on parle en France. Elle vous fascinera, vous dégoûtera, vous envoûtera et vous énervera à la fois. Renseignez-vous sur la culture avant de partir. Et soyez vraiment attiré par elle !
Apprendre le chinois : Indispensable, on ne le répétera jamais assez. Très peu de Chinois (en dehors de Hong Kong) parlent anglais. Si vous voulez survivre et rencontrer des Chinois, apprenez quelques rudiments de mandarin.
Aller en Chine : Trouver un travail en Chine depuis la France est difficile, à moins d’être chanceux ou expatrié. Préparez votre projet, prenez des contacts et jetez-vous à l’eau. Partez avec un visa touriste ou business et démarchez sur place.
Pour aller plus loin :
Vous essuierez beaucoup de refus, on ne vous accueillera pas à bras ouverts. Accrochez-vous, soyez prêt à vous battre, encore plus qu’en France. Ne vous désespérez surtout pas.
Etre audacieux : Frappez à toutes les portes, même celles qui vous semblent impensables, jouez de la solidarité entre Français. En Extrême-Orient, des personnes très haut placées et inaccessibles en France vous recevront car vous êtes un compatriote.
Etre humble : Ce n’est pas contradictoire avec le conseil précédent. Soyez prêt à débuter avec un salaire peu élevé et dans un poste inférieur à votre niveau. L’envie de travailler en Chine devra passer avant tout !
Laisser de côté votre confort : Vous serez peut être obligé de débuter au bas de l’échelle, vivre dans un appartement exigu, sans sécurité sociale ni droit à la retraite…
Être fort dans votre tête : La Chine n’est pas facile. Ne venez pas car « vous vous sentez mal en France et le dépaysement vous fera du bien ». C’est dur, il faut s’accrocher, être sûr de son choix, confiant et surtout ne pas déprimer.
08:00 Publié dans Articles Publications | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Travail, reussite






